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Le D.
254 abonnés
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4,0
Publiée le 17 juillet 2020
"Philadelphia" est un très bon film avec une histoire très intéressante et émouvante. Ce film a un casting très sympa. J'ai trouvé qui y avait un peu de longueurs et qui manque un peu de dynamisme à certain moment.
Même des années après et donc l'effet pionnier esrolpe, ce film est encore loin d'être surpassé dans ce domaine. Les acteurs sont très bons, l'histoire est prenante. Il y a juste quelques longueurs et une utilisation peu judicieuse des flashbacks.
Un mélodrame percutant qui fit évoluer les mentalités face la discrimination et l'injustice des victimes de la maladie du SIDA, porté par la presta bouleversante (et oscarisée) de Tom Hanks et par la sublime BO de Bruce Springsteen.
Voilà le film qui a fait de Tom Hanks l'acteur qu'on connait aujourd'hui. C'est sûrement l'un de ses rôles les plus marquants, accompagné d'un Denzel Washington lui aussi étincelant. Dans ce film dont on connait la délibération du procès à l'avance, on ressent tout de même du bonheur lorsque cette dernière tombe. La BO qui accompagne le film est très belle, laissant une plus grande place émotionnelle. C'est bien écrit et bien réalisé, et rien que pour voir le premier très grand rôle de Tom Hanks, qui lui a valu un Oscar, le film en vaut la peine.
Une référence, cultissime, bouleversant de justesse ..Le regard des autres sur la maladie, les intérêts qui priment sur l'humain, les injustices dans le monde du travail pour lequel on a aucun moyen de pression ..Une bande son qui pluS de 25 ans plus tard est toujours extrêmement touchante, un tom hanks au sommet de son art et qui le propulse d'avantage dans stratosphère des acteurs incontournables du cinéma dans sa globalité ..Et enfin la fatalité qui nous terace et fait exploser nos plus élémentaires certitudes ..Qui occasionne une perte d'identité , un drame vécu de l'intérieur comme un immense brasier qui vs consume .. Un film dont l'atmosphère vs marque tel du bétail et vs gardez cette cicactrice durant toute votre vie ..Grandiose
Un très bon film, engagé, porté par un acteur exceptionnel, Tom Hanks, grande figure du cinéma américain, a obtenu l’oscar du meilleur acteur qui a marqué toute une génération dans la mesure où il est l’un des premiers à traiter du sida. À voir au moins une fois dans sa vie !
Inspiré de faits réels, Philadelphia traite de la maladie du VIH, sujet tabou et polémique dans les années 90. Ce qui ressort du long métrage est incontestablement les jeux d'acteurs de Tom Hanks et de Denzel Washington. Le premier démontre avec brio son savoir-faire et prouve qu'il est l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération, le second délivre une prestation ahurissante et renversante. Les deux forment un duo hors-pair et surprenant accompagné d'une bande son larmoyante et troublante. La note attribuée s'explique principalement par le final complètement bouleversant, dramatique et poignant. Impossible en effet de rester insensible face à ce drame déchirant.
Je n'avais pas vu ce film car je pensais qu'il était bancale. Mais quand je l'ai vu j'ai comprit qu'il méritait ses oscars. C'est un film très important et très intéressant. Un très bon film avec d'énormes acteurs. C'est un film prenant et très impressionnant. Les années quatre vingt et cette terrible maladie.
En 1993 un film dont le héros est gay et séropositif, il fallait le faire. Ça n'avait jamais été produit ni réalisé. Quelques téléfilms mais un grand film hollywoodien avec des stars, jamais. Le film a une valeur rien que pour cela: briser un tabou. Au-delà de cela c'est un drame de facture plutôt classique, avec procès et scènes d'émotions. Mais le sujet l'emporte sur les scories. Oui le scénario a un côté académique dans sa façon de parler d'une tragédie, d'une ouverture, d'une reconnaissance, d'une dénonciation. C'est hollywoodien, et ils le font bien. Car le film est réellement émouvant, porté par des acteurs fantastiques. Tom Hanks n'a pas usurpé son premier Oscar, Denzel Washington est génial. Et les méchants de cette histoire sont l'image de tout ces abominables réacs que l'on peut croiser dans la réalité. Ceux qui cloisonnent et rejettent. Impossible de ne pas verser sa larme pendant le dernier quart d'heure. Du fait-main made in Hollywood, clair net et précis.
Magnifique dans son conteste, sur un sujet dure. Une interprétation de haut vole ! Tom Hanks en tête Oscarisé bien mérité, et le jeune Denzel Washington qui explosait déjà alors, Mary streenburgen et Antonio Banderas juste parfait. Un drame qui va droit au cœur et dans nos esprit, et qui d'actualité, nous oblige à y faire voir. Un avocat licencié pour faute d'être atteint du sida injustement se bat pous ces droits. Une fin évidente et dramatique qui doit nous faire réagir ! Une inscrimination qui va droit au cœur, et qui fait froid dans le dos.
