Halloween, La Nuit des masques
Note moyenne
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687 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 septembre 2013
Je pense que la plupart des gens prônant ce film comme un classique, voir un chef d'oeuvre du genre ont simplement préconçu leur jugement dû à sa renommée mondiale. A l'instar de L'exorciste, c'est peut-être un film qui a révolutionné le genre à l'époque, mais c'est surtout un film qui a très mal vieilli et dont tous les ressorts semblent clichés aujourd'hui. Pour les nostalgiques, sinon c'est digne d'un banal téléfilm de M6 passant en deuxième partie de soirée.
Joe D.
Joe D.

69 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2014
Quoi de plus logique en ce 31 Octobre, de parler d'un des meilleurs films réalisés par John Carpenter : Halloween, la nuit des masques. Une nuit d'Halloween de l'année 1963 à Adonfield, petite ville des Etats-Unis, un petit garçon, Michael Myers, tue sa soeur aînée en la poignardant sauvagement. Suite à ce tragique évènement le jeune garçon est interné dans un asile psychiatrique. Quinze années passent, durant lesquelles Michael, muré dans son silence, est suivi par le Docteurr Loomis. Un soir, alors que le docteur s'apprête à effectuer son transfert, un incident se produit et Michael s'échappe de l'asile. Il retourne alors à Adonfield, la ville où s'est produit le triste évènement de 1963, et la nuit d'Halloween s'en prend à un groupe d'adolescents. Pour bien comprendre la force de ce film, il faut le replacer dans son contexte : Au début des années 70, le relâchement de la censure permet aux auteurs de se laisser aller dans l’exhubérance et la surenchère graphique, et de mettre en scène des personnages extrêmes, comme les psycho-killers, avec une radicalité et un luxe de détails jamais égalés jusqu’alors. Les adolescents sont dépeints par la société et par l'Amérique, comme des êtres sexués multipliant les expériences et les partenaires, au grand dam de la morale. Il n’est donc pas étonnant de voir le thriller s’épanouir en ce milieu des années 70 afin de punir les ados trop libidineux.John Carpenter s'empare avec brio de cette volonté de punir la jeunesse libertine, en créant une incarnation du légendaire croque-mitaine (boogeyman) en lieu et place du personnage énigmatique de Michael Myers. A la frontière entre le thriller classique et le film d’horreur, Carpenter crée ainsi un sous-genre appelé le slasher.
Là où Carpenter détruit les codes établis du tueur banale, il le pose brillamment en impliquant le spectateur sur la scène d'ouverture : spoiler: . Le film s’ouvre sur une scène de meurtre particulièrement inconfortable,puisqu’elle place le spectateur-voyeur dans la tête du tueur par l’ingénieux procédé hitchcockien de la caméra subjective Mais la découverte fondamentale demeure celle de l’identité du tueur : un simple enfant en costume de clown, muni d’un couteau de cuisine qui vient de tuer sa soeur à moitié nue. Pulsions, jalousie, envie, jamais nous ne le saurons car dès lors que la police l'arrête Michael se ferme dans un mutisme absolu, comme si il n'avait pas d'âme.
. Lors de son évasion, 15 ans plus tard, le Docteur Loomis, le définissant comme le mal absolu, la "chose" à abattre, se lancera à sa poursuite spoiler: et tentera d'avertir la police d'Adonfield, de la grande menace qui pèse sur ses habitants.
Joué par un Donald Pleasence parfait dans son rôle il s'avère être un médecin terrorisé, à l'objectivité envolée depuis des lustres (à raison), et dont les tirades cultes sont plus empreintes de mysticisme au croquemitaine en définissant Myers, que de références à de quelconques pathologies médicales véritables. Mais le tueur, affublé d'une tenue d'ouvrier volé, et le visage caché d'un masque blanc inexpressif, (rappelant le visage en masque de William Shatner dans la série Star Trek) devient tel un croquemitaine sans âme car sans regard, deux orbites d'un noir profond, insondables, marquant son faciès de faucheur moderne. Il est imposant, implacable, rôde et joue avec ses victimes avant de les assassiner sans la moindre émotion, sans mobile, sans passion, ni animé par le moindre désir de vengeance. Plus qu'un tueur Michael est le Mal personnifié, vision du diable moderne qui punit les pêcheurs (des adolescents peu vertueux qui boivent, font l'amour en cachette et fument).

