Luc Besson s’est donné les moyens de faire un grand film en allant tourner aux Etats-Unis et entièrement en anglais. "Léon" va lui permettre de se faire une solide réputation outre-Atlantique, en s’inspirant du personnage que Luc Besson avait créé dans "Nikita", j’ai nommé Victor le nettoyeur, déjà incarné par Jean Reno. Autant il paraissait totalement froid et insensible, autant ici il paraît plus humanisé avec un caractère plus en proie à des sentiments qui ne sont pas vraiment en accord avec les exigences de son métier, car on le voit attaché à une plante verte qu’il entretient religieusement, et surtout parce qu'il permet à une gamine d’entrer dans sa vie, sous le prétexte que des règles ont été enfreintes par un pourri de policier ravagé par les méfaits de la drogue génialement interprété par Gary Oldman, à savoir pas de femmes ni d’enfants. Nous avons donc là un film franco/américain dans lequel Luc Besson et Jean Reno atteignent le sommet de leur art en nous livrant une œuvre unique et plus que magnifique. Pour moi c’est l'un des plus grands films d'origine française de tous les temps, un scénario pas vraiment très original, voire assez simple mais il est tellement bien mis en scène qu’il est vraiment poignant et passionnant, et la musique d’Eric Serra n’y est pas pour rien car elle colle vraiment à l’intrigue. Il ne faut pas s’attendre à de l’action pure et dure, l’intrigue se partageant entre le côté relationnel entre Léon et Matilda, relation qui évolue au fur et à mesure que le film passe, allant de la rencontre fortuite à l’amour platonique, en passant par l’amitié, le concept du maître et de l’élève, puis le partenariat, et entre le face à face à distance qui s’opère entre Léon et Norman Stansfield. Les acteurs sont incroyables, y compris la véritable révélation en la petite personne qu’est Natalie Portman, qui à l'époque n'avait que 12 ans... Elle est tellement juste dans son rôle, et ce dès les premières minutes quand elle constate le massacre de sa famille. Un début d’une violence absolue, qui se révèle très accrocheur car il a su rester simple et réaliste, et c’est d’ailleurs toute cette subtilité dans la sobriété qui caractérise ce long métrage. Jean Reno est plus en forme que jamais, en nous offrant une superbe présence et son charisme subjugue son exceptionnelle prestation. La psychologie, la musique, l'ambiance, les scènes de grandes violences rendent ce film exceptionnel, créé par un aussi génial réalisateur que créateur qu’est Luc Besson, bien servi par le quatuor Jean Reno, Natalie Portman, Gary Oldman et Eric Serra. Un grand merci à eux pour cet énormissime moment de cinéma.
Peu sont les films de Luc Besson a ne pas avoir attirer l'intention. Léon ne déroge pas à la règle. S'armant d'un casting principalement américain, notre Besson national avait de quoi nous tirer devant notre écran. Rien ne m'a tellement surpris finalement ( désolé ) mais bon autant jouer la carte de la franchise. Mention spéciale à Gary Oldman qui n’apparaît malheureusement que trop peu à l'écran, et qui nous gratifie d'une prestation irréprochable. J'adore la tête d'allumer qu'il arbore. Déjà dans le Cinquième Élément, il était délirant au possible mais ici, son côté déjanté le rend simplement hors norme. Il n'y qu'à voir la gueule qu'il tire quand il prend sa pilule. Sinon rien de transcendant.
Homme solitaire et taciturne, « Léon » est un tueur professionnel qui voit son quotidien bouleversé par l’arrivée impromptue dans sa vie de sa jeune voisine de 12 ans, dont la famille a été décimée par des flics ripoux. Personnage attachant, proche cousin de celui apparu dans «Nikita», ce "nettoyeur" offre à Jean Reno, l’un de ses rôles les plus marquants de sa filmographie. Son face-à-face avec la juvénile et stupéfiante Nathalie Portman est aussi poignant qu’émouvant, malgré l’ambiguité de leur relation qui sonne comme une histoire d'amour entre deux paumés. Et que dire de Gary Oldman, tout bonnement démentiel en flic sadique. Ce film sombre, réalisé avec sobriété, demeure l’une des plus grandes réussites de Luc Besson. L’un de mes meilleurs souvenirs cinématographiques des années 90.
