La Corde
Note moyenne
4,1
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270 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 juin 2011
Apparemment beaucoup de gens ne comprennent pas la performance de ce film & son caractère fascinant. Tant pis pour eux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 juin 2011
Un des meilleurs films de Alfred Hitchcock, salué pour ses grandes qualités techniques, prouvant la virtuosité du maître dans la réalisation,il recelle de nombreuses autres qualités, un scénario très riche qui impose un suspens haletant et un ton très froid de bout en bout accompagné d'une dose d'humour noir qui lui est cher ainsi qu'une critique de l'élitisme de certaines personnes se croyant supérieures aux autres ce qui peut presque se comparer à un film anti-nazi. Les acteurs sont excellents, que ce soit James Stewart, Farley Granger ou John Dall. Un film glaçant qui pourra en choquer plus d'un !
GregLeSuisse
GregLeSuisse

56 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2011
Ennuyeux, même en le visionnant en vitesse accélérée, c'est tout dire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2011
Un film culte, la mise en scène est sublime, James Stewart joue à merveille comme tout les autres acteurs et actrices d'ailleurs .
Ce film que l'on peut considérer comme un plan séquence est un véritable bijou.
Le-Droogie
Le-Droogie

21 abonnés 220 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2011
Un grand film pour un grand nom du cinéma, La corde est un huis-clos d'abord célèbre pour son approche quant à sa réalisation. En effet, le long-métrage donne l'illusion de constituer un seul et même plan séquence. Or, le film est découpé à 11 reprises, car Hitchcock était techniquement limité. A l'époque, les bobines ne pouvaient enregistrer plus de 10 minutes de film.
Et tu sais quoi Droogie ? La corde, c'est tout simplement l'oeuvre d'un génie. Le type qui a de l'or dans sa plume. Le type qui sait manier le thriller psychologique mieux que quiconque. Le type qui a instauré une école à lui seule.

Nous avons affaire à deux jeunes gens venant d'assassiner un autre jeune gens, à l'aide d'une corde. Après l'avoir mis dans un coffre trônant dans le salon, les invités prévus pour la réception arrivent dans l'appartement du méfait. Les deux assassins se trouvent être les hôtes de ces invités. La réception se déroule dans le salon, avec comme buffet, le coffre dans lequel est caché le cadavre de David, que tout le monde attend. Mais un philosophe adepte de Nietzsche, véritablement perspicace, a été invité à cette réception, et commence à avoir des doutes vis-à-vis des deux assassins et de David.

J'ai pu lire que certains considéraient l'écriture comme étant simplette. Quelle ne fût pas ma stupéfaction en lisant cela. L'écriture se base sur une superbe montée de tension, allant crescendo jusqu'à en venir au point crucial qu'est la fin. Les dialogues pullulent littéralement de jeux de mots, et, comme le diraient les anglais, de "double-entendre" qui laissent aux personnages la possibilité de dire tout simplement ce qu'il vient de se passer, sans que l'interlocuteur ne s'en aperçoive.

Une construction littéraire qui s'inspire d'une pièce de théâtre sur laquelle est basé le film.
Côté acteurs, qu'avons-nous ? Un James Stewart éblouissant avec son regard accusateur qu'il arbore tout le long du film, de même pour le reste de la bande qui, décidément, font de ce film un chef-d'oeuvre à laisser au panthéon des plus grands. Hitchcock est définitivement un réalisateur de génie.
asheline2911
asheline2911

4 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2018
Bien que ce soit du Hichcock, ce film m'a quelque peu déçu. Bien que de qualité et absolument pas daté. Je le recommande néanmoins.
Flotibo
Flotibo