Si notre perception de la maladie a changé depuis Philadelphia, ce qui a surtout changé c'est notre regard sur l'homme depuis Jonathan Demme. Peu sont encore à même de marquer leur passage dans le septième art avec autant de retenue. Une caméra désaxée, un contre-champ avisé, une symphonie révélée et une émotion maîtrisée.
Hop, un trou de moins dans ma connaissance de la filmographie de Tom Hanks, un pas de plus dans mon admiration pour lui. Lui et son ami Bruce Springsteen gagneront chacun un Oscar pour ce film, ce dernier pour la chanson Streets of Philadelphia qui a publicisé le film et contribué à abaisser les préjugés sur le SIDA à une époque de peur où l’amalgame entre homosexualité et maladie était si vite fait – d’ailleurs, il a fallu batailler pour que Ron Vawter soit casté : il était refoulé pour sa séropositivité, ce qui est ironique pour un film qui traite justement de la discrimination contre les personnes atteintes du SIDA.
Cela fait du bien de voir, par le biais de l’altruisme filmique, qu’il y a toujours eu des gens éclairés, mais cela rend l’œuvre très compliquée à aborder. Avec le recul, il y a un énorme handicap positif à lui accorder pour la délicatesse avec laquelle elle apporte son impact, et j’ai l’impression de n’être personne pour m’interposer entre elle et le spectateur.
Heureusement, à part une scène de tribunal montée bizarrement après le climax, effet peut-être du tournage en séquence, je n’ai rien à reprocher au film. Il se situe dans l’immense continuum des films juridiques américains, bénéficiant même d’une vraie cour de justice, et on aura tôt fait d’être happé par les plaidoiries découpées au cœur de dialogues brillants et les interprétations incroyables de ces personnages devant jongler entre leurs sentiments, la loi et le contexte.
C’était un sujet d’actualité où Denzel Washington est particulièrement marquant pour son rôle d’avocat faux-jeton. Pourtant, il est le gentil, me direz-vous : le défenseur de la bonne cause, et celui qui tire le pompon de la justice rendue. Oui, mais il ne faut pas oublier que c’est aussi lui qui dit, en toutes lettres, que les gays le dégoûtent, au point d’en devenir agressif. C’est dit comme pour être oublié, mais le vertueux cinéma transatlantique en prend un coup en admettant de cette façon qu’un de ses spécimens si qualitatif est taché de l’encre de l’hypocrisie avocate. De quoi donner une profondeur rare à l’histoire qui n’en manquait déjà pas.
”On se reverra en appel”, glisse Mary Steenburgen. Ben tiens. À cause d’un appel, le cas réel dont l’histoire est tirée n’a même pas abouti en dommages et intérêts. Il est admirable, en un sens, d’avoir su créer un divertissement si pur avec de réelles pensées anti-clichés derrière, sans endommager la forme. Philadelphia, ce n’est pas juste un épatant nom de ville que viennent sous-titrer de grands artistes pour l’assurance d’une réussite septième-artistique. Ce n’est pas la foule qui salue la caméra comme un prologue de comédie musicale à l’arrière-plan duquel le batteur de Springsteen s’inflige la torture de drummer la chanson-thème (je l’adore, mais alors quelle barbe, la batterie). C’est un échange ressourçant de champs-contrechamps qui parlent, sans donner leur impression habituelle d’interrompre. Et c’est une œuvre d’art qui mérite une aussi grande place dans sa décennie que Philadelphie dans son pays.
Chef d'oeuvre engagé qui aura sûrement beaucoup aidé à changer le regard de la société sur le SIDA dont on parlait très peu à l'époque de la sortie du film (1994). Vingt-cinq ans plus tard, revoir ce film c'est percevoir la force de son message. Tom Hanks et Denzel Washington sont déjà de grands interprètes. Leur duo fonctionne à merveille. La transformation du premier au fil de la progression de la maladie est bouleversante. L'évolution du personnage du second vis-à-vis des homosexuels montre au spectateur que nous pouvons tous changer. Ses phrases commençant par "expliquez-moi ça comme si j'avais quatre ans" sont devenues miennes. Je m'en sers souvent quand mon interlocuteur complexifie inutilement les choses. La vision de son personnage du métier d'avocat m'enchante également : "Le client ne paie des honoraires que s'il obtient des indemnités". Ah si seulement les avocats étaient tous comme ça et s'engageaient au résultat ! Enfin en tant que jeune papa, le personage de Denzel Washington appelle sa fille Bérénice. Peut-être que cette décision est restée dans mon inconscient pour ressortir cinq ans après la sortie du film lors de la naissance de ma fille ainée. Un film à voir absolument.