Un classique de Luc Besson. Bien que pas fan à la base de ce réalisateur, j'ai bien aimé ce film. On y découvre Natalie Portman toute jeune dans un rôle qu'elle maîtrise à merveille. Le talent de Jean Reno ainsi que de Gary Oldman n'est plus à démontrer.
Bien qu'il ait été tourné aux Etats Unis en anglais, il s'agit d'un film français qui comporte beaucoup d'erreurs (on voit le perchman dans un miroir !) mais il n'y a que l'oeil averti qui les détectera tant cette histoire est captivante. On devrait dire ces deux histoires puisqu'il y a en effet une version longue de cette aventure. Les deux héros de ce récit, Jean Reno et Natalie Portman qui y faisait ses débuts avant de devenir star, ont des rôles qui sont diamétralement opposés : lui en nettoyeur (tueur à gages) et ours bourru comme Reno les joue si bien, elle en midinette qui après avoir vu sa famille exterminée, trouve l'homme auprès duquel elle va trouver l'affection, (l'amour ?) qui lui faisait défaut. Les films d'enfant (elle n'avait que 12 ans lors du tournage) sont toujours attendrissants, et dans celui-ci la jolie Natalie veut apprendre le métier de nettoyeuse auprès de son protecteur pour venger sa famille. Une seule fausse note dans ce récit : celui qui dirige la police est complètement déjanté et ça n'ajoute pas grand chose à l'histoire. Le "professionnel", puisque c'est son second titre, bien que nominé aux Césars, n'a pas obtenu de prix, mais la profession a été déjugée par les spectateurs qui étaient 3,5 millions à avoir fait le déplacement en salles. Un film qu'il faut voir. willycopresto
Je pense que la moindre des choses et de commencer par un grand merci à Luc Besson pour se chef-d’œuvre appelé "Léon", et aussi aux acteurs offrent de très bonnes prestations, notamment Jean Reno au sommet de sa forme, Gary Oldman, et on assiste aussi à la révélation Natalie Portman. Et la musique d'Eric Serra renforce une nouvelle fois le propos. Il s'agissait d'un pari difficile car le sujet était délicat… Avec au commencement une gamine de 12 ans que la vie a fait grandir trop vite car spectatrice de se que lui offre la jungle New-yorkaise et un tueur un peu autiste sur les bords. Même si ce n’est jamais vraiment explicite, on ne s’étonnera pas du naturel de la relation de l'un envers l'autre, une gamine materne qui tombe amoureuse d’un adulte ayant des carences affectives. D’ailleurs dans Léon il y a finalement très peu d’action. Le film est avant tout orienté sur la relation entre Léon et Mathilda, une relation en perpétuelle évolution : amis, père/fille, maître/élève, partenaires, amour platonique. Luc traite avant toute chose traite son sujet avec tendresse. Cette approche permet au réalisateur de vraiment soigner ses quelques moments de violence, mais ce n’est qu’une petite partie du propos du film, avec l’ouverture du film qui est carrément un modèle de construction, l’assassinat massif de la famille de Mathilda (avec vue subjective et exécution dans la baignoire du plus bel effet), et bien entendu le long final. En fait Léon est surtout un film intimiste et une histoire d’amour. Et même si on peut comprendre qu’on puisse être choqué par ce genre de relation, c’est vrai que dans le film ça passe très bien. Avec des personnages aussi bien écrits et aussi bien interprétés, la trame finalement très simple de Léon se suit avec passion. Besson présente son film manière crédible, c’est à dire avec sobriété et efficacité, sans tomber dans du classique aseptisé. Il joue avec des émotions simples, les souligne juste comme il faut, sans chercher le spectaculaire. Monsieur Besson nous offre de très belles images, de très beaux plans travaillés, et ne manque pas de style dans la mise en scène. Du grand cinéma même car Léon, qu’on le veuille ou non, est un excellent film qui se révèle encore plus profond dans sa version longue. Ce film est pour moi une éloge au 7ème Art. Je pense que la moindre des choses et de terminer par un grand merci à Luc Besson pour se chef-d’œuvre.
Ce film s'appelle "Léon", mais il aurait dû s'appeler "Mathilda", tant c'est la petite Natalie Portman qui crève l'écran ! Jean Reno, lui, nous offre une de ses meilleures prestations, pas si nombreuses que cela, mais rien d'extraordinaire... Gary Oldman, quant à lui, en fait des tonnes, mais on lui pardonnera. Côté scénario, c'est assez classique, limite inconcevable comme rencontre, tout comme certaines scènes plutôt invraisemblables : spoiler: Léon, l'homme que les balles ne touchent jamais lorsqu'il est derrière une porte, ou encore la manière dont il arrive à se faire passer pour un gars de la 3ème... . Quoi qu'il en soit, la réalisation de Luc Besson est efficace, et le dénouement emporte tout sur son passage ! Inoubliable.
