La féline vient de la race des chats, êtres vivants animaliers, diverses espèces cousines comme féroces issue de la nature sauvage avec leurs griffures blessantes, la panthère femelle ou son partenaire, le léopard mâle. Celui-ci, ses frères congénères dont le fauve, le tigre, le guépard, ici on parle de sa femelle de préférence originaire de Serbie, pays d’Europe de l’Est exotique à l’image de la Roumanie Transylvanie des vampires, situé dans les Balkans Yougoslaves.
Une particularité : animalité mammifère carnivore, dans ce vieux film de 1942, le scénario de cette histoire d’animaux domestiques inoffensifs, tel le luxe, zen et félin : mais attention ??? La volupté miaou miaou.....! Devient roar roar !??......faut pas chercher leurs griffes !! Déchiquetés tous épouvantes et horreurs, elle est où la réalisation de Vaudou du -Chef-d’œuvre- « I walked with a zombie » ? Dédiabolisons-les, force occulte obscure ombre, je te parle......... l'exorciste dépossession rituel païen chassez les mauvais esprits.
Et attirez la bonne aventure........ oyé oyé........ il est là le cinéma noir et blanc, c’est beaucoup de suggestion propre, d’interprétation pas sale, plus de peur léger que de mal en a pris nickel chrome nettoyé, prude censure 1940-1945, c’est bien bien ordonné.
La Féline (1942) est l'un des plus célèbre film de Jacques Tourneur (La Griffe du passé - 1947), qui nous entraîne petit à petit au coeur d'une terreur invisible (c'est là où réside toute la force du film, parvenir à faire ressentir l'angoisse auprès du spectateur, tout en lui en dévoilant le moins possible sur la nature du sujet). Tout miser sur la suggestion, voilà sur quoi s'est reposé le cinéaste et le résultat est tout bonnement marquant. Une oeuvre majeur du cinéma fantastique, qui fit les beaux jours de la RKO et donna un coup de pouce non négligeable à la carrière du réalisateur. Pour la petite anecdote, un remake éponyme (1982) vu le jour grâce à par Paul Schrader, ainsi qu'une suite, intitulée La Malédiction des hommes-chats (1944) réalisée par Robert Wise.
Le film pionnier du cinéma horrifique ! La Féline de Jacques Tourneur est une révolution du genre par une mise en scène flippante encore aujourd'hui ! Malgré son histoire assez expédié et basique (ce qui peut expliquer sa courte durée), ce film d'horreur reste inconique pour sa mise en scène et le début des scènes à tensions, suivi d'un sursaut. Une leçon de Cinéma
Nouveau thriller de la RKO aux allures hitchcockiennes, la Féline est un film singulier parmi ceux déjà produits. Une héroïne qui affiche son problème psychologique au premier plan et Tourneur, grâce à l'usage du hors-champ, nous met dans le doute concernant sa capacité à se métamorphoser. Le travail des ombres et des éclairages renforcent le surnaturel et le rejet de la science dans l'histoire, sans toutefois diminuer la sensation de longueurs.
Une série B horrifique magnifiée par une très belle réalisation, mais desservie par un point de départ fantastique un peu lourd, qui a du mal à maintenir notre intérêt, malgré la très courte durée du film. On n’ira pas chercher de vrai frisson dans le cinéma de genre des années 40 et il faudra se satisfaire de l’expressionnisme de la mise en scène, qui compense par son inventivité et ses jeux d’ombre et de lumière ce qui lui fait défaut en termes d’effets spéciaux. Un peu surestimé selon moi, je retiens seulement la superposition du rugissement avec l’arrivee d’un bus, procédé de chute brutale de la tension que j’ai trouvé très réussi et dont j’ai appris ensuite qu’il correspondait à un procédé appelé depuis « l’effet-bus ».
Considéré comme culte, ce film réalisé en 1942 à Hollywood par le franco-américain Jacques Tourneur est un petit bijou de mise en scène et de jeux de lumière, qui regorge de séquences magnifiques et novatrices (« l’effet-bus » a été utilisé pour la première fois dans La féline). Cette œuvre qui suggère plus qu’elle ne dévoile tisse de nombreux liens entre un récit a priori fantastique et des sujets liés à l’intimité (la sexualité, le couple, le mariage, le désir, la peur de l’autre,...). Les acteurs sont tous convaincants : Simone Simon, Kent Smith, Jane Randolph en tête. Fortement envoûtant.
Un travail remarquable sur la lumière et les ombres, le jeu de l'actrice principale (et son physique mystérieux), le décor fantastique, des scènes incroyables de tension (piscine, dans la rue) font de La Féline une pièce maîtresse du cinéma fantastique. Il faut noter que c'est dans ce film que l'effet bus prend toute sa signification, d'une superbe façon.
