Note moyenne
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Je n’ai pas aimé. D’abord cette plaie américaine de ne pas savoir démarrer correctement une histoire : la première heure est vraiment soporifique. Ensuite les nombreuses invraisemblances, dont la pire est ce copain agent du FBI qui ne lève pas le petit doigt alors que ce prof de terrorisme attire son attention sur ce voisin pas net. Enfin, la morale franchement contestable de cette histoire, avec la victoire du méchant et la fin du gentil : cela serait acceptable s’il ne s’agissait pas de terrorisme, mais ici...Autrement, point fort des Américains, les scènes d’action, avec une dernière demie heure décoiffante qui relève un peu ma note, mais l’ensemble est très critiquable.
On a le souffle coupé dans la dernière scène du film. Et il y a de quoi avec l’enquête à rebours de cet homme sur son voisin.
C’est diabolique, sournois et maléfique.
Un suspense total, même dans les petites scènes anecdotiques dans lesquelles il faut cependant sentir le venin se répandre.
C’est excellent
C’est diabolique, sournois et maléfique.
Un suspense total, même dans les petites scènes anecdotiques dans lesquelles il faut cependant sentir le venin se répandre.
C’est excellent
Un très bon film de Mark Pellington. Un bon thriller à suspens hitchockien avec Jeff Bridges et Tim Robbins.
Avec American Beauty (sorti la même année), Arlington est un peu l’autre moitié de ce qui deviendra le concept de Desperate Housewives: des voisins en apparence parfaits s’installent dans la maison d’en face et transforment le joli lotissement de banlieue en un cauchemar paranoïaque. Le style est un peu outré parfois et n’évite pas les clichés du genre ni quelques grosses ficelles et incohérences, mais le résultat est efficace et se donne les moyens de ses ambitions, faisant habilement monter la pression par vagues successives. On craint un moment que le scénario n’ait les yeux plus gros que le ventre dans la dernière partie, qui vire au cinéma d’action, mais c’est pour mieux retomber sur ses pattes avec une fin bien pensée, qui justifie après-coup les deux ou trois poncifs qui alourdissaient le récit (le veuvage, le prof qui en fait trop, etc.). Certes, on y perd fortement en vraisemblance, mais ce côté excessif n’est pas désagréable, comme dans cette scène de garden party surréaliste qui rappelle la fin de Rosemary’s Baby. Pas un chef-d’œuvre, mais une machine bien huilée.
J'avais oublié le dvd dans ma dévédéthèque comme le navet qu'il convenait. D'énormes ficelles, un Jeff Bridges qui en fait des mega-tonnes. Une intrigue cousue de fil blanc. Bref, un film à fuir.
Un début un peu pénible mais une fois qu'on rentre dans l'histoire on en sort plus jusqu'au retournement finale renversant très bien emmené grâce a une intrigue bien ficelé ! scénario costaud 14/20
Suspense d'une certaine qualité où le malaise s'installe progressivement, Arlington Road donne l'occasion d'un épatant duel entre Jeff Bridges parfait en prof déboussolé et Tim Robbins très bon en voisin pas très net. Le film est malin et complexe, pas forcément exempt de quelques impasses sur le plan scénaristique, mais la mécanique tient la route et la démonstration fait preuve d’une certaine force, en évitant de faire de gros effets de manche, sauf dans le dernier quart d'heure où l'on perd un peu de cohérence. Un travail solide et rondement mené.
Film bien mené, avec une intrigue intéressante et des acteurs efficaces.
L'histoire nous surprend et nous tient en haleine.
L'histoire nous surprend et nous tient en haleine.
Un thriller policier et psychologique à la fois, entre deux grands acteurs dont Tim Robbins capable d'être inquiétant même quand il est calme, ou parce qu'il est calme. Une dissection de la paranoïa au coeur des USA.
Magnifique thriller et si vous n'aimez pas les happy end à l'américaine ce film vous ravira.
Malheureusement l'industrie du cinéma propose que trop rarement ce genre de films.
Malheureusement l'industrie du cinéma propose que trop rarement ce genre de films.