Je n'ai toujours pas compris l'acharnement de la presse face à ce film et Besson en général... Ok le scénario est simple, mais cela laisse de la place au jeu des acteurs, ces derniers sont mis en valeur et le trio Reno, Oldman, Portman est juste exceptionnel.
2 monstres du cinéma réunis dans le même film : Jean Reno et surtout Gary Oldman qui est carrément grandiose dans ce film. C'est une surprise pour personne que Garry est très bon en rôle de méchant mais là il se surpasse. Vraiment un super film.
Luc Besson à son meilleur,"Léon" est un excellent film de vengeance,d'amour,et de poésie. La complicité entre Jean Réno et Nathalie Portman est magnifique. Jean Réno en immigré tueur sombre et mystérieux,et Nathalie Portman en fillette de douze ans innocente,pas timide pour deux sous. Entre action et tendresse,voilà comment on pourrait résumer ce film. Léon apprenant à Mathilda à tuer,et cette dernière apprenant à Léon à lire et écrire,quelle belle complicité. La fin est excellente et bouleversante. À voir,vraiment.
20 ans ! Déjà une bonne vingtaine d'années que Léon est sorti dans les salles les plus obscures qui soit. Léon est certainement l'une des œuvres les pus marquantes que j'ai vu. Cela débute par un tueur à gage professionnel qui va prendre sur son aile Mathilda, une jeune fille de douze ans qui a perdu sa famille lors d'un règlement de compte. Alors ce Léon va apprendre à Mathilda, comment nettoyer. Une relation qui va devenir intense et très forte. Tout d'abord, le casting est impressionnant : avec en tête Jean Reno qui est tout simplement exceptionnelle dans sa performance, Nathalie Portman est lumineuse dans son premier rôle, elle se débrouille à merveille. Et Gary Oldman en truand est vraiment fascinant et crédible. On a un un très bon scénario avec des dialogues plutôt efficaces. Il faut dire qu'on ne s'ennuie pas une seule seconde devant la production de Luc Besson. La bande sonore est juste, douce par moment. Bien entendu, des scènes d'action convaincantes et une touche d'humour est au rendez-vous ! La mise en scène est souvent angoissante et violente. Un certain suspens est présent, ce qui est une bonne chose. Pour finir, Léon est un film pleines de qualités et il a très peu de défauts. C'est rempli d'action, d'humour et surtout riche en émotions, grâce à la relation que Besson a créé entre les deux protagonistes. On frôle la perfection chez Léon. Le nouveau film de Luc Besson est déjà sorti, a fait un carton aux USA et même en France le premier jour, et devenu le second meilleur démarrage de l'année. Trop impatient de découvrir Lucy avec Scarlett *-* !!!
Presse: 2,0. Spectateur: 4,3. Mais à qui se fier dans ce monde cruel ? Bah comme d'habitude, sûrement pas à la presse spécialisée Française qui souhaite de chaque film qu'il explore un trait profond de la nature humaine sous un angle totalement inédit et qu'il occulte toute trace de manichéisme, en oubliant au passage qu'un travail simple mais bien fait vaut mille expériences audacieuses mais ratées. "Léon" est une histoire simple mais touchante, portée par une alchimie étonnante entre un tueurs à gages pas très éloquent (Jean Réno, toujours très juste) et une gamine de treize ans qui n'a pas sa langue dans sa poche (la révélation Natalie Portman), une relation oscillant entre paternelle, amicale et amoureuse, ce dernier aspect étant ce qui fait le charme de cette relation, restant suffisamment dans la suggestion pour rester ambiguë, du moins dans la version ciné. Cette belle entente aura fort à faire, puisqu'elle se heurtera à la vendetta d'un flic corrompu et complètement chtarbé, interprété par un Gary Oldman qui a l'air de s'éclater. Amusant de comparer ses heures de "Léon" et du "cinquième élément" où il s'éclatait en bad guy à tendance psychopathe à ses deniers rôles de true hero, dans la veine des "Dark Knight" ou de "Robocop". Le film n'a pas volé son statut de culte, maintenant que je l'ai enfin vu je me rend compte que tout le monde l'avait bien vu avant moi, puisqu'il a apparemment laissé sa marque dans l'esprit des scénaristes et réalisateurs de son époque, puisque nombre d’œuvres lui rendent hommage: On pense à "Hot Fuzz" (la plante verte), "No Country for Old Men" (le tueur à gages amateur de lait) ou encore à "Game of Thrones", la relation entre Le Limier et Arya n'étant pas sans rappeler celle entre Léon et Mathilda sur quelques points. Les scènes d'action du film ont bien sûr contribué à le rendre culte mais finalement il n'y en a que trois, le film se concentrant avant tout sur la relation entre les deux personnages. Le truc c'est que quand il y en a elles sont superbement pensées, pleines de punch et s'intègrent parfaitement à l'histoire. Le seul aspect où je trouve que le film pêche c'est sa bande originale, la musique est un peu trop présente et surtout elle bizarrement sélectionnée, on a souvent plus l'impression de regarder "Lawrence d'Arabie" qu'un film noir. Mais c'est vraiment parce que je pinaille, dans la catégorie des retards honteux à rattraper au plus vite je regrette attendu si longtemps pour voir ce "Léon", maintenant il faut que je pense à voir "Nikita" tiens.
Luc Besson trouve son apogée en réalisant ce bijou offrant leurs meilleurs rôles à chacun de ses acteurs. Judicieux mélange de beaucoup d'ingrédients différents: il y a du rythme, de l'action, une bonne musique, du suspens, de la comédie et surtout une grande tendresse et finalement, beaucoup d'amour, on peut le dire! Le style de Besson n'aura jamais été aussi abouti que ce soit au niveau de sa réalisation ou de son scénario. Et dire que cela fait déjà 20 ans! Il n'a pas pris une ride: au contraire, il donne une leçon aux cinéastes actuels. De la première image (générique fabuleux) à la dernière « Je crois qu'on sera bien ici, Léon » accompagnée et suivie par la très jolie bande sonore de Sting, on peut constater qu'il n'y aucune erreur, aucune fausse note! Rien à jeter, ce film est un chef-d'oeuvre intemporel! D'un réalisme rare, la violence m'avait un peu traumatisé (étant enfant la première fois que je l'ai visionné) mais elle est nécessaire car elle renforce la dimension dramatique du film. Le jeu de caméra (à la Besson) est complétement innovant! Quel travail ! Les émotions qui en ressortent sont colossales: toute personne normalement constituée est touchée profondément, souvent jusqu'aux larmes pour les plus sensibles et les plus chanceux (oui c'est une chance de pouvoir vivre intensément une œuvre pareille). À l'époque, qui aurait cru que le couple Jean Réno – Natalie Portman allait révolutionner le monde du cinéma. Jean Réno avait déjà une carrière solide (qui allait le devenir encore plus) et la collaboration « Réno-Besson » existait déjà. Cependant, le rôle de « Léon » est toujours reconnu objectivement comme étant sa plus belle prestation! Il a su endossé ce rôle de « nettoyeur » au grand cœur et lui donner une âme. Ce que Jean Réno a réussi à faire, peu d'acteurs en sont capables. Natalie Portman, pour ses premiers pas devant la caméra, atteignait déjà des sommets. Elle fera parler d'elle, comme peu de stars féminines ont fait parler d'elles et ça se sent déjà. Comme dit précédemment, je trouve personnellement qu'il s'agit de sa plus belle prouesse en tant qu'actrice (même si j'adore ses prestations dans « Closer », « V pour Vendetta », « Black Swan », etc...). Il ne faut certainement pas oublier de mentionner les talents et le mérite de Gary Oldman qui a fait un immense travail tant pour l'excès que pour la justesse de son personnage. L'ignoble et inoubliable ripou de cette histoire était un personnage très difficile à assurer, chapeau bas pour Monsieur Oldman qui nous offre le meilleur de lui-même. Ce n'est d'ailleurs pas étonnant si Luc Besson refait appel à lui pour un rôle encore plus barjo dans « Le cinquième élément ».
Un classique du cinéma ce film est un véritable plaisir à regarder! Les acteurs sont tous géniaux, Besson arrive à faire peser une ambiance attipique. Mais si le film est violent derrière repose une véritable histoire bien élaboré. Rien à redire