Un classique de l'horreur sans une goutte de sang ! Une vraie ambiance, de la tristesse et un des meilleurs jumpscare de l'histoire de l'épouvante : un mélange parfait
Ce film réalisé par Jacques Tourneur et sorti en 1942 n'est franchement pas mal. C'est l'histoire d'une femme qui se transforme en panthère lorsque ses sentiments se mettent à bouillir en elle. Pour l'époque, ce synopsis est plutôt intéressant et même encore aujourd'hui d'ailleurs mais manque malgré tout d'un peu d'originalité. Avec ce film, ce n'est pas vraiment le scénario qui est intéressant de toute façon mais plutôt la mise en scène qui est vraiment très bonne. Effectivement, nous avons beaucoup de plans où l'animal est hors-champ, ce qui nous laisse donc libre court d'interprété nous-même l'apparence de l'animal ou même encore si cette femme se transforme vraiment en panthère ou non. On ne va pas se mentir, ce procédé est utilisé avant tout ici par manque de budget mais je dirais que c'est une très bonne chose car cela apporte réellement quelque chose en plus au film, quelque de mystérieux, d’inaccessible, ce qui est encore plus effrayant finalement. Alors oui, aujourd'hui le film n'est plus du tout effrayant mais quelques scènes font malgré tout encore froid dans le dos, notamment celle où Alice marche seule dans une rue sombre avec des bruits étranges tout autour d'elle. Je regrette beaucoup par contre que l'action du film commence réellement à environ quarante minutes car pour un film qui ne dure qu'une heure et quart à peu près, nous n'avons pas beaucoup de fantastique. En dehors de ça, la réalisation est très bonne. Pour ce qui est des acteurs, nous avons Simone Simon qui joue vraiment très bien ainsi que Kent Smith, Tom Conway et Jane Randolph qui jouent bien. "La Féline" est donc un film qui ne reste pas mal mais qui est surtout à voir pour la mise en scène.
Un beau classique, doté d'un magnifique noir et blanc, à l'univers sombre et envoûtant. Tout y est suggéré, et certaines scènes paraissent novatrices dans le genre épouvante-fantastique par rapport à l'époque. Le final est très bien fait. Un film pour cinéphiles.
"Cat People" fait partie de ces séries B qui sont largement meilleures que des "séries A". Malgré un scénario écrit un peu à la va-vite, des dialogues parfois faciles et un budget ridicule, Jacques Tourneur a réalisé un petit film bien ficelé. Le travail sur la lumière est remarquable, la mise en scène efficace. C'est également sur ce film que l'on peut voir le premier "effet-bus" (dont l'origine du nom devient évidente à la vision du film), qui sera repris des centaines de fois dans les films d'horreur. Bref mais intense, le film est à voir pour cette scène, mais aussi pour toute la séquence de la piscine, visuellement magnifique. L'actrice (française) Simone Simon est également parfaite pour le rôle : son visage rappelle naturellement celui d'un félin...
Superbe film en noir et blanc. Une lumière, une mise en scène et des acteurs impeccables, avec la jolie Simone Simon dans un rôle qui lui va à merveille, et Kent Smith, excellent dans son premier rôle, plus séduisant que jamais. Pour moi, La Féline est un film que l'on peut facilement qualifer de chef-d'oeuvre.
La féline est un classique du genre horreur, qui peut s'apprécier aujourd'hui tel un bon vin mais dont il faut reconnaître qu'il a pas trop bien vieilli. L'histoire est assez plaisante réutilisant des thématiques assez classique (la malédiction de descendance en descendance), pour un usage assez nouveau (la transformation en panthère). On sent que l'industrie du cinéma ne connaît son apogée d'horreur et est extrêmement restrictive pour la qualité de l' « action ». Les scènes de transformation en panthère sont en très grande partie suggérées et lorsque la panthère attaquent d'autres personnages, on se rend bien compte que les acteurs ne côtoient jamais l'animal car les plans de la panthère et ceux des personnages sont clairement superposés au montage. Le film est particulièrement court (à part 80 minutes de film) et malgré cette courte durée, le film arrive à être ennuyeux. Il ne se passe pas grand chose pendant une bonne durée du film si ce n'est qu'un couple, déjà très distant à la base, qui se déchire davantage. La relation entre Irena et Oliver est très plate (il n'y a pas d'alchimie entre les deux acteurs) et on ne doute pas du fait que ce dernier finira avec sa collègue Alice. Ce n'est qu'à partir de la moitié du film que la tension commence à monterspoiler: (à partir des premiers meurtres – sur un troupeau de bétail – d'Irena) . Le niveau du casting est variable. Autant Simone Simon est excellente et, avec ses yeux de chat a parfaitement été castée , autant j'ai trouvé Kent Smith très pâle. Je recommande moyennement.