Oui, "Halloween" est aujourd'hui un standard du slasher mais cela n'en fait pas un bon film pour autant. L'histoire, bourrée d'incohérences, n'a d'autre but que mettre en place les différents meurtres. Si l'excellente musique arrive à former une trés légère ambiance horrifique, la réalisation, elle, assomme par son manque de rythme et d'audace. Beaucoup de ridicule pour seulement quelques scènes valant le détour.
Un classique du slasher movie, musiques transcendantes et ambiance vraiment pesante. Un film culte auquel Michael Myers exerce tout l'étendu de son talent.
Tres bon film!!! Franchement je suis pas fan des slasher, mais celui la, il est vraiment exellent!! Ce que j'ai vraiment apprecier dans ce film, c'est la lenteur a la quelle ce deroule le film. Ce qui nous plonge dans un suspens de fou. J'ai vraiment eu peur devant ce film. En particulier a cause du masque de Michael , qui ma donner des frissons Parlons du scenario une idée assez original avec le petit gamin qui tue a 6 ans et qui cherche sa petite soeur pour la zigouiller. Une ecriture metriser et on ne perd pas le fil.Une mise en scene assez minimaliste, la je suis un peu decu sur se coter la. Un jeu d'acteur tres bon, mais des doublages un peu a la rammasse . La musique et si bien metriser par le grand John Carpenter , franchement regarder le , et vous ne pourrais que l'apprecier!!
Un très bon film d'horreur qui a malheureusement mal vieillis. J'ai trouvé le sénario bien pensé, c'est un des premier film de slasher donc il parait forcément innovant. La B.O est géniale ! Un film culte a voir au moin une fois... seul !
Halloween est le film "slasher" par excellence. Il réunit angoisse, stress, peur et gore pour former un film qui restera gravé dans les mémoires de tous ceux qui l'on vus.
Super bon film de la fin des années 70 mais qui parait hyper vieux de nos jours à cause des personnages, qui sont hyper caricaturés et les effets spéciaux ne sont vraiment pas au point mais si l'on prend en compte que Halloween est sorti il y a déjà près de 35 ans et que la technologie était beaucoup moins développée que maintenant. Par contre, ce qui surprend le plus c'est sûrement le suspense qui plane tout au long du film et fait toujours pomper notre coeur à cent mille à l'heure. La bande son est un chef d'oeuvre qui ne fait qu'augmenter la tension et c'est d'après moi l'halloween qui fait le plus flipper seulement que pas son suspense. Très bon film que l'on ne regarde que si l'on veut connaitre l'histoire originale de la série. Bon film!
Dans "Halloween", tout commence par un plan-séquence en caméra subjective. Le tueur rentre dans la maison, fait sa petite affaire, puis ressort. Scène parfaitement maîtrisée, mais c'est le plan suivant qui fait le plus d'effet, lorsque l'on découvre l'identité de l'assassin. Lorsque l'action reprend, 15 ans plus tard, la question dramatique du film s'avère la plus simple possible : les trois filles vont-elles se faire buter ? Pas d'explication psychologique en perspective, juste du cinéma, du suspense, et la musique (aussi inspirée que sa mise en scène) de Carpenter. Bien que le film comporte son lot de faux-raccords et que Jamie Lee Curtis n'est pas toujours très juste, il n'en popularise pas moins les éléments traditionnels du slashers, déjà établis par Bob Clark dans "Black Christmas" (méconnu et néanmoins encore meilleur que "Halloween". L'ombre de Hitchcock plane plus ou moins discrètement sur le film et Carpenter semble ici se poser les mêmes questions qu'un De Palma sur la corrélation entre frustration sexuelle et survie face à un serial killer. C'est aussi du côté de Hawks qu'il faut chercher : les personnages du film regardent "The Thing"... dont Carpenter tira un remake quelques années plus tard. Il y a de la suite dans les idées...
Cet Halloween est assez paradoxal; il est pesant, violent, mais qu'est-ce qu'on patiente! Les trois quarts du film sont portés sur la psychologie; ce n'est pas un mal en soi, mais passé une heure, cela devient lassant de voir Mickael Myers observer sa victime. On veut de l'action, pas de la platitude. Je comprends, qu'on puisse l'apprécier et dire que c'est un chef-d'oeuvre ne me dérange pas; il faut reconnaitre qu'il est devenu mythique! A voir donc au moins une fois pour savoir ce qu'est un Halloween.
En 1963, pendant la nuit d'Halloween, le jeune Michael Myers se précipite dans la chambre de sa sœur aînée et la tue sauvagement. Interné dans un hôpital psychiatrique, il s'en échappe quinze-ans plus tard pour retourner terrorisé la communauté d'Haddonfield. Une caméra subjective collée à l'œil du tueur, une sensation d'angoisse permanente grâce à des plans de demi-ensemble qui s'accompagne à une ritournelle électronique envoûtante composée par Carpenter lui-même. Halloween, la nuit des masques, brille par son sentiment d'insécurité qui captivera le public du début jusqu'à la fin, le résultat est d'autant plus mirifique lorsque nous savons que le budget n'excède pas les 300 000 dollars. John Carpenter s'impose comme l'un des maîtres contemporains du cinéma de la peur en orchestrant cette symphonie de la terreur qui donne naissance à un mythe ! Un jour ma babysitter a dit : "Si tu continu je vais m'occuper de ton cas microbe !" J'ai répondu : "T'as déjà vu Halloween ? Bon ben ferme là !
