La Corde
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270 critiques spectateurs

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oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2007
Très décevant. L'histoire est longue bien que le film ne dure qu'1h20. L'histoire n'est pas mauvaise mais il y a peu de suspense. Tout est plus ou moins prévisibles mis a part un fin assez bien. La tension ne monte réellement que les 10 dernières minutes et c'est dommage surtout quant on connait Hitchcock.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2008
Avec son long plan séquence, James Stewart au sommet de son art, un sujet scabreux pour l'époque (l'homosexualité), un humour "so british", le même lieu tout le long de l'intrigue font de "La Corde" un film peu connu d'Alfred HITCHCOCK mais néanmoins l'un des meilleurs de sa longue carrière.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 octobre 2007
Les films structurés dans ce genre m'ont toujours plus. On a ici un huit clos et plan séquence avec des mouvements caméras/acteurs parfois suprenant, voir même louche !

Le film est court (1h20) et est découpé en 4 plans séquences. Entre temps, des flots continues de paroles sur un thème la supériorité des êtres et donc le droit de mort des personnes supérieurs sur les faibles.

C'est le thème que prendra tout le film. On n'est plus à la recherche de "Qui à tué qui ?" (on le sait dès le départ), mais de "Vont-ils être découvert ?". Car derrière, ils font tous pour chercher les ennuis. Bref, un scénario plutôt original qui fait sont effet ! Les personnages sont chacun dans leur caractères extrêmement bien réussi. Ce film m'a donc bien plu !
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 septembre 2007
Cordé sensément par un plan unique, «Rope» (USA, 1948) d’Alfred Hitchcock est avant tout l’adaptation cinématographique d’une pièce de théâtre. Ces deux conditions (retranscrire en un plan séquence une pièce de théâtre) pose le problème majeur de cette œuvre du «maître du suspense». Pasolini disait du plan séquence qu’il était un problème éthique du cinéma puisque c’était un non choix de mise en scène. Ici, non seulement Hitchcock décide de ne pas mettre en film la pièce de théâtre (en la laissant idéalement unis dans l’espace-temps) mais en plus il leurre son public en raccordant ses plans par des trucages grossiers et par surcroît scinde sèchement le film en 4 plans séquences. Hormis la valeur technique à laquelle prétend Hitchcock par son «choix», le suspense prend là un sens particulier puisqu’il ne trouve plus son foyer dans la sempiternelle "découverte" du coupable mais dans l’accusation probable de ces coupables préalablement connus. Dans le crime fatal qui motive le film, il n’est pas tant alléchant de constater la maestria technique que d’apprécier l’enchère de la tension. Et si les interprétations (notamment celle outrageuse de John Dall) à la mesure de l’incommodité d’un tel découpage technique ne renonce pas suffisamment à la mimétique théâtrale pour s’immerger dans le cinéma, l’absence de musique renvoie encore davantage à la pièce. Hitchcock, pourtant auteur cinématographique indéniable, par une mise à scène a priori comparable à du cinéma, s’avère in fine réaliser une œuvre pauvrement emprunte de cinéma. Mais le suspense est là, d’autant plus que «Rope» n’est pas exempt d’une vision sur le crime prémédité. Rapprochement avec l’extermination hitlerienne, Hitchcock confronte une théorie sur l’homme et la passion d’un crime concernant le droit des hautes classes à disposer de la vie d’autrui. Thématique typique du cinéma d’Hitchcock, celle de la perversion de l’homme, «Rope» est malheureusement trop maladroit pour en magnifier le contenu.
FABULOEUF
FABULOEUF

27 abonnés 392 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2007
Un Hitchcock assez bancal qui tient plus de l'allégorie que de la réalité.On devine cependant un travail d'orfèvre. Chaque plan, chaque attitude, chaque atome de dialogue a une signification très profonde qui vise à un travail d'approndissement des sombres mystères de l'ame humaine.
Assez stupéfiant. Occulte. Magique. Un fim qui laisse sans voix tant il est impressionnant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2007
Alfred Hitchcock nous épate une fois de plus, avec un huit clôt saisissant et épatant. Dès le début du film, on comprend à qui l’on a affaire, on plonge littéralement au coeur de cette étrange histoire, où deux amis d’enfance, décide d’assassiner un de leur camarade de classe afin de ce donner des sensations fortes !
Une mise en scène macabre, puisqu’ils décident de laisser le cadavre dans une malle au beau milieu du salon, là où ils organisent le soir même une réception, en compagnie des amis de la victime ! !
Plusieurs protagonistes entrent en scène, mais la personne qui retiendra le plus notre attention, c’est leur ancien professeur, brillamment interprété par James Stewart (Fenêtre sur cour - 1955). A la fin de la soirée, c’est cette même personne qui parviendra à découvrir leur sombre intention. Les deux assassins, interprétés quant à eux par John Dall & Farley Granger sont vraiment sidérants. On découvre leur personnalité, leur psychologie dès le tout début du film, dans un long face à face, après avoir commis l’impardonnable. Filmé comme une pièce de théâtre (logique, puisqu’elle est adaptée de celle de Patrick Hamilton), Alfred Hitchcock nous livre une œuvre différente de ce qu’il avait l’habitude de réaliser. A base de longs plans séquences et toujours cette touche de mystère, la tension se faire sentir au fil du temps, le stress nous envahie, on ressent ce que les protagonistes subissent. Du grand art, comme toujours, on regrette qu’il ne soit pas aussi populaire que les autres films du réalisateur, car il vaut le coup d’œil, du haut de ses 80 minutes, La Corde (1948) est un petit bijou certes, mais tellement macabre et jubilatoire !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 septembre 2007
Un huis-clos haletant avec la caméra en long plan qui sublime le jeu d'expression des acteurs
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 septembre 2007
Ben ouai je m'est que deux a un Hitchcockmais de sont propre avis le corde est sont plus mauvais film.Mais bon c'est un Hitchcock alor c'est forcément bien...Pourtant malgré les bonnes critiques je trouve se film moin palpitant que ses autre film du grand maitre. C'est un avis personnel mais bon ce n'est pas parce un film est une réalisation Alfred Hitchcock qu'il ne faut pas le voir en toute objectivité.
Ladyshamble
Ladyshamble

10 abonnés 167 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2007
Encore une fois le maître nous livre là un film surprenant. Très en avance par rapport à son époque, le film est morbide, malsain mais tellement excitant. Deux jeunes hommes décident d'étrangler l'un de leur camarade pour se donner des sensations fortes. Ils décident par la suite d'organiser une reception où y seront invités amis et la famille de la victime (!), et de dîner sur le coffre où est caché le corps ! Pour se donner encore plus de sensations, ils décident d'inviter l'un de leur ancien professeur, un homme très intelligent incarné par James Stewart. Ce dernier decouvrira petit à petit qu'un crime a eu lieu.
Un chef d'oeuvre qui n'est malheureusement pas aussi connu que des films comme Psychose ou Sueurs Froides, et c'est dommage !
A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 août 2007
La maestria du réalisateur est vraiment présente dans ce film dans lequel il réalise de très longs plans-séquences (en donnant l'illusion qu'il y en a même qu'un seul). Le jeu des acteurs est bon (la performance de James Stewart écrasant celle des autres). Ce film n'est pas le meilleur Hitchock mais la performance technique (les plans-séquences ingénieux comme celui où la domestique débarasse le coffre...), le jeu des faux-semblants, la qualité du jeu des acteurs valent quand même le détour.
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2012
"La Corde" est avant tout un brillant exercice de style, en temps réel et en un unique plan-séquence. Où du moins, s'est l'impression qu'on en a. Et c'est là que Hitchcock est un mystificateur de génie, qui parvient à nous faire croire qu'on a vu quelque chose qui n'a pourtant pas lieu. Car "La Corde" est en réalité composé de plusieurs travellings qui s'enchaînent avec fluidité, que le raccord soit bien visible ou au contraire masqué (et il est amusant de voir que les raccords « invisibles » sont paradoxalement les plus visibles). Ce choix de mise en scène est d'ailleurs surprenant de la part d'Hitchcock qui, s'il est effectivement un spécialiste des travellings, est aussi un fervent partisan du découpage de séquences en plans multiples. Et il ne reprendra d'ailleurs plus se style extrême, bien qu'atténué, que lors de son film suivant, "Les Amants du Capricorne". Hormis la virtuosité technique du réalisateur, qui n'est plus à prouvée, il faut également saluée James Stewart, dont le talent n'est de même plus à prouvé. Avec "La Corde", Stewart inaugure sa série de rôles plus ambiguës qui caractériseront, outre sa collaboration avec Hitchcock, ses films avec Anthony Mann. Son personnage, Rupert, est indirectement responsable du meurtre que vont commettre Brandon (John Dall) et Philip (Farley Granger), deux de ses anciens étudiants dont l'homosexualité est évidente (malgré la censure) et qui se sont inspiré de la philosophie de leur professeur. Qui est que le crime est un art réservé à une élite d'êtres supérieurs pour qui le bien et le mal n'existent pas. Et si cette vision du monde reste théorique et n'est pas mise en pratique par Rupert, elle n'en demeure pas moins plus que discutable. Rupert partage d'ailleurs cette philosophie avec un autre personnage de fiction, à savoir Raskolnikov, (anti)héros du "Crime et Châtiment" de Dostoïevski dont est fortement inspiré "La Corde". Les deux meurtriers peuvent d'ailleurs être vus comme les deux faces de Raskolnikov, qui est tiraillé entre ses remords (comme Philip) et son sentiment de puissance et de légitimité (comme Brandon). A noter l'interminable et très hitchcockienne scène ou Mrs Wilson débarrasse les couverts placés sur le coffre (ou est caché le corps) pour y ranger des livres et qui consiste en un simple plan fixe. Comme quoi, il ne faut pas grand chose pour créer du suspense.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 juillet 2007
un film hallucinant pour l'epoque par son theme et sa mise en scene sans oublier les dialogues a l'humour tres noir dommage que la fin soit aussi molle un peux plus de tension aurait conclut le film en beauté
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juin 2007
