Mort à Venise
Note moyenne
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131 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2021
L'un des plus beaux films que j'ai vus. Il ne s'y dit rien oralement mais tout visuellement, là est l'une des performances de ce long métrage. L'autre réussite étant de nous soulever et transporter ailleurs, de nous élever, de nous bouleverser.
Un film magnifique.
Ykarpathakis157

6 233 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2021
Mort à Venise est mauvais à la fois comme film et comme adaptation d'un livre. Ce film est tellement lent que ce n'est même pas de l'art c'est juste ennuyeux. Nous suivons ce type effrayant qui suit ce garçon dans Venise. La fin était incompréhensible jusqu'à ce que je lise la fin du livre. Un film ne devrait pas vous obliger à vous référer au livre il devrait pouvoir se suffire à lui-même. Il est chargé de flashbacks superficiels et pseudo-intellectuels dans lesquels les performances des acteurs sont encore plus mauvaises que dans le film sûrement à cause de la torture de devoir les regarder réciter des paragraphes entiers de guides de philosophie bon marché que même le réalisateur n'a pas compris. Ajoutez à cela l'utilisation constante et irritante de zooms inutiles et maladroits et vous obtenez une expérience cinématographique presque insupportable que même tous les musiques de Mahler ne peuvent sauver...
stans007
stans007

42 abonnés 1 477 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2021
D’après le roman de Thomas Mann et sur une musique de Gustav Mahler : au Lido, l’attirance réciproque entre un vieux compositeur en proie au doute créatif et un bel adolescent isolé dans un parterre de femmes, l’occasion pour le maître Visconti de nous présenter un film lent, éminemment esthétique où chaque plan ou presque est un tableau impressionniste, avec une mention particulière pour la baignade finale de l’ado. Un magnifique classique de l’âge d’or du cinéma italien indispensable à toute culture cinématographique.
Patjob
Patjob

45 abonnés 773 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2020
La scène d’ouverture, l’arrivée par la lagune de Gustav Von Aschenbach, est déjà somptueuse. Par ses merveilleuses images dans la lumière brumeuse, voire blafarde, correspondant en cela au teint du personnage. Par ses différents éléments : les soldats qui courent le long des Giardini, qui renvoient le musicien au temps lointain de la jeunesse et de la santé, et qui sont annonciateurs de la guerre mondiale qui se profile ; le nom du bateau qui le transporte, qui évoque, et le fait pressentir, l’impossible amour ; les initiales de G V A sur sa malle, imposante et noire, préfigurant son cercueil. Le titre le disait déjà, c’est d’une arrivée vers la mort qu’il s’agit. Et le gondolier qui va l’emmener au Lido s’apparente au « passeur » de la mythologie antique. Au cours de ce dernier séjour, Von Aschenbach va découvrir un adolescent fascinant, pour lui le symbole de la beauté, beauté qu’il s’est efforcé d’atteindre par ses compositions. Dans une Venise en proie à l’apparition d’une épidémie de choléra que les discours officiels s’attachent à dissimuler, cette rencontre va faire surgir des souvenirs, souvent douloureux ou cuisants, et susciter de très riches réflexions, sur l’art, la création, et les limites de l’homme. Au rythme de scènes magnifiques (l’exaltation d’Aschenbach lorsqu’il trouve le prétexte du bagage égaré pour revenir au Lido, c’est-à-dire faire passer sa pulsion par-dessus la raison), de la fluidité et l’élégance que leur confèrent les nombreux lents panoramiques ou zooms, que Visconti expliquait en disant que le film est un échange de regards, scènes qui sont autant de glissements vers l’inéluctable. Au rythme aussi du merveilleux et délicat Adagietto de la 5ème symphonie de Mahler (dont le personnage a inspiré celui d’Aschenbach), qui est une composante essentielle de l’ambiance du film (et qui est pour moi difficilement dissociable du film et de la Sérénissime). Réflexion et émotion, grandeur et délicatesse, beauté naturelle et beauté artistique : Luchino Visconti a réalisé un inoubliable chef-d’œuvre, qui dépasse (le fait est assez rare) le livre de Thomas Mann.
Komodorr
Komodorr