Un classique du cinéma d'épouvante qui a certes beaucoup vieilli et qui contient quelques longueurs, mais où le suspense est au rendez-vous, et la musique est angoissante et culte. Pas transcendant mais comme c'est un classique il vaut le cop d'oeil.
Hormis le nouvel an celtique, ce que constitue le 31 octobre s’ancre dorénavant dans une culture populaire qu’il est important de reconsidérer. Si cette date s’illustre par la cohabitation entre le monde des morts et le royaume des vivants, le temps d’une nuit, c’est avant tout pour rendre hommage aux défunts afin de garder un contact solennel avec les souvenirs qui nous précèdent. Or, John Carpenter prend le parti d’exploiter cette culture à des fins plus emblématique dans le 7ème Art. La figure de cette entité émanant d’outre-tombe est retrouvée en la personne d’un tueur. Il s’agit ni plus ni moins d’un corps dépourvu d’humanité, que l’on parvient à retranscrire le mal à l’état pur qui se répand comme la peste.
Très proche de « Psychose » dans l’énergie qu’il dégage, le film de Carpenter emprunte néanmoins une démarche plus conventionnelle, au sens cinématographique du terme. Il cherche avant tout à nous insuffler de la peur et le sentiment d’insécurité que l’on retrouve en la caméra, qui se place essentiellement sur le point de vue de Michael Myers, le croque-mitaine d’Haddonfield. Les personnages que l’on suit en permanence constituent donc des cibles et le récit nous entraîne inévitablement dans un bain de terreur. Ce subtil stratagème, pourtant très simple d’utilisation, nous invite à prendre les distances vis-à-vis du tueur, car bien que ce soit lui qui commette les crimes atroces, nous pourrions presque avoir l’impression de faire partie du spectacle sanglant. Cela fait également écho aux quartiers de banlieue dans l'Illinois, où d’autres États, en insistant en permanence sur le jeu du regard et de la perspective. Les voisins s’épient entre eux, avec une indifférence glaçante. Dans le cas de ce récit, la vision de Michael est plus agressive, car on en vient à isoler et à enfermer les cibles dans un cadre qui ne leur laissera aucun répit.
Sa démarche, lente et furtive, nous saisit d’autant plus qu’il compose magnifiquement les plans les plus marquants. Une apparition n’est pas synonyme de rage. Il existe une finesse dans chaque agression, aussi bien dans le fond que dans la forme. Les vices, notamment liés à la drogue, l’alcool et le sexe sont prohibés dans un contexte plus global sur des terres en pleine déchirure. Ces valeurs sont ainsi visées, car elles entrent en collision avec l’incarnation du mal même, la cohabitation n’est donc pas possible et l’un des deux prend inévitablement le dessus. Dans le cas de Laurie Strode, campée par une Jamie Lee Curtis authentique et iconique pour ses cris, elle défend toute l’innocence liée à l’enfance, chose qui a grandement conditionné le mal en puissance chez Michael à son jeune âge. Si le destin des deux personnages est incertain jusqu’aux derniers instants, il reste néanmoins la libre interprétation d’une expérience fantastique ou non.
Carpenter a bien su mener son jeu, en réalisant un « Halloween, La Nuit des Masques » qui dépasse largement les attentes du public. Son œuvre travers encore les générations afin de forger cette culture de la peur, souvent banalisée, mais qui aura eu l’impact qu’il fallait afin de donner un sens et un tremplin dans le cinéma d’épouvante-horreur, voire fantastique. Le personnage de Myers, où le diable habite une enveloppe humaine, observe toujours ses proies avec un regard si imposant, mais avec une telle stabilité que le spectateur en est déconcerté et il doute de la véritable identité de ce fantôme d’une nuit. Lutter contre cette entité revient à s’opposer à la fatalité, s’opposer à la mort qui nous est inévitable d’une certaine manière. Et c’est là tout l’enjeu d’une intrigue qui ne perd pas de temps à poser les questions. On ressent et on agit, la peur se développer d’elle-même. Retenons donc que peu de chose, dans ce discours qui essence avant tout les prouesses de mise en scène, avant de penser aux analogies qui en découlent. Référence intemporelle et indiscutable, le premier succès du réalisateur aura posé de nombreuses bases et en aura consolidé d’autres pour des massacres encore plus vicieux.
Très déçue pour ce film... J'ai trouvé le scénario plutôt bien, mais les scènes censées faire peur ne l'étaient pas du tout pour moi. De plus, le tueur n'était pas très accrocheur. Je ne mets qu'une seule étoile pour la bonne prestation de Jamie Lee Curtis. Dommage qu'elle ait joué dans un film pourri.