Note moyenne
2,4
2855 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
9 critiques
4
45 critiques
3
43 critiques
2
46 critiques
1
25 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Trés bon film d'action servis par un maitre du genre john woo(volte face) avec travolta face a slater!!
John Woo arrivé en Amérique avec le bordélique [Chasse à l'homme][1] n'aura pas attendu pour nous sortir un nouveau film d'action. Trois ans seulement après la déception d'avec Van Damme, il engage John Travolta et Christian Slater pour mener la barque de sa prochaine oeuvre, deux références propulsées, dès Broken Arrow, dans le champ infernal des séries b d'action dont il est si dur de sortir.
La relation de leur duo, bourrine au possible, est balancée à la truelle dès l'introduction : si les plans de Woo sont toujours aussi esthétiques (le tout premier est somptueux), les interactions entre les personnages montrent directement leurs limites. Outre le fait que Slater et Travolta font n'importe quoi, c'est surtout qu'ils ne se construisent que sur des clichés : l'homme combattant parie sur sa victoire au point de mettre sa vie en jeu, les regards échangés traduisent une incapacité à montrer habilement à l'écran comment construire une amitié, le tout relevé par de multiples concours de taille pour déterminer lequel des deux est le mâle alpha.
Dans un film américain basique, cela dérangerait moins; habitués aux mêmes excès d'un cinéma profondément testostéroné, les retrouver chez Woo, habituellement fin gourmet (à Hong Kong du moins), reste en travers de la gorge; ce serait-il américanisé au point de rendre son film profondément stéréotypé, de passer de gimmicks de mise en scène à répétition lassante des mêmes lieux communs?
On pourrait le croire aisément, surtout quand on voit le jeu halluciné de Travolta et l'héroïsme manichéen de Slater. D'un côté, le mal incarné, sombre traître dont l'interprétation s'approche plus du Joker que de Judas; de l'autre, le chevalier blanc, ancien prêtre reconverti dans le massacre de commandos surentraînés (en tant que jeune recrue, c'est un fait d'arme qui mérite une médaille). Entre eux, un Park Ranger insupportable, Jar Jar Binks de Woo : Samantha Mathis et son jeu abominable, qu'on aimerait voir clamser chaque fois qu'elle l'ouvre.
Ils s'expriment au travers de dialogues remplis de phrases déjà croisées dans bien d'autres films du genre, avec la volonté constante, et propre aux actioners de série b de l'époque, de toujours trouver la punchline, l'instant de pose : jamais vraiment réussie, cette entreprise du bon mot se répète sans cesse, s'enfonce toujours plus profondément dans un manque d'inspiration flagrant, Slater tentant de palier la bêtise de ses dialogues par quelques sourires charmeurs, quand Travolta ne se la joue pas Cage dans Volte/Face.
Plutôt navrant, le film serait une purge infâme s'il n'était pas aux commandes de Woo; on pourra dire ce que l'on veut sur ses incohérences par pacs de douze, sur ses idioties d'écriture qui lui retirent tout sens et toute logique narrative, mais la caméra du réalisateur réputé reste toujours aussi virtuose. Mieux, on le croisera dans un registre qui n'était jusque là pas le sien : le huis clos à ciel ouvert, où l'intérieur doit être personnifié au travers d'un décors particulier.
Et filmer les canyons américains, il le fait admirablement bien, on point de pouvoir prétendre, quelques instants seulement, au titre de pub pour le sud de l'Amérique. Cette culture du paysage désolé héritée des westerns classiques, de cette Amérique profonde chère à ses compatriotes, il la gère avec autant de talent que les explosions et les gunfights; qu'ils réunissent ces trois éléments tenait du miracle, et c'est un plaisir à voir quand on se rend compte qu'il le réussit haut la main.
Sa maîtrise des extérieurs et des intérieurs prouvées, il peut à présent mettre en scène ces fameux morceaux de bravoure qu'il affectionne tant, et si les écarts virils du début engageaient mal le reste du film, ses séquences de courage apportent une tension solide au reste, presque palpable. Sur ce point supérieur au Pluie d'enfer que Slater tournera un peu plus tard, Broken Arrow impressionne par son action esthétisée et l'efficacité de ses séquences de combat.
Outre son montage haletant, c'est par sa gestion des ralentis qu'il nous tient à la gorge; quelques fois de trop, ils restent majoritairement pertinents et réussis, entraînant des personnages rendus attachants par le talent du réalisateur vers des sommets d'explosions et d'héroïsme. C'est aussi pour cela que Broken Arrow plaît : parce qu'ayant pris conscience de l'idiotie de son écriture, du manichéisme de son scénario, il en joue au point de rendre Slater Dieu du combat, et de le faire exterminer toute une bande de super-soldats des 80's.
Tout sympa qu'il est, tout journaliste ou prêtre qu'il fut, le voir massacrer avec classe, brûler avec le sourire a quelque chose de profondément hypnotisant. Etant donné qu'il est le héros américain et qu'il tue pour le bien être de son pays, ses actes sont justifiés et, finalement, jouissifs pour le spectateur qui les suit de très près. Et ce n'est pas l'explosion souterraine d'une bombe nucléaire qui l'atteindra; quand on est soutenu par le pouvoir idéal de l'oncle Sam (un billet de vingt dollars), on ne craint aucun mal, pas même John Travolta.