140 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2020
Après avoir vu ce que l'on appelle "la tétralogie allemande" de Visconti c'est à dire "Les damnés", "Mort à Venise" et "Ludwig, le crépuscule des Dieux" + d'autres films de Visconti, nous retrouvons bien dans ce "Mort à Venise" les thèmes récurrents du génie italien: la chute (d'une famille, d'un roi, d'un grand musicien), la médiocrité ou l'extase artistique, la solitude, l'homosexualité (voire ici la pédophilie, que je ne met pas dans le même registre que l'homosexualité si il faut le préciser; car Tadzio est un jeune garçon encore mineur), le temps qui passe ... Les plans et expressions sont superbes comme la musique, mais Visconti utilise souvent la musique de grands compositeurs (Beethoven, Mahler,Moussorgski), peu de dialogues mais c'est suffisant car il nous suffit surtout d'observer pour comprendre ce qui se passe. Je pense que si Helmut Berger avait été plus jeune c'est lui qui aurait joué le rôle de Tadzio, ce garçon androgyne. Il existe d'ailleurs ou non (il faut que je me renseigne mais cela apparaît dans filmographie de Visconti sur allocine) un film ou documentaire de Visconti qui parle de la recherche de l'acteur pour incarner le rôle muet de Tadzio d'où sa difficulté à trouver l'acteur idéal. Ce film ne parle pas que de la déchéance, de la timidité et de la torture mentale il parle aussi d'une épidémie de choléra cachée par les autorités pour ne pas freiner le tourisme et d'une prochaine mise en quarantaine des habitants de la ville de Venise. Si Gustav von Aschenbach manque son train et à un problème de malle, se retrouver en quarantaine dans le même hôtel que Tadzio est une optique qui le réjoui plutôt. spoiler: La fin (AVC, crise cardiaque ou choléra?) c'est à dire la mort à Venise (1971) de Gustav en contemplant son amour, son désir, sa tentation pour la dernière fois, car la famille quitte l'hôtel, me rappelle celle de Yuri Zivago (1965), la crise cardiaque dans le tramway, en apercevant Lara dans la rue pour la dernière fois. .
. Il n'est pas évident de se mettre dans la peau de cet homme dont on ne connait que quelques bribes de son passé, néanmoins c'est un film très poétique, sociale et historique aussi car le choléra est véritablement passé par Venise dans les années 1910. Je n'ai malheureusement pas lu le roman de Thomas Mann mais d'après les articles que j'ai lu, le film est assez fidèle. .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 octobre 2019
Que dire de plus que : ce film est une pure perfection. Tout est parfait, la musique, les acteurs, la lumière, les décors et tout s'entremèle joyeusement pour former un pur joyau du cinéma, comme la plus belle des pierres taillée pour une parure.
Visconti est au sommet de son art, il est moins virulent que dans Ludwig, plus précis que dans Senso, son regard tout en délicatesse et en subtilité est là, plus clair et plus intransigeant qu'il ne l'a jamais été.
A voir encore et encore, sans aucun dérangement extèrieur pour apprécier pleinement l'apogée d'un grand maître du cinéma.
Bernard D.
Bernard D.

131 abonnés 613 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2019
J’ai redécouvert dans sa version restaurée « Mort à Venise » de Luchino Visconti sorti en 1971, film que je n’avais pas du tout aimé à l’époque : je l’avais considéré comme un film sur la pédophilie et j’étais même sorti avant la fin … ce qui a dû m’arriver moins de 5 fois en 50 ans de cinéphilie.
J’y ai vu cette fois-ci l’histoire de Gustav von Aschenbach (Dirk Bogarde), un illustre musicien munichois dont le « cœur bat la breloque » et qui part se reposer à l’hôtel des Bains au Lido face à Venise. La rencontre de Tadzio, jeune adolescent androgyne d’origine polonaise et dont les regards vont se croiser tout au long du film, traduit en fait l’interrogation de cet homme vieillissant (cf. la symbolique du sablier avec le temps qui reste) et malade (cf. sa mauvaise tolérance au sirocco et sa crainte face à des cas de choléra à Venise mise en quarantaine) face à sa propre vie avec une petite fille décédée jeune (mais qui a priori aurait maintenant l’âge de Tadzio) et d’une femme décédée qui ressemble fort étrangement à la mère de Tadzio. Cette symbolique c’est surtout la quête de la perfection en termes d’art (« un art méthodique, strict, rigoureux » peut-il être source d’un chef d’œuvre en créant une émotion … non selon un ami du musicien dont hélas les interventions sont souvent trop rapides pour pouvoir bien en percer la dialectique et il en est de même des commentaires off du musicien pourtant psychorigide mais avec ses états d’âme (refus/fascination) et ses propres contradictions et - par exemple - Dirk Bogarde d’accepter de se faire rajeunir/embellir par un barbier/maquilleur … pour sombrer dans la décrépitude et la teinture de ses cheveux dégoulinant sur son visage lors de sa mort.
Cette quête sur ce qui est « beau » et ne semble qu’effleurer certaines âmes alors que la clientèle de l’hôtel semble apprécier les chansons a priori « grivoises » d’une petite troupe ambulante qui – tout comme une complainte polonaise pleine de nostalgie – n’est malheureusement pas traduit dans cette VO, ce qui fait perdre de l’intérêt au film.
On retrouve le charme des films tournés en panavision avec cet aspect granuleux de la pellicule argentique, des lumières assez vives et une bande son de qualité (mais souvent trop « criarde ») avec des extraits de la 3ème et de la 5ème symphonie de Mahler.
Le film est pour ma part un peu trop long (2 h 11), et il aurait surement gagné en qualité en coupant certaines séquences (introduction trop longue, scène du gondolier véreux, scène dans la maison close …) et Dirk Bogarde a tendance à en faire trop, en termes de mimique notamment. De même les panoramiques dans le brouhaha de l’hôtel et les zooms un peu répétitifs !
A côté de cette quête de la beauté, on baigne dans l’atmosphère début XIXème des grands palaces (a priori reconstitué à Cinecittà) et d’un esprit middle-Europe … mais au final on est loin d’avoir la qualité à la fois artistique et la finesse de l’analyse psychologique et politique du film culte de Visconti, « Le guépard » sorti lui en 1963.
Ces « critiques » faites, il me tarde de lire la nouvelle de Thomas Mann à l’origine de ce film.
Mathéo Feray
Mathéo Feray