72 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 mars 2011
Premier film d’Alfred Hitchcock que je regarde et quelle déception ! Une intrigue difficile à avaler et un scénario inexistant avec de longs très longs dialogues pour combler un vide de plus d’une heure. L’interprétation de James Stewart ne fait pas lever les foules non plus, bref je vais me regarder psychose pour je l’espère apprécier ce grand cinéaste.
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2012
Un film maitrisé comme Hitchcock fait souvent, avec l'idée originale de voir comment deux jeunes hommes vont se laisser emporter par leurs illusions, illusion d'être supérieur par rapport aux autres humains, adoptant la pensée de Nietzsche du surhomme qui va les pousser à commettre un crime gratuit. A la fois horrible et intelligent, le film sortit en 1948 vient après le traumatisme du nazisme, et montre a la fois comment la sensation de supériorité amène à la criminalité et aussi comment les plus faibles peuvent être embarquer malgré eux dans ce cercle vicieux, et drôle car Hitchcock reste le maître du cynisme, et l'introduction de La Corde est assez fabuleuse avec l'atmosphère très teintée d'humour noir. La volonté de donner l'impression d'un seul plan séquence est génial pour accentuer la tension permanente (les invités vont-ils découvrir le cadavre?), même si les techniques employés sont assez grossières et visibles (le coup de la caméra qui rentre dans la veste noir n'est pas assez discret). Le trio d'acteur principal est bon, notamment John Dall qui pourtant ne fera jamais carrière après ce film, James Stewart est convaincant aussi. Le défaut du film reste qu'il s'essouffle plus il avance, si bien qu'au bout d'une heure l'ennuie gagne un peu, l'humour noir disparait petit à petit, et la fin n'est pas à la hauteur de nos attentes car classique et prévisible. Un bon Hitchcock, pas le plus grand.
El Wray
El Wray

65 abonnés 184 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 avril 2011
Eh bien c'est très simple : au début, ils étranglent le gars avec la corde (il meurt d'ailleurs étrangement vite) ; à la fin, spoiler: ils se font choper
. Et entre ces deux moments, il ne se passe absolument RIEN. Dialogues sans intérêt, suspense inexistant, psychologie bas de gamme et j'en passe. Il serait faux de dire que "La Corde" contient des longueurs, puisque le film lui-même, tout entier, est une longueur. Comme si tout le film était prétexte au dénouement, d'ailleurs très prévisible. Tellement prévisible qu'à la fin on se dit :"Tout ça pour ça ?" Mon esprit est ouvert, certes, mais jusqu'à un certain point ; il n'atteint pas non plus les 180 degrés. C'est pourquoi tous les films de Hitchcock que j'ai vus, y compris celui-ci, ainsi que les critiques élogieuses dont ils font l'objet, dépassent mon entendement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 février 2011
Bon film d'Alfred Hitchcock, et même presque très bon film, s'il ne jouait pas tant sur le coté "dissertation de philo", comme je vais l'expliquer... Mais l'idée est excellente (adaptation d'une pièce de théâtre, tiré lui-même d'un fait divers) : deux étudiants, Brandon (John Dall, bon dans son rôle d'ignoble abruti) et Philip (Farley Granger moins bon, exagérant trop son côté poule mouillée au fur et à mesure du film), décident de tuer un de leurs camarades, Dave, sans aucune raison et pour ainsi dire pour l'expérience, et organisent à la suite de ce crime un dîner avec leurs proches sur le lieu même de ce crime, où le père et la fiancée de Dave sont présents parmi d'autres. Servir, sur le coffre dans lequel repose le cadavre, un buffet aux proches de Dave, quelle oeuvre d'art ! Quelle ( - non pas ignominie, puisqu'il s'agit d'amoralisme mais) beauté !
En somme, un huis clos très bien monté, amené par le premier plan/générique du film en extérieur, à la suite duquel tous les autres plans du film se dérouleront dans l'appartement de Brandon et Philip (oui, à travers tout le film coule une cordiale atmosphère d'homosexualité, mi-feinte mi-suggérée). L'espace confiné dédié au film agit très bien sur l'effet général : le spectateur est coincé, comme contraint à poursuivre l'odieuse scène que construisent les deux meurtriers. Bref, sentiment certain de gêne face à quelque chose à quoi l'on s'oppose fondamentalement, mais qui pourtant se construit très bien, et surtout rationnellement. Cela dit, faut pas déconner, le film n'est pas pour autant suffocant, simplement prenant mais sans prendre vraiment les tripes. Le boss du suspense, oui, mais en mode petit bras sur ce coup-là. Gros boulot quand même sur la forme du film, avec seulement 11 plans (!!!), produisant assez bien l'illusion d'une grande continuité, d'une grande plage unique sur laquelle viendrait se jouer une tragédie moderne. Côté son, pas grand-chose à se mettre sous la dent (à part deux trois incursions au piano par Philip ; mais on voit très bien qu'il ne joue pas, et je déteste ça).
Et pour une bonne raison, c'est que le film penche vers un dilemme, une lutte, une tension morale quasi intellectualiste (et donc quasi exclusivement discursive, et non musicale ou artistique) : le film est trop une dissert' pour être un chef-d'oeuvre. En gros, ça se résume à une idée assez simple, mais pas inintéressante (parce que nietzschéenne, bien entendu) : si rien ne compte dans la vie que l'intensité et l'accroissement de l'intensité (le plaisir n'étant pas disjoint de la problématique, se rajoutant comme un couronnement de l'intensité), le crime n'est-il pas une des sources les plus importantes d'inetnsité, de plaisir, et donc de vie ? Autrement dit, amoralisme radical du côté des deux étudiants tueurs (le crime n'est pas une chose immorale pour une certaine élite d'êtres supérieurs, il est par-delà bien et mal, comme disait l'autre, une simple affirmation de force sur les êtres inférieurs).
Contre cette machinerie infernale (limite nazie, il faut bien le dire, mais certainement pas nietzschéenne) se dresse la figure de Rupert Caldwell (James Stewart, très bon), l'ancien prof' (sûrement de philo) de tous les étudiants en question, qui découvre peu à peu le massacre intellectuello-hallucinatoire des deux fous faux-nietzschéens. Et ce qui est drôle, ou en tous les cas bien réussi, c'est qu'il résout l'affaire sur le terrain même des deux criminels : sur le plan de la morale, de la mauvaise conscience. Pour rentrer un peu dans les détails, Brandon assume le crime-intensité pas bêtise, mais Philip regrette, se confond de plus en plus dans la mauvaise conscience, la culpabilité et l'alcool. Bref, alors que le crime devait prouver l'amoralisme d'êtres supérieurement intelligents, c'est en fait la morale (mauvaise conscience jusqu'à l'aveu) qui prouve la bêtise du crime en question.
Bon renversement sur le plan des idées, c'est vrai. Et l'apothéose de ce renversement, la clé de voûte de l'édifice, le point de rupture et de bascul aussi, c'est la corde, évidemment, qui a tué, qui est rendue publique par les deux meurtriers dans un ultime excès ironique, qui déclenche la certitude chez le prof de l'événement en question, et qui symbolise la mort prochaine des deux tueurs, étrangleurs et futurs pendus. Tout est lié dans le film, dans le fond (comme élément-clé du renversement que je viens de décrire) comme dans la forme (j'ai déjà parlé de le semblant de continuité du film, comme un grand plan-séquence ficelé d'une heure et demi), par une simple corde. Brillant.
Bonne dissert', mais pas chef-d'oeuvre (finalement il manque du vrai nietzschéisme, de la vie-art, de la sensation). 15/20.

Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's cine :
http://tchingscine.over-blog.com/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 février 2011
genialissime à tous les niveaux on ressent un suspense inégalés dans des productions actuelles
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2011
La corde est un excellent film psychologique d’Alfred Hitchcock. Toujours aussi habile derrière une caméra, le célèbre réalisateur nous fait une mise en scène irréprochable. Il nous plonge immédiatement dans l’ambiance et on reste scotché au film du début à la fin. Le scénario est travaillé, recherché, original et les acteurs comme le grand James Stewart, mais aussi John Dall ou encore Farley Granger sont convaincants dans leurs rôles. Bref, c’est à voir…
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 février 2011
La mécanique est parfaite et servie par des dialogues millimétrés. Techniquement, c'est légèrement vieillissant, ce qui me fait soustraire 0.5 pour cette raison. Autrement, c'est un chef d'œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2011
Pour son premier film en couleurs, Sir Alfred adapte une pièce de théâtre.
Jamais coupé, "La corde" (1950) tient en haleine du début à la fin et on lâche difficilement le morceau. En effet, ces longs plans, toujours dans un même décor (un appartement), renforcent l'aspect du suspense pour nous faire rentrer de plein fouet dans la peau des personnages, touchant à souhait. On vit ce huis-clos de façon impressionante grâce à une interprétation plus que jamais oppressante portée par un magnifique trio : James Stewart (première collaboration avec le réalisateur) - Farley Granger ( vu dans "Les amants de la nuit" de Nicholas Ray et "Senso" de Luchino Visconti) - John Dall ("Spartacus").
Ces trois acteurs en profitent et, sur des dialogues crépitants, tous les sujets sont abordés : la facilité de tuer, la peur, l'angoisse, le voyeurisme. Ces thèmes, chers à Hitchcock, démontrent encore actuellement les répercussions sur le système judiciaire américain et français. Alfred, tu oses tout, et c'est fascinant.
60 ans après sa sortie, "La corde" tient toujours la route, et c'est pour notre plus grand plaisir...
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2011
Le maitre réussit un tour de force avec cette oeuvre d'une virtuosité remarquable. Certe ce n'est pas pas son meilleur film à cause d'un scénario un peu trop simple mais il merite dêtre vu avec en plus la présence toujours trés classe d'un james stewart.
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