Control
Note moyenne
4,1
2537 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

289 critiques spectateurs

5
119 critiques
4
103 critiques
3
13 critiques
2
35 critiques
1
9 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2007
En matière de biopic on se souvient entre autre du mauvais trip hallucinogène de Vant Sant avec « Last days » ou bien encore du flamboyant « The doors » de Stone. Il faudra désormais compter en matière de référence avec « Control », premier long métrage d’Anton Corbijn. Car il ne se contente pas de raconter avec retenue et affection l’histoire de Ian Curtis, leader foudroyé de « Joy Division », il met en scène aussi son œuvre, en consacrant une large part à ses textes. Somptueusement filmé en noir et blanc, méticuleusement recherché au niveau des cadrages, du découpage, le film vous saute aux yeux comme une évidence. Rarement, metteur en scène a réussi à nous faire pénétrer dans l’intériorité d’un artiste avec un tel dévouement et une pudeur bienveillante. Corbijn maîtrise non seulement son sujet (qui lui tient à cœur), mais surtout son film qui vous étreint la gorge da part en part. Bien évidemment, cela n’aurait pas été aussi probant sans la présence extraordinaire de Sam Riley, qui redonne à l’artiste une deuxième vie avec force et sensibilité. « Control » est une vraie révélation à plus d’un titre, et l’on ne peut s’en défaire qu’à regret, même si l’empreinte qu’il laisse reste à jamais gravée dans nos mémoires comme le chant funeste et sombre d’un artiste en mal de vie.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2025
Un Biopic sombre sur la triste histoire histoire de Ian Curtis : le chanteur et leader du groupe Joy Division. Un film bouleversant montrant un destin tragique du chanteur.

Fan ou non, c est un biopic à voir pour comprendre le rock/punk britannique des années 70. Pour comprendre pourquoi "Joy Division" est un groupe culte lors de cette période et encore aujourd'hui.

Au delà de la musique, le film trace la vie de Ian Curtis : la réalisation du film nous montre sa vie qui est rongé de l intérieur ; et cela sa fait sentir vers la fin du film

Une réalisation magnifique en noir et blanc avec une magnifique photographie.

Un biopic a voir !
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 avril 2011
Un premier film et une franche réussite pour Anton Corbijn. Il est vrai que l'interprétation de Sam Riley, plus vrai que nature dans la peau de Ian Curis, leader de Joe Division, y est pour beaucoup. Revêtant l'habit du poète maudit et crépusculaire de la fin des années 70, Sam Riley habite du début à la fin un film qui se situe à des années lumières des habituels "biopics" à l'américaine. Ici, Anton Corbijn procède par petites touches, restituant l'humanité exacerbée de son héros, quand d'autres y seraient allés à la grosse artillerie. Une pure merveille.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2011
Il est connu qu’on explique guère le génie d’un grand écrivain par sa vie privée. Dans le même ordre d’idées on ne voit guère que l’évocation de la vie privée d’un chanteur auteur, empêtré dans une vie sentimentale désespérante, entre maîtresse et vie conjugale en faillite, et plombée par l’épilepsie, puisse donner la substance du génie d’un groupe de rock, de ce qui le mettait au dessus du lot, de ce qui le faisait coller si bien à son environnement. Le talent de metteur en scène d’A. Corbijn n’est pas en cause, et le film n’est avare ni de belles photos noir et blanc, ni de superbes angles de vue, c’est le genre lui-même du bio pic qui pose problème, quand il ne consiste qu’en plates reconstitutions biographiques, et reproductions forcément décevantes de séquences d’archive. Le film documentaire de G. Gee avait lui au moins l’avantage de tenter une approche proprement artistique du groupe Joy division, et de dresser un tableau un peu fouillé de son environnement, le Manchester en désindustrialisation de la fin des années 70.
groil-groil
groil-groil

105 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2007
je suis tellement intime avec joy division qu'il met difficile de parler de ce film. je l'adore et je ne l'aime pas en même temps.
je ne l'aime pas car il m'enlève un fantasme de film en devenant réel.
ce qu'il faut savoir c'est que Corbijn réalise un film sur Ian Curtis et non sur son groupe.
C'est adapté du bouquin de Deborah Curtis, sa femme, et c'est coproduit par elle, donc c'est son point de vue, et l'histoire du couple plus que l'histoire du groupe.
je souffre cruellement de l'absence de plusieurs trucs :
- les 3 autres membres sont réduits à l'état de figurants, et quand on connait le rôle primordial de Barney et de Peter Hook (putain, la basse, merde, c'est tout le son de Joy), ça fout les boules.
- Martin Hannett, le producteur de Joy Division, est totalement absent, on l'aperçoit un instant c'est tout... Alors qu'il EST Joy Division autant que les autres, il est responsable du son, de l'identité sonore
- Peter Saville, responsable du graphisme de Factory et des pochettes si particulières du groupe n'est même pas cité...
- la scène montante de Factory est aussi écartée...
- Wilson aurait pu avoir encore plus d'importance...
- On ignore totalement l'enregistrement du second album, "Closer" qui même s'il est sorti après le suicide de Curtis, est capital dans sa courte biographie.