18 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2019
On a souvent catalogué ‘’ Mort à Venise ‘’ comme un joli film gay, faisant de Bjorn Andresen une icône LGBT par excellence. Il n’en est rien. ‘’ Mort à Venise ‘’, c’est avant tout une réflexion sur l’art et la déchéance. Loin de s’intéresser à des passions purement charnelles, Luchino Visconti médite en premier lieu sur les derniers jours d’un compositeur moribond, Gustav von Aschenbach (superbe Dirk Bogarde), lequel, en proie des faiblesses patentes, part entamer une longue cure de repos au Grand Hôtel des Bains du Lido. D’abord ennuyeux, le séjour se transforme radicalement avec l’irruption du jeune polonais Tadzio, beauté parfaite, au détour d’un salon. Dès lors, le compositeur vieillissant n’aura plus qu’une obsession : entrevoir le jeune homme, tel l’idéal qu’il n’aura jamais pu atteindre en plusieurs décennies de carrière. Magnifiques dans un premier temps, ces contemplations virent rapidement au cauchemar, à mesure que Venise sombre dans les affres du choléra. Tout devient subitement morbide, sans qu’on ne puisse l’expliquer. Alors qu’Aschenbach, lentement, se meurt, Tadzio, lui, ne fait que redoubler de beauté. C’est ce qui rend ‘’ Mort à Venise ‘’ sublime. Librement inspiré d’une nouvelle de Thomas Mann, le film marque également par la prédominance de la Symphonie nᵒ 5 de Gustav Mahler. Une fois que ce chef-d’œuvre frappe vos tympans, il vous est impossible de l’oublier. Or, Visconti parvient subtilement à associer le compositeur autrichien, décédé en 1911, à Aschenbach, son propre personnage. Que dire de plus à présent ? Si ce n’est qu’il faut absolument voir le film ? Rien. Absolument rien. Juste se laisser porter par l’indicible, comme le souligne tant la fin sinistre de Gustav von Aschenbach, au hasard d’une plage et d’un éphèbe.
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 679 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2019
'Mort à Venise' ressemble au 'Guépard', l'autre grand succès de Visconti : un homme vieillissant meurt lentement dans l'agitation baroque de décors somptueux. Le procédé, cependant, lasse terriblement. 'Mort à Venise' est en effet interminable et semble parfaitement vain, à bien y regarder : que c'est clinquant, pompeux et vide ! Peut-être faudrait-il que je le revoie dans d'autres conditions.
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2018
Vu et avis le 20181114

Je n ai pas adhéré. Long et inintéressant,.

.-.-.-.-.