Brillant, Carpenter insinue que le Mal absolu règne partout et qu’il peut frapper n’importe quel adolescent. spoiler: Suite à une rencontre fortuite entre Laurie Strode, une jeune babysitter (interprété magistralement par une Jamie Lee Curtis très juste dans son jeu), et ses amis, Il décide de la suivre. A ce titre, la scène de la sortie des classes où Myers suit Laurie Strode, installe une angoisse qui jamais ne disparaîtra, montrant un tueur froid et impavide, mais surtout sûr de lui et inhumain. Il n’hésite pas d’ailleurs à se mettre en danger en s’exposant, montrant de ce fait une totale maîtrise de soi, à moins que ce ne soit vraiment que de la folie pure. Car de ce tueur, on en saura peu, si ce n’est qu’il a tué sa sœur et n’a plus jamais parlé depuis.Ainsi quand Myers suit Laurie, ses apparitions en bordure d’écran , un coup une épaule, un coup le buste, où bien sa silhouette dans l’obscurité, font d’autant plus sursauter qu’elles sont imprévisibles et renforce l’impression de toute-puissance laissé par Myers, mystérieux tueur aux motivations incertaines.
La position de la caméra et ses mouvements sont parfaitement bien étudiés, alternant plans fixes dans lequel déboule un coup le tueur, un autre un flic, et de longs et lents travellings, jamais inutiles car l’action ne s’arrête jamais. Le film se déroule d’ailleurs sur une journée, de l’évasion de Myers, qui nous vaut une première apparition qui démontre toute sa folie à sa confrontation avec Laurie. Myers est une machine à tuer. Voilà comment Carpenter nous le présente. Et c’est en cela qu’il est d’autant plus effrayant.
La présence de Michael Myers est perceptible dans chaque plan du film. On ne compte plus les scènes où l'on aperçoit «the shape» en arrière plan. Il est partout, ce qui le propulse finalement comme véritable entité diabolique, que même la mort ne pourrait arrêter. Les plans sont extrèmement bien choisis selon les circonstances (le scope est employé malicieusement), les travelling au steadycam sont fluides. La mise en scène n'est jamais en défaut, teinté d'une musique minimaliste mais pourvoyeuse de frissons, et des plans dévoilant Myers de toute beauté, notamment quand il observe ses proies. spoiler: Et le plus, c’est cette fameuse vue subjective, où l’on est Michael Myers et où l’on se met dans ses pas pour poursuivre ses victimes. Une idée géniale, surexploitée par la suite jusqu’au dégoût, mais qui ici passe remarquablement toujours bien.

Quand on parle d'Halloween comment ne pas évoquer sa bande son ? Comme dans nombre de ses œuvres, le réalisateur cumule les postes et signe ici une bande son superbe, devenue culte elle aussi, en parfaite adéquation avec l'univers du film. Le génialissime thème principal constitué de quatre notes magnifie les images.
Comment ne pas succomber au charme de ce mythe ? Pour peu que l'on soit fan de ce genre horrifique à part entière, toutes les constantes dont nous nous régalons sont de la partie (il faut dire aussi qu'elles proviennent en grande partie de ce film) : la petite ville américaine, ses allées caractéristiques des quartiers résidentiels, la Baby Sitter, les autorités peu compréhensives…
Malgré cela, certains ont une approche réticente de La Nuit des Masques, et c'est compréhensible, car cela dépendra de la sensibilité et l'âge de chacun. spoiler: Il est vrai que les ficelles inhérentes à ce genre maintenant codé et au scénario devenu banal sont connues. Les meurtres du film peuvent paraître «gentils» pour la nouvelle génération. Certains pourraient le trouver long voire ennuyeux, le rythme n'étant pas effréné.
Cependant Carpenter n'a jamais voulu faire un film aux scènes choc avec un flot d'hémoglobines, mais bien une oeuvre où la terreur soit proche du quotidien, du banal, où la tension va crescendo et demeure palpable dans chaque scène du film.
En somme, Halloween la nuit des masques est un film culte, jamais égalé tant la froideur de ce personnage qu'est Michael Myers, la patience, l'acharnement à tuer ses victimes sans aucune motivation, en ont fait une icône du Boogeyman actuel. Un film absolument culte et un chef d'oeuvre de John Carpenter.
Gain54
Gain54

9 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2013
Halloween, grande saga avec du bon et du mauvais... kof kof le 5 ... kof kof le 6.... Le premier à très mal vieilli, il ne fait plus vraiment peur mais reste divertissant. La scène initiale en vue subjective reste un grand moment. Le casting est excellent : Jamie Lee Curtis est bien dans son rôle et Donald Pleasence apporte beaucoup au film comme psychiatre du tueur. Mickael Myers, le tueur est énorme, malgré un masque plutôt ridicule dans ce premier film. Il est froid, n’a aucun remord et ne veut qu’une chose éliminer le reste de sa famille. On n’épiloguera pas sur son coté « quasi immortel » et qui apparait un peu n’importe où, limite en se téléportant. Un bon moment de suspense avec un sentiment de peur que vivent les personnages tout au long du film, une réussite. La musique est géniale et renforce l'ambiance d'oppression du film. Classique a voir. Le 2, suite directe est dans la meme veine.
Jimmyc
Jimmyc

193 abonnés 167 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2013
Comment ne pas évoquer ce film Culte de John Carpenter ....?