On associe assez systématiquement le nom d'Hitchcock à des films comme Psychose ou La Mort aux Trousses... Si ces films sont indéniablement de véritables chefs d'oeuvre et que leur qualité n'est pas à mettre en doute, on en oublie souvent qu'avant il y a eu La Corde, bijou d'humour noir qui entame la collaboration fructueuse entre Hitchcock et James Stewart. Huis clos pervers, le film s'apparente à une pièce de théâtre: le film ne comporte qu'un plan séquence de 1h20, et les différentes prises de vue s'enchainent ingénieusement grâce aux plans rapprochés sur le dos des personnages. Pour l'époque, La Corde est donc techniquement innovant. Sinon, le film rappelle qu'Hitchcock n'est pas qu'un formidable maître du suspens, mais qu'il manie aussi l'humour, ici un humour noir grinçant. Le scénario, profondément macabre et cynique, montre toute l'audace du réalisateur. Là est le génie de Hitchcock: allier humour jouissif et une totale immoralité. Le film est d'autant plus fascinant qu'il s'interroge sur la psychologie humaine, en l'occurrence la fascination pour la mort. A travers l'un de ses personnages principaux (Brandon, admirablement interprété par John Dall), Hitchcock ose évoquer des théories philosophiques terrifiantes (la supposée existence d'une "élite" supérieure, le droit de tuer), ce qui est risqué et gonflé dans un contexte de traumatisme d'après-guerre. La Corde prend ainsi la forme d'un huis clos oppressant, malsain et cynique. Des plans géniaux et des répliques savoureuses font de ce film une vraie réussite. La Corde présente aussi un intérêt dans son traîtement de l'homosexualité. Hitchcock contourne avec subtilité et intelligence la censure de l'époque (représentation métaphorique, allusions...), et ce niveau de lecture rend le film encore plus riche et fascinant. Une oeuvre osée, à ranger dans les classiques du Maître.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2007
La Corde marque la quintessence dans l'art de créer chez Hitchcock. Dans un huis-clos théatrale, le cinéaste anglais relève un défi de taille en filmant en 1 plan séquence le déroulement d'un suspense puissament tendue. La caméra est située au niveau du fameux buffet où se situe le cadavre et ne cesse de filmer ses protagonistes en effectuant des mouvements trés adroits qui ne cesse de cadrer et recadrer les personnages avec pas moins d'inventivité dans le but de chercher l'efficacité la plus adapté. Ce qu'il y a de trés original dans ce "suspense" c'est la façon dont il est abordé. L'humour maccabre d'Hitchcock est plus présent que d'habitude et joue grandement sur l'intrigue qui prend alors un tour élégant. La situation dans laquelle se déroule notre histoire influe grandement sur son aspect séduisant. Les couleurs primaires des vêtements donne un effet tableau de peinture aux images, d'autant plus que le manièrisme avec lequel les acteurs se déplacent ajoute un peu plus de clinquant à la plastique du film. "La Corde" traite d'esprits intellectuels carrément phantasmé, je pense aux différentes théories évoquées et l'homosexualités non dévoilées des tueurs. Ce mode de vie légendaire est opposé au meurtre sordide plus répandue dans les bas-fonds, le morbide est mélangé au luxe et A.Hitchcock s'amuse à dresser les 2 tableaux afin de creer un nouveau genre décalé: "L'Art de Tuer". C'est ce qui me frappe le plus dans la Corde. Et quand un réalisateur a tout le talent pour mettre sur les nerfs une intrigue musclé le film devient parfait de A à Z. Se situant dans la même veine du théatre, la place est laissée aux décors et au jeu des comédiens. Visiblements artificiels, les décors vivent sous nos yeux comme lorsque l'on remarque la progressive tombée de la nuit à l'arrière plan ou bien les nombreuses peintures subtilements cadrées. Tout les acteurs sont trés bons, il font passer leurs pensées par des expressions de visage digne des grands comédiens théatrale.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 mars 2007
Alfred Hitchcock est un géni, et je pense qu'il est difficile d'en prétendre le contraire. La Corde est un véritable exercice de style, il s'agit du premier film utilisant les plans séquence de manière à feindre une seule et même prise pendant tout le film. Le résultat est absolument surprenant. Ce huis clos, tourné en couleur, plait énormément et le spectateur prend beaucoup de plaisir à regarder les personnages, et leurs psychologies très développées. Avec des dialogues bien pensés, des comédiens de qualité et une mise en scène brillante, La Corde a tout pour être culte. Tout sauf la dernière partie du scénario, ou le tout début. En effet, on aurait aimé un coup de théâtre, quelque chose qui surprenne à la fin. Ici, on sait déjà comment ça va se terminer, même si on prend du plaisir à assister au jeu du chat et la souris. Et même si les coupes entre les plans séquence sont maladroites (il s'agit tout de même du premier film qui utilise ce procédé dans l'histoire du cinéma), le spectateur s'en moque et profite d'un agréable spectacle signé Hitchcock.
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