bon, je pourrai continuer des lustres, vous l'avez compris... c'est ma grande déception de fan...
Mais Corbijn, photographe qui travaillait avec Joy Division dès 77 n'a pas fait un film de fan.
Une fois que j'arrive à me dire ça, j'arrive à regarder le film.
Il est centré sur une personnalité, sur une ambiance de banlieue anglaise 70's, sur une histoire de couple, sur une profonde dépression, sur un mec qui traverse une vie en acceléré (marié à 18 ans, star du rock en même temps, père à 19, malade, épileptique, depressif et suicidé à 23) sans jamais vraiment l'habiter.
Et ça Corbijn le filme très bien, dans son très beau noir et blanc contrasté que nous connaissions
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 août 2010
Un film maitrisé de bout en bout, poignant, parfois drôle, profondément touchant et toujours juste à travers le portrait de ce jeune homme qui a changé l'histoire de la musique, "sans le vouloir, sans le savoir". Rien dans Control ne sonne faux, au contraire. Et comment résister à ce Sam Riley littéralement possédé par son rôle de poète sur le fil. Sa vie et son malaise au début pudique et retenu finissent par prendre possession de nous tant les émotions transpirent sur le visage de l'acteur. La musique du groupe accompagne et donne une force supplémentaire à l'oeuvre et à l'homme qu'elle dépeint, associant finalement la vie de cette icône partie trop tôt à ses envies, ses peurs, ses erreurs et ses faiblesses. Malgré son noir et blanc profond, Control est brillant, superbement réalisé et dégage une poésie noire et triste, fardeau d'un chanteur à fleur de peau et, nous donne un réalisateur à suivre...très bientôt d'ailleurs.
GregLeSuisse
GregLeSuisse

56 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2010
Histoire bien rendue d'un pov' poète complètement largué et épileptique de surcroît. Plutôt indiqué aux fans de Joy Division, la musique étant des plus désespérée.
JeffPage
JeffPage

42 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 octobre 2012
Photographe et réalisateur de nombreux clips, Anton Corbijn livre ici son premier long métrage en signant le portrait de Ian Curtis, le chanteur de Joy Division. Et il faut bien reconnaître que pour un premier essai, Corbijn s'en sort vraiment bien. En effet, on retrouve tout de suite son style avec ce noir et blanc très travaillé, typique de son travaille photographique. Les plans sont superbes et reflète à merveille l'ambiance et le sujet du film, nous transportant dans la vie du regretté chanteur. Sam Riley, de son coté, excelle dans le rôle de Curtis et se rapproche énormément du chanteur. Coté bande son, c'est que du bon : du punk, du glam et, évidemment, du Joy Division, pour le plaisir des yeux et des oreilles. Au final, ce film est une véritable réussite qui confirme le talent de Corbijn au delà du clip
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2007
On ne pouvait pas s'attendre à un film totalement joyeux, quand le sujet en est Ian Curtis, le chanteur neurasthénique du groupe Joy Division ! Mais, au moins, on pouvait espérer ne pas s'ennuyer ! Raté ! "Control" retrace en noir et blanc la "carrière" et la vie sentimentale de Ian, depuis les années de lycée jusqu'à son suicide, à l'âge de 23 ans. En fait, le film, dont le scénario est tiré du livre écrit par la femme de Ian), s'attarde surtout sur ses problèmes de couple et ne fait qu'effleurer ce qui aurait dû être son vrai sujet, en l'occurence la destruction progressive d'un être talentueux mais faible par un milieu sans pitié. On pouvait attendre mieux de Anton Corbijn, photographe et réalisateur de clip réputé, et qui a très bien connu Joy Division et son chanteur.
Don Keyser
Don Keyser

88 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2013
Doté d'un scénario intéressant, "Control" emmène le spectateur dans une histoire vraie. De ce fait, la réalisation se doit d'être réaliste et juste, ce qui est assez réussit. Par ailleurs, les acteurs sont très convainquants. Ainsi, le film est assez plaisant mais il manque vraiment des choses pour être totalement captivant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 octobre 2007
Il y a 27 ans (28 mai 1980), Ian Curtis le chanteur du groupe de musique Joy Division s’est suicidé alors que le groupe anglais était à la veille d’une tournée américaine annoncée comme triomphante. Même si Control montre bien les tiraillements qui agitent Ian Curtis entre sa vie de couple, son amour extra conjugale et sa vie de chanteur, la mort de Ian Curtis comme tout suicide reste une énigme qui continuera toujours d’intriguer même après le film. Inspiré du livre écrit par la femme d’Ian Curtis, le film retrace en noir et blanc la carrière et la vie sentimentale du chanteur depuis son adolescence jusqu'à son suicide à l'âge de 23 ans. Cependant, il ne faut donc pas voir le film comme un documentaire sur un aspect du monde de la musique d’une époque mais plutôt un portrait d’un jeune homme dépassé par les événements qui comme indique le titre du film perd le contrôle de sa vie. Ian Curtis s'est marié et est devenu père très jeune. Le public lui demandait toujours plus et sa femme lui demandait tout son amour de mari et de père alors qu'il aimait aussi une autre femme groupie, de plus il était sujet à de nombreuses crises d’épilepsie. Le film survole donc les difficultés de Ian Curtis à travers sa vie sentimentale et l’histoire du groupe sans approfondir son sujet mais l’œuvre reste captivante par sa beauté visuelle et surtout grâce à l’interprétation impressionnante de Sam Riley qui dans la peau de Ian Curtis lui ressemble énormément autant physiquement que par le regard ou la gestuelle. L’autre aspect intéressant de ce film est qu’il donne vraiment un regard nouveau aux biopics sur le monde de la musique rock car on est très loin des clichés sex drugs & rock'n'roll.

Pour info : Joy Division est la base de la new wave, mouvement musicale apparu à la fin des années 70 et qui évoluera au long des années 80.
David GEORGES
David GEORGES

60 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2008
En quelques années le biopic, qui tire le portrait de célébrités le plus souvent issues du showbiz' ou de la politique, est devenu un genre prépondérant de l’industrie cinématographique. Dans cette caste, Control relate la courte vie de Ian Curtis, leader éphémère et suicidé (à 23 ans) du groupe anglais Joy Division qui tenta, à la fin des années 70, de marcher sur les plates-bandes de locomotives du mouvement punk telles que The Clash ou les Sex Pistols. Le réalisateur hollandais Anton Corbijn, photographe de métier, connaît bien son sujet puisqu’il a côtoyé le groupe et réalisé différents reportages photos et clips pour d’autres artistes. Il filme en noir et blanc et offre une mise en scène épurée sans strass ni drogues ni groupies délurées ; bien loin des superproductions telles que Ray, Dreamgirls et La Môme. Choix vital pour une mise en concordance avec un personnage qui n’aura jamais connu les affres ni l’euphorie du culte de la personnalité. La faute à un mal de vivre profond et indicible qui le ronge à petit feu. Il subit bien involontairement sa propre mise en abîme que ni la présence (prématurée) d’un enfant ni l’amour porté par femme et maîtresse ne pourront empêcher. Ce tiraillement amoureux accentuera bien au contraire ses doutes, sa fragilité et sa chute. La description des effets du mal-être maîtrisée, ne restait qu’à étoffer le sujet. Problème. A être trop économe, Corbijn occulte cet ingrédient obligatoire, surtout dans un portrait, qu’est l’explication. Nous étions en effet en droit d’en apprendre davantage sur l’origine du désarroi de ce chanteur malheureux et son approche de la musique. Souvenez-vous par ailleurs de ce nom : Sam Riley, acteur anglais de 28 ans, tellement criant de vérité qu’il a réellement dû s’appeler Ian Curtis dans une vie antérieure. En femme trompée indulgente, Samantha Morton (Accords et désaccords, Minority report, In America) est comme toujours impeccable et délicieuse.
kingjack
kingjack

55 abonnés 140 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2008
Un biopic bouleversant, joué tout en finesse par des acteurs remarquables.
On ne peut qu'avoir mal pour ian curtis en regardant ce film.
Même pour les personnes ne connaissant pas Joy Division, je pense que ce film peut marquer.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 juillet 2011
Quand un photographe de rock et réalisateur de clips se lance dans la réalisation d'un biopic d'une icône rock, on peut se montrer autant intrigué que craintif. Intrigué, car il connait bien son sujet. Craintif, car un bon réalisateur de clips n'est pas forcément un bon réalisateur de cinéma (Romanek par exemple). Fort heureusement, Anton Corbijn a un vrai talent de cinéaste. L'usage du noir et blanc est évidemment une très bonne idée collant parfaitement à la noirceur de Ian Curtis. Sam Riley incarne littéralement Curtis, et il faut également saluer le travail des trois autres acteurs avec qui il joue réellement les morceaux de Joy Division. Malgré tout, si le film est visuellement irréprochable, et très bien interprété, on peut regretter les longueurs du scénario, qui se répète un peu (un concert, une crise d'épilepsie, Debbie Curtis qui demande des explications à son mari, etc...) Mais dans le genre très casse-gueule du biopic, "Control" fait tout de même partie du haut du panier.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2007
Biopic attachant, davantage dans la tonalité du film social anglais que de l'hagiographie émotionnelle hollywoodienne. En dépit de la banalité de l'histoire conjugale et d'une première partie manquant un peu de rythme pour une oeuvre du genre musical, l'ensemble se laisse voir (et écouter) avec plaisir.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse