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Un visiteur
4,0
Publiée le 5 octobre 2008
un film profondément pessimiste, mais servi par deux actrices qui sont complètement dans leur personnages et se donne au film pour lui donné cette gravité et émotion, la vie n'est pas rose pour tout le monde!
Que dire... J'ai pris plaisir à voir tourner une partie de ce film dans l'hôpital où je bossais à Lille et d'y être figurante,juste pour le fun. Mais quand j'ai vu le film sur grand écran et le succès qu'il a eu, en particulier à Cannes, je suis restée perplexe. Deux étoiles pour l'interprétation remarquable d'Elodie Bouchez et Natacha Reigner. Pour le reste, c'est un film sans surprise, trop ancré dans une réalité qu'on côtoie au quotidien. Je comprends que ça plaise à certains intellos et bobos qui s'émeuvent de cette histoire tellement loin de leur monde mais moi, j'ai besoin d'aller au cinéma pour changer d'air et non pour retrouver l'environnement social qu'on ne connait hélas que trop... aussi émouvants que soient les personnages.
J'ai vu le film sans en sortir un moment et j'ai beaucoup aimé la fin. Bon film pour toutes sortes d'aures raisons que j'ai pas le temps de décortiquer.
Ce film nous raconte l'histoire d'une belle amitié qui termine mal. Le thème principale du film est la difficulté de trouver un emploi fixe et qui paye bien.
Histoire intéressante, très bonne interprétation dans l'ensemble, mise en scène pas mal. Un peu trop d'exagérations dans la critique sociale, qui est tout de même très pertinente.
Dans les cinq-six films ayant remporté la récompense la plus importante des Césars que je n'ai pas encore vus, je demande "La Vie rêvée des anges" pour découvrir que l'attribution de ce prix est ici exagérée... Érick Zonca sait mettre en scène des instants de vérité et surtout diriger ses deux actrices principales assez remarquables, la force que dégage ce film vient surtout de ces dernières. Par contre, ce que Érick Zonca sait moins bien faire c'est de bien montrer l'évolution psychologique de ses personnages, malgré les instants de vérité qui sauvent heureusement les meubles de ce côté-là, pour que l'ensemble ne souffre pas parfois d'être abrupt, et puis surtout Grégoire Colin est incroyablement mauvais alors que son personnage est assez important. Bon le film mérite malgré tout d'être vu au moins une fois mais surtout pour son duo principal d'actrices...
L’amitié comme l’amour. Cela commence par une rencontre joyeuse et une complicité puis la jalousie peut-être ou le caractère révolté de l’une qui devient un obstacle à l’épanouissement. Cela devient de plus en plus dur et éprouvant pour le spectateur impuissant de la tragédie à venir. Fort et intense.
J'avais vu "La vie rêvée des anges" en salle à l'époque de sa sortie, je l'avais beaucoup apprécié et il en a été de même en le revoyant. On aurait pu penser qu'à près de vingt cinq ans de distance de visionnage ce film social aurait pris un coup de vieux, qu'il serait démodé dans le fond et la forme, mais il n'en est rien, il aurait pu être filmé à l'identique aujourd'hui (à l'exception sans doute des ateliers de couture). Il est frappant de constater que les galères auxquelles les deux jeunes femmes sont confrontées, que le contexte économique et social, sont toujours d'actualité. Le film doit aussi beaucoup à l'interprétation remarquable de ses deux actrices principales et à une réalisation très contemporaine, sobre et sans fioritures, qui parvient à dynamiser un récit qui ne fait que retracer des moments de vies du quotidien.
J'ai été decue par ce film ! Je doit avouer que ce qui ma poussé a le voir c'est parce que ca se passe a Lille. ( je suis assez chauvine ) L'histoire n'est pas passionant bien quel releve de la passion qui pousse vers la folie! Je ne me suis pas non plus attaché aux personnages. Certes les actrices jouent très bien mais l'histoire ne ma pas emballée .