Je n étais peut être pas dans de bonnes dispositions mais je n ai pas apprécié grand chose.
Jusqu au bagage égaré je me suis beaucoup ennuyé. Les scènes m ont paru très longues et sans intérêt. Ainsi, la traversée du bateau m a semblé interminable. C est l ouverture du film, on ne sait rien de ce que le film va raconter, et on a droit à 20min de traversée en bateau où je pense qu il ne se passe rien, on n apprend rien sur ce que le film va raconter, le film ne fait rien pour nous intéresser. Les images sont normalement belles, pas spécialement remarquables. Tout juste comprend on t on que l homme ressent un mal de vivre, de l ennui. La seule chose qui dynamise ce très long début est l agression du comique chanteur. Sauf que je m ennuyait déjà fermé et aussitôt la se hence passer, que le film repart sur sa trajectoire sans parole, sans but et avec très peu d action. L épisode du gondolier est inutile. C est incroyablement long si le but est juste de dire que l homme est veule et si ça dit plus, je suis passé à côté..

.-.-.-.-.-.

Je me suis tellement ennuyé que je n avais rien remarqué lorsque l homme commence à enquêter sur les événements qui sont cachés aux touristes.

Je me suis tellement ennuyé que la seule chose qui a tellement retenue mon attention de tout le film, c est la chemise blanche du jeune homme avec ses broderies. La seconde fois qu on le voit avec, je me suis persuadé qu il porte une chemise de femme et j’ai passé la fin du film à espérer le revoir avec et regarder ses boutons. Je pense que visconti a voulu une ambiguïté sexuelle dans l apparence du jeune garçon et je me disais que cette chemise la renforçait.

.-.-.-.-.

J ai bien remarqué des petites choses, telles qu une très forte présence de musique d orchestre, un peu trop. Et qu au moment de retrouver son inspiration il y a bien un silence qui précède afin que le spectateur ne puisse pas manquer de remarquer que la musique commence en même temps qu il compose et que donc, ce qu on entend est le résultat de son travail. C est bien fait, mais je n en pense pas grand chose. C est plutôt bien mais un peu convenu, l idée ne me fait réagir ni en bien ni en mal, tout comme nombre de détails, ca ne m a pas semblé remarquable et je n ai pas d avis tranché dessus.

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Un film qui ne m a pas déplu, mais vraiment pas plu pour autant. Ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juillet 2018
La passion muette et douloureuse d'un vieux musicien sur le déclin pour un bel adolescent en vacances à Venise. Le cinéma de Visconti a des affinités évidentes avec les écrivains de la décadence qu'il a adaptés dans sa filmographie (ici Thomas Mann): contemplation mélancolique du passage du temps, chant du cygne d'une aristocratie qui emporte avec elle une certaine idée de la culture et de la sociabilité, goût pour les histoires d'amour vouées à l'échec, représentation impressionniste des sentiments, lyrisme étouffé par un pessimisme lucide, etc. Il faut aimer ce type d'oeuvres, très datées et parfois un peu indigestes, mais pour les amateurs, Mort à Venise est une magnifique tragédie et l'un des plus beaux films du cinéaste.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 juillet 2018
« Mort À Venise » est certes bien réussit techniquement, les décors de Venise, l’imagerie ressemblant à des tableaux, et le jeux sublime de Dirk Bogarde sont très plaisant, mais malheureusement, le long métrage est aussi ennuyant que glauque.
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

30 abonnés 95 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2018
"Mort à venise" ou comment foutre en l'air un sujet interessant en faisant du délayage soporifique. Il n'y a que la musique qui est bien mais autant se payer le CD
P.  de Melun
P. de Melun

81 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2017
« Mort à Venise » est un beau film, très poétique. L'histoire est belle, tournant autour du temps qui passe, irrésistiblement, imperceptiblement (d'où la lenteur du rythme) et qui conduit à la décrépitude et à la mort, aux regrets peut-être, à la nostalgie surement. La scène finale est inoubliable, Tadzio, insolent de beauté et de jeunesse dans le soleil au zénith avançant dans la mer alors que la mort s’avance doucement … (je n’en dis pas plus !). Le film arrive à nous faire ressentir les émotions du personnage principal. Les acteurs sont bons : Dirk Bogarte campe bien dans son personnage, seul, renfermé et frustré. Le jeune Björn Andresen est assez naturel, même si son rôle n'implique pas forcément de grandes performances d'acteur. La musique de Gustav Mahler est absolument majestueuse, les décors de Venise et les costumes de l’époque sont magnifiés. Bravo !
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2017
Visconti adapte Thomas Mann et livre une méditation sur la nature de l'art (qui se partage entre instincts dionysiaques et sérénité apollinienne selon Mann, qui s'inspire ici de Nietzsche) et sur le temps qui passe. Sublimes images de Pasquale de Santis. La musique de la symphonie n°5 de Mahler contribue beaucoup à l'émotion que l'on ressent. Voir ma critique et mon analyse du film sur mon blog : newstrum.wordpress.com
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