La relation de leur duo, bourrine au possible, est balancée à la truelle dès l'introduction : si les plans de Woo sont toujours aussi esthétiques (le tout premier est somptueux), les interactions entre les personnages montrent directement leurs limites. Outre le fait que Slater et Travolta font n'importe quoi, c'est surtout qu'ils ne se construisent que sur des clichés : l'homme combattant parie sur sa victoire au point de mettre sa vie en jeu, les regards échangés traduisent une incapacité à montrer habilement à l'écran comment construire une amitié, le tout relevé par de multiples concours de taille pour déterminer lequel des deux est le mâle alpha.
Dans un film américain basique, cela dérangerait moins; habitués aux mêmes excès d'un cinéma profondément testostéroné, les retrouver chez Woo, habituellement fin gourmet (à Hong Kong du moins), reste en travers de la gorge; ce serait-il américanisé au point de rendre son film profondément stéréotypé, de passer de gimmicks de mise en scène à répétition lassante des mêmes lieux communs?
On pourrait le croire aisément, surtout quand on voit le jeu halluciné de Travolta et l'héroïsme manichéen de Slater. D'un côté, le mal incarné, sombre traître dont l'interprétation s'approche plus du Joker que de Judas; de l'autre, le chevalier blanc, ancien prêtre reconverti dans le massacre de commandos surentraînés (en tant que jeune recrue, c'est un fait d'arme qui mérite une médaille). Entre eux, un Park Ranger insupportable, Jar Jar Binks de Woo : Samantha Mathis et son jeu abominable, qu'on aimerait voir clamser chaque fois qu'elle l'ouvre.
Ils s'expriment au travers de dialogues remplis de phrases déjà croisées dans bien d'autres films du genre, avec la volonté constante, et propre aux actioners de série b de l'époque, de toujours trouver la punchline, l'instant de pose : jamais vraiment réussie, cette entreprise du bon mot se répète sans cesse, s'enfonce toujours plus profondément dans un manque d'inspiration flagrant, Slater tentant de palier la bêtise de ses dialogues par quelques sourires charmeurs, quand Travolta ne se la joue pas Cage dans Volte/Face.
Plutôt navrant, le film serait une purge infâme s'il n'était pas aux commandes de Woo; on pourra dire ce que l'on veut sur ses incohérences par pacs de douze, sur ses idioties d'écriture qui lui retirent tout sens et toute logique narrative, mais la caméra du réalisateur réputé reste toujours aussi virtuose. Mieux, on le croisera dans un registre qui n'était jusque là pas le sien : le huis clos à ciel ouvert, où l'intérieur doit être personnifié au travers d'un décors particulier.
Et filmer les canyons américains, il le fait admirablement bien, on point de pouvoir prétendre, quelques instants seulement, au titre de pub pour le sud de l'Amérique. Cette culture du paysage désolé héritée des westerns classiques, de cette Amérique profonde chère à ses compatriotes, il la gère avec autant de talent que les explosions et les gunfights; qu'ils réunissent ces trois éléments tenait du miracle, et c'est un plaisir à voir quand on se rend compte qu'il le réussit haut la main.
Sa maîtrise des extérieurs et des intérieurs prouvées, il peut à présent mettre en scène ces fameux morceaux de bravoure qu'il affectionne tant, et si les écarts virils du début engageaient mal le reste du film, ses séquences de courage apportent une tension solide au reste, presque palpable. Sur ce point supérieur au Pluie d'enfer que Slater tournera un peu plus tard, Broken Arrow impressionne par son action esthétisée et l'efficacité de ses séquences de combat.
Outre son montage haletant, c'est par sa gestion des ralentis qu'il nous tient à la gorge; quelques fois de trop, ils restent majoritairement pertinents et réussis, entraînant des personnages rendus attachants par le talent du réalisateur vers des sommets d'explosions et d'héroïsme. C'est aussi pour cela que Broken Arrow plaît : parce qu'ayant pris conscience de l'idiotie de son écriture, du manichéisme de son scénario, il en joue au point de rendre Slater Dieu du combat, et de le faire exterminer toute une bande de super-soldats des 80's.
Tout sympa qu'il est, tout journaliste ou prêtre qu'il fut, le voir massacrer avec classe, brûler avec le sourire a quelque chose de profondément hypnotisant. Etant donné qu'il est le héros américain et qu'il tue pour le bien être de son pays, ses actes sont justifiés et, finalement, jouissifs pour le spectateur qui les suit de très près. Et ce n'est pas l'explosion souterraine d'une bombe nucléaire qui l'atteindra; quand on est soutenu par le pouvoir idéal de l'oncle Sam (un billet de vingt dollars), on ne craint aucun mal, pas même John Travolta.
Des fusillades et un bon méchant pour un petit film sans prétention mais fort intéressant.