C'est juste après son rôle mythique du "Dude" dans "The big Lebowski" des frères Coen que Jeff Bridges s'embarque dans ce thriller paranoïaque qui surfe sur l'idée répandue depuis l'assassinat du Président Kennedy par Lee Harvey Oswald (le 22 novembre 1963) que des organisations secrètes (mafia, loges diverses,...) toutes mal intentionnées fomentent très minutieusement leurs attentats contre les institutions sous couvert du tueur fou isolé. Une aubaine pour les médias et les gouvernants qui peuvent ainsi rassurer le peuple. Une tentation que l'on peut encore vérifier en ces années 2010 où l'Europe doit faire face à un terrorisme identitaire qui déstabilise l'autorité des gouvernements.
spoiler:
C'est donc dans une banlieue très bourgeoise de Washington que Michael Faraday (Jeff Bridges) veuf d'une responsable du FBI morte en service et obsédé par la théorie du complot va progressivement suspecter son nouveau couple de voisins (Tim Robbins et Joan Cusack) d'être des agents d'une de ces organisations occultes
. Curieuse coïncidence posée d'emblée par le scénario d'Ehren Kruger qui est assez vite digérée tellement Mark Pellington parvient dans un premier temps à insuffler une bonne dose d'angoisse montant crescendo. Certes Jeff Bridges surjoue un peu la douleur du veuf éploré en quête de comprendre les réelles raisons de la mort de sa femme mais les jalons adroitement posés par le scénario nous font adhérer jusqu'à un certain point au ressort de cette histoire un peu abracadabrantesque. Malheureusement la logique du scénario et son issue finale amène à une surenchère d'invraisemblances dont tout le film finit par pâtir en particulier un Jeff Bridges obligé d'en faire des tonnes pour tenter de faire admettre le comportement complètement irrationnel de ce professeur de faculté ayant perdu tout sens commun. Tim Robbins dans un rôle plus facile à défendre s'en sort plutôt bien mais c'est Joan Cusack la sœur de John qui très sobre se révèle en quelques scènes proprement terrifiante. Après de réelles promesses, le film de Pellington montre logiquement toutes ses faiblesses encore plus évidentes lors d'une deuxième vision. Ce petit écart somme tout pas infâmant ne vient en rien compromettre la solide filmographie de Jeff Bridges.
. Curieuse coïncidence posée d'emblée par le scénario d'Ehren Kruger qui est assez vite digérée tellement Mark Pellington parvient dans un premier temps à insuffler une bonne dose d'angoisse montant crescendo. Certes Jeff Bridges surjoue un peu la douleur du veuf éploré en quête de comprendre les réelles raisons de la mort de sa femme mais les jalons adroitement posés par le scénario nous font adhérer jusqu'à un certain point au ressort de cette histoire un peu abracadabrantesque. Malheureusement la logique du scénario et son issue finale amène à une surenchère d'invraisemblances dont tout le film finit par pâtir en particulier un Jeff Bridges obligé d'en faire des tonnes pour tenter de faire admettre le comportement complètement irrationnel de ce professeur de faculté ayant perdu tout sens commun. Tim Robbins dans un rôle plus facile à défendre s'en sort plutôt bien mais c'est Joan Cusack la sœur de John qui très sobre se révèle en quelques scènes proprement terrifiante. Après de réelles promesses, le film de Pellington montre logiquement toutes ses faiblesses encore plus évidentes lors d'une deuxième vision. Ce petit écart somme tout pas infâmant ne vient en rien compromettre la solide filmographie de Jeff Bridges.
Une intrigue bien emmenée au prix de quelques facilités scénaristiques, dans les dernières secondes on jurerait même que le réalisateur rend hommage à la série TV Les envahisseurs. Un peu déçu tout de même car j'aurai aimé voir plus souvent Tom Robbins qui est flippant à souhait.
Un film placé un peu à l'écart de la production hollywoodienne hebdomadaire. Sans doute encore marqué du sceau des premiers attentats qui ont secoué l'Amérique au cœur des années 90, dont le plus retentissant fut celui perpétré au moment des JO d'Atlanta. A mi chemin entre le thriller et le film politique, cet Arlington Road ne parvient pas toutefois à véritablement décoller. Trop d'invraisemblance, trop d'incohérence minent un scénario pourtant bien ficelé en collant au plus près d'une famille américaine modèle. Dommage car l'interprétation de Jeff Bridges, encore une fois impeccable, méritait un meilleur sort.
Au départ, on est agacé par le personnage joué par Jeff bridges, pour réaliser en fait qu'il a bien raison. Mais on est bien loin de se douter de ce qui va lui tomber dessus : quelle terrible machination....
Au final, on ressent un mélange de fascination (quel twist diabolique !) et de frustration (avec un grand F).
Un très bon thriller...
Au final, on ressent un mélange de fascination (quel twist diabolique !) et de frustration (avec un grand F).
Un très bon thriller...
Le sujet n'est pas aussi commun que cela pour Hollywood et la manière dont il est traité est vraiment prenante lors de la première heure. L'affrontement entre les deux excellents acteurs tient ses promesses, Jeff Bridges en homme paranoïaque brisée par la mort de sa femme et en quête de revanche face à Tim Robbins totalement machiavélique. Dommage que la dernière demi-heure, avec une accélération trop brutale du rythme, bascule un peu dans l'improbable au niveau de l'intrigue. Reste le dénouement absolument surprenant...
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