"Halloween la nuit des masques " sorti en 1979 fut juste après "massacre à la tronçonneuse "de Tobe Hooper l 'un des premiers à lancer la mode du tueur masqué ..
Le scénario est signé John Carpenter et Debra Hill (comme pour" Fog").
L'oeuvre s'exprime ici sur un récit menant le spectateur dans une seule et même direction et ne cherche pas à l 'emmener à une réflexion plus complexe, cela aide beaucoup à la mise en place de l 'ouverture très originale par ailleurs (le film débute sur une scène choquante pour l 'époque ..le masque est posé sur la caméra du cinéaste ,le spectateur à donc le point de vu du personnage prenant un arme blanche et montant à l 'étage de sa maison ..autant dire que la façon est très très efficace ...

le film en lui-même joue en grande partie sur les ressorts typiques du genre: "le tueur ", il est présenté ici comme un être dépourvu d'âme et de conscience, à l'état pur dont le corps sert de véhicule au mal incarné Ici pas de mystère nous connaissons son identité dès la scène d'ouverture, lorsque les parents rentrent chez eux et enlèvent le fameux masque au petit garçon qui vient de massacrer sa grande soeur. Le mobile du meurtre est connu dès le départ lui aussi: IL n'avait supporté de voir sa soeur dans un ébat amoureux ..
Le film fonctionne à merveille car John Carpenter possède le génie de se servir de l'environnement dans lequel ses personnages évoluent (un simple jardin sombre devient déjà angoissant ) Les plans sont d'une étonnante précision qui donnent l'impression d'emprisonner ses protagonistes au sein d'un espace oppressant ,le réalisateur parvient ainsi à transformer son tueur à la démarche lente en spectre apparaissant et disparaissant selon l 'envie avec une facilité déconcertante. Son reflet apparaît de manière subtile et furtive, tel un rayon de lune, sur la vitre d'une porte ou d'une fenêtre juste derrière une personne pour disparaître aussitôt.
Mike Myers"le croque -mitaine " est doté d'une aura impressionnante et la tension est à son maximum lors des scènes où il se rapproche des adolescents . Les quelques meurtres du film en deviennent du coup très marquants car le réalisateur manie ce jeu du chat et de la souris avec une rare justesse ..

Le casting est de très bonne qualité .. Donald Pleasance et Jamie Lee Curtis s'avèrent particulièrement sobres .. Cette dernière apparaît plus intelligente surprenante dans sa manière de ne pas être sexuée contrairement à ses deux amies de classe. Le physique androgyne particulier de l'actrice qui intéressait le cinéaste n 'est pas un hasard ..

Enfin " Halloween la nuit des masques" fait merveille et si beaucoup de cinéaste ont essayé de l 'égaler ils ont simplement "essayé "car l 'oeuvre de Carpenter reste indubitablement "diablement" efficace!!
Il n 'a d 'ailleurs pas pris une seule ride malgré ses 30 ans .....

Un classique ...
J.J. Dixon
J.J. Dixon

31 abonnés 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2013
Franchement, je ne vois pas ce qui fait peur dans ce slasher des années 70 ! C'est long, ennuyant, même les scènes de meurtres sont molles du genoux et pas crédible du tout. Je ne parle même pas des deux tentatives ridicules du tueur sur l'héroïne, alors que n'importe quel imbécile aurait réussi à la planter les yeux fermés. Tout comme la scène de l'asile qui est carrément ratée ! En bref, deux étoiles car ça reste un classique du genre, le thème principal est très bon et Jamie Lee Curtis joue très bien son rôle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 août 2013
Un scénario basé sur une idée simple, mais tellement bien exploité!!! Ce film est vraiment un classique du cinéma d'horreur et du cinéma tout court! Une musique à faire glacer le sang (qui participe bien à la paranoïa du spectateur), une Jamie Lee Curtis excellente, et un John Carpenter au sommet de son génie, et UNE RÉVOLUTION CINÉMATOGRAPHIQUE! Une pépite!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2013
c'est le film d'épouvante qui a posé les règles pour tous les scream et autres souviens toi l'été dernier qui ont suivi.
Ici ça ne pullule pas d'adolescents, c'est Jamie Lee Curtis qui est persécutée par un psychopate, et ça fonctionne.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 juillet 2013
Un classique. On a un personnage très charismatique à travers le rôle de Michel Myers ce qui rend le côté horrifique très efficace. Le réalisateur aime nous faire patienter un moment avant que l'action commence, ce qui alimente l'angoisse. Beaucoup de films d'horreur s'inspirent aujourd'hui de ce procédé. Aujourd'hui, je suis plus sévère mais à l'époque c'était très fort. Ce film est un classique que je conseille à tous les amateurs de films d'horreur !
heathledgerdu62
heathledgerdu62