Avec John Woo, j'ai quelques certitudes, des bonnes avec des scènes d'actions réussit et beaucoup de rythme, mais également des mauvaises, ses films sont nuls si ils ne sont pas portés par de bons acteurs, peu importe le scénario ("Mission impossible 2, Paychek, Windtalkers"… (mais bon, dans ce dernier Nicolas Cage y est médiocre)). "Volte face" et "Broken arrow", seuls bons films de Woo, sont excellents grâce aux chassés-croisés entre Travolta (toujours aussi génial) et Cage/Slater", qui tirent le film vers le haut.
Un film banal mais distrayant. On a toutefois du mal à reconnaître ici le style de John Woo.
C'est vraiment en dessous de tout. La connerie et le cliché font office de piliers à l'histoire et Woo ne fait aucun effort et enfile des scènes d'actions aussi nulles qu'improbables.
C'est vraiment tout naze de partout. A choisir, préférez un Seagal ou un V.Damme.
C'est vraiment tout naze de partout. A choisir, préférez un Seagal ou un V.Damme.
On ne présente plus John Whoo. Ce réalisateur est l’un des meilleurs réalisateurs de sa génération dans le domaine du film d’action. Dans son CV, on peut lui donner quelques James Bond, Paychek, Mission impossible 2, Snack Eyes…. Dans ce film d’action éblouissant, un face à face entre John Travolta et Christian Slater donne de nombreuses secousses cardiaques aux spectateurs. Explosion ; fusillades ; explosion nucléaire. Un Film Grandiose. A noter la bande son de Hanz Zimmer.
ce film d'action moyen nous offre de beux paysages et john travolta par son tres bon jeu d'acteur arrive a faire oublier l'interpretation limite de son partenaire.l'histoire et les scenes d'action sont pas mal.Par contre, la musique de Hans zimmer est encore une fois tres bonne.
Broken Arrow ressemble à un gros brouillon de ce que nous fera John Woo plus tard. Au niveau de la mise en scène c'est plutôt plat, sa manque de ralentis, de colombes et de moyen technique sérieux. En fait on a plus l'impression de regarder une grosse série B qu'un film de John Woo. Heureusement que John Travolta vient sauver tout ça, il est parfait comme toujours. Face à lui Christian Slater fait pale figure mais s'en sort pas mal. Un John Woo mineur, on voit qu'il n'a pas peu faire ce qu'il voulait mais ça nous fait d'autant plus admirer des chef d'oeuvre comme Volte Face. Pour ce qui est de la bande originale c'est du Hans Zimmer, personnellement j'adore son style mais encore une fois c'est un brouillon de ce qu'on aura dans d'autres films. On entend par exemple une musique qui reviendra dans la saga Scream mais aussi un morceau qui reviendra retravaillé par Klaus Badelt pour Equilibrium et même si on écoute bien quelques notes qu'on retrouvera plus tard dans Pirates des Caraïbes. Enfin bref Broken Arrow est loin d'être un mauvais film d'action mais c'est du film de studio ou visiblement personne n'a peu faire ce qu'il voulait. Divertissement honnête mais sans style, dommage mais John Woo ce rattrapera plus tard donc on lui pardonne aisément ce petit ratage.
Résumé du film : des bagarres, suivies de bagarres, puis de bagarres, encore des bagarres, à part çà rien d'autre. Quant au scénario, il est invraisemblable.
On reconnait bien là, la touche de John Woo, Broken Arrow (1996) est exactement le type de film que l'on pourrait qualifier d'inutile. Tant d'invraisemblances, rien de crédible et ce dès le début du film. Déjà plus de 10 ans à son compteur, ce film accuse déjà un léger coup de vieux au niveau des effets spéciaux, assez flagrant, mais pas encore trop gênant. Mais pour ce qui est du reste, la copie est à revoir ! Scénario aussi mince que possible, décors en carton pâte et une surenchère d'actions superflues, face à la pauvreté de la trame.
A base d'hélicoptères et de bombes nucléaires, les fans d'actions vont en avoir pour leur argent, les autres prendront leur mal en patience, bien que l'interprétation des deux acteurs principaux soit sans faille !
A base d'hélicoptères et de bombes nucléaires, les fans d'actions vont en avoir pour leur argent, les autres prendront leur mal en patience, bien que l'interprétation des deux acteurs principaux soit sans faille !
Ce film est une merveille a l'état pur un Très bon film d'action une bande sonore ENORME génial, rien a dire le meilleur film de travolta et slater avec robin des bois !
excellent film d'action du maitre john woo avec ses acteurs fetiches geniaux,travolta et slater,un des meileurs films d'action avec d'excellente scenes et de magnifiques musiques de hans zimmer
Un téléfilm sympa, Slater + Travolta c'est pas mal. L'histoire n'est pas trés évolué mais ca reste un bon petit film d'action, rien de plus!
Film qui entrainera Woo dans la spirale hollywoodienne.Le film a bcp de défauts,un scénario confus,tout comme la mise en scéne où c'est parfois cadré n'importe comment.Seulement le divertissement est de taille,gràce notamment à un John Travolta survolté qui donne une sacrée présence.A voir au moins une fois.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse