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Un visiteur
3,0
Publiée le 22 septembre 2024
Dans la continuité du brouillage entre la réalité et le virtuel commencé dans Vidéodrome, Cronenberg requestionne notre rapport à l'art dans eXistenZ. L'expérience vécue par Allegra et Ted leur offre une grande liberté. Le jeu vidéo auquel ils jouent s'abstrait du temps et de l'espace. Il constitue un bac à sable géant, dans lequel des situations aussi étranges que nos rêves s'imposent à eux.
Cette liberté souffre quand même des limites du jeu : les PNJ attendent des répliques précises pour faire avancer la trame scénaristique ; par ailleurs, Ted et Allegra sont mus par des pulsions comportementales propres aux personnages qu'ils incarnent.
Le cadre vidéoludique s'associe aux visuels organiques chers à Cronenberg. C'est par un bioport que les joueurs se connectent, orifice artificiel situé dans le dos. Dans cette esthétique, le jeu a trait à l'érotisme, notamment lors du branchement – lubrification et pénétration du câble. La dépendance au jeu se rapproche donc de la dépendance au sexe et de la dépendance à l'art, voire à la religion, selon les degrés d'interprétation du film.
On touche là à sa limite : Cronenberg, dans un enchevêtrement onirique volontairement décousu, nous égare dans les méandres d'une réalité virtuelle transhumaniste, où le jeu s'imbrique dans le jeu. Rapport intéressant entre l'auteur d'une œuvre et l’œuvre en question, mais dont on ressort sonné par la triple épaisseur du scénario.
Honnêtement, si on le considère à Matrix premier du nom qui partage de nombreux thèmes avec ce film on ne peut que dire qu'ExistenZ n'est pas à la hauteur. La motivation des personnages pro ou antagonistes n'existe pas. Ils veulent simplement jouer, se débarrasser d'un monde virtuel qui ne leur a rien fait par pure délire par pure égoïsme. Le thème est super intéressant mais très mal abordé puisqu'à aucun moment on ne défini réellement les enjeux de telles ou telles scènes. Le films est assez cours donc je soupçonne son auteur d'avoir été à bout de force au cours de l'écriture
Ce film est tout simplement prévisible et frise la carricature. Le réalisateur a fait un choix bizarre de faire des scènes glauques dès que son scénario le permet alors que cela aurait pu être totalement dispensable sans pour autant desservir l'histoire. Je pense même que le film aurait gagné une étoile sans tous ces artifices inutiles....
"eXistenZ" est un film de science-fiction qui plonge le spectateur dans un univers où la frontière entre réalité et virtualité devient floue. Construit autour d'un concept de jeux vidéo organiques qui s'implantent directement dans le corps, le film explore des thèmes comme la manipulation de la réalité, la perte d'identité, et les dangers de l'immersion totale dans des mondes artificiels. D'un côté, "eXistenZ" impressionne par son imagination débordante et ses idées pour l'époque. David Cronenberg, fidèle à son style, mêle l'organique et le technologique d'une manière qui est à la fois dérangeante, érotique et captivante. Cependant, le film n'est pas sans défauts. La narration, complexe et labyrinthique, peut parfois sembler confuse. De plus, certains choix esthétiques et scénaristiques restent grotesques ou exagérés.
Réédition en salles de "ExistenZ" (1999), titre du canadien David Cronenberg qui propose un scénario d'anticipation ou les personnages ont la possibilité de se connecter à un jeu où l'imaginaire finit par ressembler au réel.
Ou est la réalité ? Ou est le point de vue ? C'est la réflexion à laquelle nous invite le cinéaste. Le procédé sera repris dans " Inception" de Christopher Nolan.
On n' a pas ici affaire à un des meilleurs titres de Cronenberg, ni à un des moins bons d'ailleurs. Les premières quarante cinq minutes sont les plus réussies dans ce " Existenz" d'ou émerge la sexy Jennifer Jason Lee ( malgré la présence de Jude Law et de W.Defoe dans un second rôle).
L'un des meilleurs Cronenberg, gore et hypnotique, dans lequel l'auteur utilise l'univers des jeux vidéos comme parabole sur l'inconscient et ses pulsions les plus primaires : le sexe et la mort. Le tandem formé par Jenifer Jason Leigh et Jude Law y fait des merveilles.
On veut comparer eXistenZ à Matrix. Quelle ineptie! L'un est bon l'autre est mauvais. L'un ne se demode pas, l'autre a bien vieilli. Et puis franchement Cronenberg à part la mouche c'est pas la tasse de thé.
Une évocation du jeu de rôle aux airs de fantastique se mélangeant à une réalité improbable. Le premier évènement annonce une mise en scène déplorable qui va se confirmer au fil du métrage, sur un rythme lancinant. Tout est cheap, kitsch dont la doublure VF appuie une interprétation désastreuse.
Vu à sa sortie, probablement trop jeune pour y comprendre quoi que ce soit, mon second visionnage fut plus productif intellectuellement. Pour autant, même si ses thèmes de prédilection sont bien présents, Cronenberg surfe sur la limite entre long métrage et téléfilm avec son étrange eXistenZ. Niveau réalisation c'est assez moyen, peut-être un budget trop serré, néanmoins l'idée est évidemment très bonne et on se prend au jeu malgré tout en se demandant continuellement ce que cherche à dénoncer le réalisateur. L'ensemble prend tout son sens durant le final, assez malin. Bon point également, ce n'est pas très long et c'est tant mieux, on a le temps de faire le tour de l'intrigue et quelques scènes dérangeantes, façon Cronenberg, viennent agrémenter le tout. C'est vraiment pas mal mais loin des standards du réalisateur pour ma part, d'autant plus que le doublage n'est pas très bon. À voir une fois tout de même lorsque l'on aime les thématiques récurrentes et dérangées de Cronenberg.
Un thriller futuriste brillant dans lequel Cronenberg nous retourne le cerveau dans une aventure de réalité virtuelle délirante et palpitante, malgré un côté nanar assumé et un Jude Law pas au niveau de J.J Leigh.
Cronenberg continue son chemin avec les même thèmes dans la science-fiction de la mouche à videodrome et la existenz. Toujours aussi organique, lie au corps, avec existenz il s s'attaque au jeu virtuel, d ailleurs la construction du scénario est assez alambiqué, tellement que l on s y perd parfois, mais il arrive à retomber sur ses pieds. A part la dernière scène qui reste un fin ouverte pour ma part. On s aperçoit que nolan s est inspiré de la ligne narrative pour son film inception avec l action qui se situe dans dans des reves à plusieurs strates et dans le film de cronenberg c est dans un jeu. Un très bon film de science-fiction.
Une conceptrice de jeu vidéo qui fait ester son nouveau jeu, subit une tentative de meurtre , elle va alors s'enfuir avec un responsable marketing qui va lui servir de garde du coprs. Cronenberg nous fait entrer dans le jeu vidéo du future, Il crée une atmosphére de jeu, des décors de jeu, réaliste et nous ballade pendnnat tous les films, car la question reste toujours est on dans le jeu ou la réalité. Le début nous semble simple à différencier entre le réel et le jeu, Mais le film étant plus complexe qu'il n'y parait au premier abord on se retrouve très vite sans certitude . Le twiste final semble répondre à ses questions mais les toutes dernières images nous remettent dans le doute. eXistenZ est un film malin qui séme le doute sans jamais nous l'oter