175 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2013
John Carpenter crée un personnage culte des films d'horreurs des années 80 !!! Micheal Myers est né !!! Jamie Lee Curtis ( Le Bal de l'horreur, Le Monstre du train, Déviation mortelle, Un fauteuil pour deux, True Lies, Créatures féroces , Virus, Freaky Friday : dans la peau de la mère, Le Chihuahua de Beverly Hill ) , Donald Pleasence ( 1984 ,La Grande Evasion, Dracula, le club des monstres, New York 1997 , Nosferatu à Venise ,La rivière de la mort ), un excellent casting !!!
Davy H
Davy H

38 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2013
Un vrai classique ce film, evidement y a le coté vieillot de l'image (mais qui se remarque surtout pour la première partie du film en plein jour), l'ancien look tout ça, mais ce film était tellement en avance sur son époque ! Les plans de cameras sont juste grandiose, la musique culte, Michael Myers plus flippant que jamais, même si celui du remake est pas mal mais c'est une autre histoire.
Je viens de le revoir rescement, et je peux sincèrement dire que c'est le meilleur opus de la saga (avec 20 ans après et les 2 remakes de Rob Zombie) mais La Nuit Des Masques est vraiment en avant.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 juin 2013
Je veux bien croire que ce film soit un culte, il donne les bases du filme d'epouvante mené par le tueur en serie! mais il reste hautement improbable, avec des heros qui ne vois rien, un tueur qui s'echappe on ne sais comment, des meurthre imcomprensible, un tueur qui ne sais pas courrir et qui sais conduire, etrange ? un tueur qui ne sais pas visé avec son couteau! une heroine denué de bon sens qui laisse l'arme pres d'un assassin qui prend Dix minutes a se relever ! par dessuson rajoute un sherif inutile tout comme le docteur et une fin qui releve plus de la science fiction que du film qui effrai par sa valeur probable, en bref pour moi, un vieux film qui a son epoque a du etres interressant mais qui de nos jour n'apporte rien sauf le rire !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 juin 2013
Je m'attaque en quelques lignes à ce monument de l'horreur. La Nuit des Masques a peut-être mal vieilli, il ne fait peut-être plus tressaillir, mais le personnage de Myers demeure à mes yeux le + sombre du genre ; en revanche, le coup de la dernière scène... Bof : spoiler: Myers essuie 6 ou 8 tirs, chute de quelques mètres, se relève instantanément et s'enfuit
. Si vous êtes amateur(s) de gore et de boyaux, passez votre chemin, fuyez ce Carpenter comme la peste. Le tueur au couteau ne fait de mémoire aucune victime avec son arme blanche, la strangulation semble en contrepartie être son péché mignon...
dominique L.
dominique L.

22 abonnés 182 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juillet 2013
Je me suis ennuyée pendant les 3/4 du film car beaucoup de scènes répétitives, peu d'action, un scénario assez simpliste et une fin trop elliptique.

Pourtant il faut reconnaitre que la mise en scène est bonne, les images sont travaillées, les décors réussis, l'interprétation de Jamie Lee Curtis est excellente et surtout il y a une bande son avec des musiques bien flippantes jamais égalées depuis.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juin 2013
"Halloween", premier du nom, est un film parfait sur tous les plans. Ce film est un exemple parfait de slasher movie réussi. Il n'y avait, à l'époque de sa réalisation, qu'un homme comme John Carpenter pour réussir à mettre en scène un film aussi flippant. Réalisé avec peu de moyens, la première apparition à l'écran de l'emblématique Michael Myers prend aux tripes dès le début. L'utilisation de la caméra subjective qui ne fait qu'amplifier la peur reste un des atouts principaux de ce film. La partition musicale est également une franche réussite qui se chargera de vous mettre le trouillomètre à zéro.
C'est donc la première apparition de Michael Myers à l'écran mais très probablement la plus réussie.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2013
HALLOWEEN, malgré ses défauts pesant sur les années, est une expérience de l'épouvante originelle indéniablement percutante. Les jeux de la mise en scène éblouissent cette référence du slasher, œuvre culte maintes fois copiée mais jamais égalée et qui conserve ad-vitam-eternam son potentiel horrifique. Culte !
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