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adicte
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4,5
Publiée le 29 décembre 2011
Excellent thriller en huis-clos où la tension est distillée avec une main de maître. Le trio d'acteurs est grandiose, en particulier Sigourney Weaver et Ben Kingsley, qui jouent avec nos nerfs et nos émotions pendant ce film en un seul acte où aucun ingrédient ne manque.
Un bon suspens à condition d'être bien calé dans le film et de ne pas se déconcentrer par certaines longueurs pourtant utiles pour bien comprendre l'histoire.... Un film pour adultes. ------Février 2012------
Le suspens est très bien méné du début à la fin, la prestation de Sigourney Weaver et Ben Kingsley est vraiment impeccable...Un très bon film. Bravo à Polanski qui ne fait que prouver son grand talent de metteur en scène.
Sigourney Weaver est au top dans ce film j'ai adoré son interprétation! Roman Polanski est un parfait metteur en scène et le scénario est très bon. L'énigme reste présente tout le long du film et on doute sans arrêt de la réalité des choses! A voir sans hésitation!
Tout y est pour réussir un magnifique polar : intrigue captivante, acteurs sublimes et un réalisateur maitrisant son sujet en lestant quelques pistes sans jamais trop en rajouter.
Un des chefs d'œuvre de Roman Polanski, un huit clos glauque et sordide entre Sigourney Weaver et Ben Kingsley qui prend aux tripes jusqu'au bout. Le jeu d'acteur est excellent, le scénario très bien construit sur un sujet grave. Roman Polanski dose formidablement bien le suspens du début à la fin, ce qui rend le film vraiment très intéressant à regarder. C'est un film noir, psychologiquement assez dur, pour un public averti.
D'ordinaire considéré comme un film plutôt mineure dans la filmographie de Roman Polanski, "La jeune fille et la mort" est un film intelligent et parfaitement maitrisé. Mention spéciale à l'interprétation sans failles de Ben Kingsley, notamment lors d'un monologue final mémorable.
Sigourney Weaver, Stuart Wilson, Ben Kingsley. Ce trio forme le point d'orgue de ce huis-clos savamment mené et parfaitement dirigé par Roman Polanski. Les acteurs nous livre une prestation ébourrifante, les plans séquences sur leur visage amplifiant l'intimité de leur propos. Génial.
Film qui prend un peu de temps à se mettre en route, mais qui très vite nous scotche à notre fauteuil. Un huis clos à la Hitchcock, très dur psychologiquement, qui dérange, qui offre une réflexion très intéressante sur le bien et le mal, sur la relation bourreau/victime. Je m’attendais à un film d’angoisse commun (d’autant que je ne suis pas fan de Polanski) et je me suis pris une bonne claque. L’interprétation de Sigourney Weaver est magistrale (même si le doublage est à chi(censuré)…). Ben Kingsley et Stuart Wilson campent très bien leur personnage respectif. Des personnages très durs à interpréter parce que très ambigu. Kingsley joue un tortionnaire mais on aurait presque de la pitié pour lui à la fin. Et puisqu’on parle de la fin, celle-ci est très réussie, mais un peu frustrante, et surtout malsaine. Bien sûr, ce n’est pas un film qui redonne la joie de vivre. Mais il vaut le coup, et c’est bien triste qu’il soit considéré comme un point de détail dans la filmographie de Polanski.
Une voix, juste une voix, est à l'origine de ce huis-clos tendu. Cette voix c'est celle du Docteur Roberto Miranda, l'excellent Ben Kingsley, que reconnait Paulina Escobar, la talentueuse Sigourney Weaver, comme celle du docteur qui la torturait durant la dictature et qui vient justement de raccompagner son mari à la maison par pur hasard. Roman Polanski s'efface alors derrière sa caméra pour filmer avec intimité ce trio, se servant du décor avec parcimonie pour un rendu toujours plus tendu. En plus de sa structure dramatique extrêmement bien maîtrisé, le film jouit aussi d'un trio d'acteurs au sommet qui campent leurs personnage en faisant preuve de beaucoup de retenus, rendant le film glaçant et d'autant plus prenant.
Polanski au sommet de son art dans ce huis-clos parfaitement maîtrisé et très glaçant. Les acteurs sont excellents et les dialogues franchement géniaux. Le travail sur la lumière est admirable. Un chef-d'oeuvre.
Polanski réussi un excellent huit-clos avec La Jeune Fille et la Mort et ne nous laisse pas de répit pendant 1H45. Pas besoin de cadavre ou de beaucoup de personnage plus différents les uns que les autres, seulement trois personnages très bien définis emmenés par un scénario tendu. Les acteurs sont très bons, Kinsley joue à merveille le docteur vis-à-vis duquel le specateur changera constamment d'avis jusqu'à la fin du film : coupable ou innocent ? Il en est de même pour Weaver qui joue à merveille son personnage et nous semble tantôt folle tantôt impartiale et Stuart Wilson, bien que plus discret, complète bien le trio. Polanski en profite pour nous faire réfléchir sur des thèmes aussi variés que la justice, la vengeance et la culpabilité. A VOIR !
Un huis clos aussi réjouissant dans la forme que dans le fond. Roman Polanski parle de la justice personnelle sans parti pris facile et avec un sens du suspense nettement supérieur à celui de "Rosemary's baby" qui se montre digne des plus grands maîtres.
Sur le thème essentiel de la culpabilité et du pardon, Polanski adapte le livre de Ariel Dorfman. Ce huit clos étouffant est l'occasion pour une victime de régler ses comptes avec son bourreau. Faut-il punir le coupable des mêmes crimes qu'il a commis? Y'a-t-il un pardon possible, et comment y parvient-on? Des questions auxquelles un pays tout entier doit répondre pour se guerir, dans le cas de la dictature chilienne. Mais le film nous interroge aussi sur notre position personnelle sur le sujet. Passionnante interrogation.
Une maison isolée, la nuit, une tempête, un couple dont l'épouse est émotionnellement troublée. L'arrivée impromptue d'un homme aux abords amicaux bouleversera le quotidien paranoïaque de la femme persuadée de retrouver son ex-tortionnaire. En faisant preuve d'une grande maestria, Polanski développe une intrigue qui fonctionne sur l'ambiguïté qui anime cet homme et cette femme. Le réalisateur joue ainsi avec le spectateur qui ne sait pas vraiment qui croire : l'affable Roberto ou la névrotique Paulina?