E.Zonca suit 2 jeunes filles débrouillardes, déjà écorchées par leurs jeunes existences, dans les rues de la magnifique ville de Lille (pourtant peu mise en valeur - parole de lillois). De petits boulots à de la débrouille, elle cohabite ensemble dans leur précarité, vivotant sans trop d'ambition, demeurant épicuriennes dans leur quotidien. La légèreté de leur rencontre va vite faire place à la fragilité et la sensibilité de ces deux anges déchus. Au plus près de ses 2 personnages principaux, "La Vie Rêvée des Anges" est une immersion réaliste et authentique, sans fard ni paillettes, dans un cinéma "social" particulièrement vrai et sincère. La tournure dramatique de son final est d'autant plus poignante qu'on ne souhaitait que le meilleur à ces deux jeunes filles qui aspiraient à tant d'espérances malgré leurs galères. Des "César" au double prix d'interprétation féminine à Cannes, "La Vie Rêvée des Anges" est une oeuvre justement récompensée, touchante et généreuse en émotions en tout genre. N.Régnier et E.Bouchez y sont lumineuses.
La jeune Isa, solaire et insouciante, vivote et rencontre par hasard Marie qui accepte de l'héberger. Elles sont d'un milieu modeste. Ces deux jeunes femmes deviennent amie et tout se passe bien jusqu’à ce que Marie rencontre un homme .. Rarement un film m'a autant touché ! Tout le film se passe à Lille dans ma ville de naissance et j'avais 16 ans quand je l'ai vu au cinéma. Élodie Bouchez est rayonnante, généreuse est ouverte aux autres alors que Natacha Régnier est plus introvertie et semble en révolte contre le monde entier et contre sa condition ouvrière. C'est un film plutôt dans la veine du cinéma social, assez sombre, mais qui malgré tout est porté par l'espoir que représente le personne d’Élodie Bouchez.
Une chronique sociale tendre et pertinente dont irradie la présence à l’écran de ces deux actrices principales Elodie Bouchez et Natacha Reigner incarnant deux jeunes filles au caractère opposé qui vont se rencontrer et vivre dans le même appartement. D’une qualité d’écriture impressionnante « La vie rêvée des anges » est un film pudique et émouvant qui fait des étincelles grâce à la direction d’acteur de ses deux protagonistes principales.
Isabelle la routarde se lie d'amitié avec Marie qu'elle rencontre au hasard d'un petit boulot dans le nord de la France. Sur un mode naturaliste qui met en valeur le caractère des personnages et le travail en particulier des deux comédiennes, le réalisateur Eric Zonca confronte deux portraits de jeunes femmes "en galère" et en rupture familiale, deux jeunes femmes aux tempéraments suffisamment contrastés, voire contraires, pour que leur amitié toute neuve soit mise en danger par l"intrusion d'un séducteur volage. Dans un premier temps, le point de vue du récit est déterminé par Isabelle (Elodie Bouchez); puis ce sont les démêlés sentimentaux de Marie qui constituent le coeur du sujet, soulignant, parfois de manière un peu schématique, l'opposition de style entre l'écorchée vive Marie et la plus paisible et indolente Isabelle. La différence entre les deux se manifeste notamment à travers l'expression de leur affectivité. L'intérêt que porte le réalisateur aux attitudes de ses deux héroïnes est déterminant, exclusif même...au point que le sujet semble par moments un peu étriqué d'un point de vue scénaristique.
Deux jeunes femmes deviennent amies, et ça commence comme une comédie légère... mais ça vire vite au drame. Le titre évoque sans doute un rapport de classe entre deux jeunes prolétaires, et l'univers de la jetset, un peu comme le plus tardif et meilleur Tout ce qui brille. C'est bien joué, et on assiste à la vie difficile de jeunes laissées pour compte. Mais on s'enlise un peu trop rapidement dans une histoire dans l'histoire : l'aveuglement de Natacha Régnier pour un mec arrogant, immoral et sans cervelle, mais friqué, tandis que son amie reste les pieds sur terre. Donc un rapport de classe trop ciblé sur une histoire d' "amour" à sens unique, ce qu'on n'attend pas forcément après l'exposition d'un tel cadre spatio temporel : discothèque, rires, sorties, vie de bohême sans le sou. Bref, un film pas mauvais, mais faute de mieux et un peu terne.