Premier film de John Woo aux Etats-Unis, il est loin d’être le plus réussi. Les mécaniques qui ont fait le succès du maître chinois en Asie sont ici pour la plupart absentes, même si on reconnaît quand même bien sa patte. L’intrigue est un peu bateau et sent le réchauffer tout le long. De plus, Travolta et Slater rivalisent ici d’insignifiance ce qui n’est pas pour aider. Néanmoins, cet esprit de far-west moderne a ses quelques mérites, et l’agrément qu’apporte la musique de Hans Zimmer parviennent à rentre la soupe plus ou moins digeste. Un film qui passe le temps mais qui ne peut malheureusement nourrir aucune autre prétention.
Pour son deuxième long-métrage aux États-Unis (après un Chasse à l'homme excellent mais hélas quelque peu charcuté par la production), le réalisateur hong kongais John Woo nous livre un nouveau film d'action au budget encore plus élevé et au casting flamboyant. Un John Travolta en grande forme contre un Christian Slater dans l'un de ses derniers films d'action, un scénario mêlant armée et terrorisme, beaucoup d'explosions et des punchlines à tous les recoins pour un pur film d'action des années 90. Certes bien moins impressionnant que Rock ou encore Ultime décision, sortis la même année, Broken Arrow demeure néanmoins un blockbuster efficace sans temps mort où John Woo délivre son savoir-faire avec entrain et virtuosité, n'hésitant pas à enchaîner les scènes d'action les plus époustouflantes pour le plus grand plaisir des pupilles, avec bien évidemment sa propre patte : ralentis typiques, gunfights percutants et affrontement final mano a mano. Ne manquent que les colombes donc. Bien entendu, le long-métrage n'a rien d'exceptionnel, notamment au niveau de ce scénario classique où un traître à sa nation va devoir affronter son coéquipier intègre, ici dans le désert d'Utah. Heureusement, ça flingue non-stop, ça s'envoie des vannes à tout bout de champ et ça se bastonne avec entrain sous l'inoubliable musique de Hans Zimmer. Au final, sans être le meilleur film de son réalisateur, Broken Arrow reste tout de même un agréable action movie mettant face à face deux acteurs aujourd'hui déchus.
La période américaine de John Woo n'est pas sa meilleure période (si on fait exception de Volte/Face), et avec ce Broken arrow, le cinéaste signe une oeuvre au scénario banal, aux personnages assez plats, et qui n'évite pas quelques clichés du genre (le méchant qui veut tuer les gentils mais quand il les voit, il préfère les menacer looooongtemps en attendant de se faire descendre). Après ce n'est pas un mauvais film, il fait parfaitement l'affaire en tant que divertissement : les scènes d'action sont plutôt classes (même si elles ne sont pas aussi bonnes que celles de Volte/Face, A toute épreuve et The killer), ce n'est pas ennuyeux, la musique d'Hans Zimmer est épique, et puis Woo sait bien filmer l'action, la mettre en valeur. Sans oublier Travolta qui s'éclate en bad guy. Un film d'action divertissant, à défaut d'être vraiment ambitieux ou mémorable.
L'un des premiers films de John Woo aux Etats-Unis.Alors, on attendait un film d'action bien mené, qui nous scotche au siège, avec de gros gunfights classieux, etc...Bref, on attendait du John Woo, quoi.
Ben, on aura eu une série B basique, un film d'action sympatoche, mais sans l'envergure des habituelles productions John Woo.D'un bout à l'autre, on sent qu'il n'avait pas du tout le contrôle du film.
Pas de ralentis, une action de base sans chorégraphie, un scénario basique de course-poursuite pour surfer sur la vague initiée par Speed, aucun des thèmes chers à John Woo...Bref, on aurait confié ce film au premier réalisateur venu, ça aurait fait la même chose.
Un bon petit film d'action, sympa, mais pas un grand film et encore moins un grand John Woo.
Le film n'a aucun autre but que de divertir...et c'est qu'il s'en sort plutôt bien le bougre! Des séquences d'action spectaculaires signées John Woo et un Travolta génialissime en méchant survolté sont la pierre maîtresse de ce Broken Arrow..
Un film d'action au sommet interprétés par John Travolta et Christian Slater et réalisé par John Woo. Scènes aériennes, effets spéciaux d'anthologie, suspense et action non-stop, une aventure spectaculaire.
Scénario écrit en 2 minutes, intensité dramatique équivalente au crash d'un moustique sur mon pare brise, jeu d'acteurs éminemment profond, tout concourt à faire de cette bobine un concentré de réussite majeure du film d'action...
Résumé du film : des bagarres, suivies de bagarres, puis de bagarres, encore des bagarres, à part çà rien d'autre. Quant au scénario, il est invraisemblable.
John Woo à l'apogée de sa période Hollywoodienne, il fait tout sauter, c'est le moins que l'on puisse dire, son coup de force est de nous donner un Travolta du mauvais côté, un méchant mais qui reste attachant. Pour le contre carré, le frivole Christian Slater, il fait le job, tous les critères du film d'action hors norme sont là, courses poursuites, explosions, bastons, humour potache, enfin tout ce que l'on aime voir dans ce style de film des années 90, où l'on savait produire ce genre de spectacle, en mettre plein la vue, dans un laps de temps assez court. Avec le temps, le film pour ceux qui sont un brin nostalgique de cette période va remplir complétement son contrat. Les autres atouts de ce film percutant, sont la musique de Hans Zimmer, la charmante Samantha Mathis, les décors naturels, on est dans ce qui se faisait de mieux à l'époque, tout simplement.
Un bon film d'action signé John Woo. John Travolta est très bon en méchant un peu sadique. Face à lui Christian Slater incarne un jeune pilote prêt à tout pour le neutraliser et éviter une catastrophe nucléaire. La mise en scène de John Woo est efficace et le film n'a pas trop mal vieilli.
Disposant de plus de moyens, le réalisateur John Woo signe pourtant un film d’action certes mené tambour battant mais complètement stéréotypé et prévisible. Un scénario de série B, un casting pas vraiment à la hauteur y-compris John Travolta campant un énième méchant sans consistance. Si l’ensemble est spectaculaire et pourra plaire aux fans absolus du genre, on peut tout de même espérer bien mieux de la part du cinéaste hongkongais.