J’avais aimé le délire un peu nounouille du 1, j’ai aimé le délire un peu nounouille du 2. L’état d’esprit est le même, les gars sont toujours aussi bons. Je dirais presque que ce second opus est un peu plus mature et abouti… mais bon. Peut-on vraiment qualifier un « Wayne’s World » de mature ?
Excellent comestible. Joyeux bordel que cette suite au cultissime Wayne's world, film hard rock. C'est pour moi du grand art (du grand hard?). Drollissime avec des répliques tordantes (pourquoi il marche mal votre oeil bizarre?) un must.
Oeuvrant habituellement pour le petit écran (il signe des épisodes pour de nombreuses séries), Stephen Surjik succède à Penelope Spheeris. Lors de l'intro, Wayne nous souhaite la bienvenue dans "Wayne's World 2". Changement de réalisateur mais pas d'état d'esprit donc, bonne nouvelle. Un an a passé, ils ne vivent plus chez leurs parents et Garth a désormais des poils pubiens, voilà pour les évolutions majeures dans l'univers de nos deux loustics au démarrage de ce deuxième opus. A partir de maintenant, c'est le producteur de Cassandra, Bobby Cahn (Christopher Walken), qui cherchera à l'éloigner de Wayne (jusqu'à le poursuivre dans une boîte gay pour l'un des passages les plus drôles du film). "Wayne's World 2" marque le questionnement existentiel de Wayne Campbell et trace le chemin vers ses réponses. Et c'est un Jim Morrison plausible jusque dans la dégaine qui le lui révèle. Cet objectif portera un nom : Waynestock ! Après un voyage à Londres (occasion d'un excellent gag visuel) commence donc l'organisation d'un gigantesque concert de rock en plein air, à Aurora, Illinois. Des paperasses administratives aux collectes de fonds (j'adore le concept de la fête communiste !), le défi est de taille. Ce second volet très plaisant fait fréquemment dans la parodie cinématographique. Que ça apporte un petit quelque chose à l'histoire ou non, c'est globalement réussi. Le long détournement de "The Graduate" ("Le lauréat") est d'ailleurs parfaitement intégré au récit. Preuve qu'il s'agit d'une suite d'un film à succès, les stars qui se prêtent au jeu ne sont pas insignifiantes : Kim Basinger (qui a de super scènes avec Garth dans une intrigue parallèle), Drew Barrymore (dont je ne dirai jamais assez de bien), Charlton Heston (sans fusil, ça fait plaisir) et bien entendu Steve Tyler ! A ce propos, la bande-son rock est légèrement moins intéressante que celle du premier, Aerosmith éclipse aisément le reste. Attention, ce film comporte un indien zarbi à moitié à poil.
Un an seulement après le phénoménal succès de Wayne's World, Mike Myers et son comparse Dana Carvey remettent le couvert pour une suite de haute volée. Désormais mis en scène par Stephen Surjik (issu de la télé), cette nouvelle aventure entraîne Wayne et Garth dans une quête pour organiser l'un des plus gros festivals de rock de tous les temps, le Waynestock, avec rien que Aerosmith, Van Halen et même Pearl Jam. De quoi faire jalouser le nouveau producteur antipathique de Cassandra, la copine de Wayne, et permettre à ce dernier de faire quelque chose d'important de sa vie...
Wayne's World II souffre du syndrome typique des suites de comédie à succès: le copiage/collage de certains principes ayant marchés dans l'original (caméo de stars du rock, coup de foudre de Garth, concurrence amoureuse pour Cassandra, fausses fins...). Malgré tout, on prend un réel plaisir à retrouver Wayne, Garth et leur univers décalé. Un monument de débilité à consommer sans modération entre potes.
Convenablement drôle pas autant que le premier mais ça allait le réalisateur a réussi a conserver le fil sans que ça s'essouffle. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 3/5
Deux ados attardés ont bricolé un studio de télévision dans la cave de papa-maman... Wayne et Garth enthousiasment, paraît-il, le potache américain. Maiss le charme de cette comédie farfelue a du mal à passer l'Atlantique. le film n'est pas fameux du tout, et même vraiment ennuyeux.
Une sacrée torture ! Humour, ou plutôt tentative d'humour déconcertante, histoire bas-de-gamme, jeu écœurant, têtes-à-claques omniprésentes, "Wayne's world" inflige un mal de crâne insupportable, et provoque un certain dégoût face à ce duo médiocre, et à ce concept incompréhensible. Douloureux !
Tout aussi drôle et délirant que le premier opus. Du rock, beaucoup de gags que du bonheur en résumé. Les personnages ont bien évolués en gardant leurs charmes et leurs bêtises.
Avec l'immense succès de "Wayne's World", il était normal qu'une suite voie le jour. Malheureusement, le succès ne fut pas au rendez-vous, ce qui est fort dommage car cette suite est bien meilleure. Wayne continue d'apparaître à la télé avec son meilleur ami, Garth, dans leur émission mais Wayne aimerait faire quelque chose de mémorable. Une nuit, Jim Morrison lui apparaît et lui révèle sa destinée: monter un grand concert de rock. Wayne et Garth vont devoir trouver et convaincre des groupes de venir... La réalisation n'est pas très originale mais elle est efficace: le cadrage est bon, les prises de vues fonctionnent, bien que la mise en scène soit assez bateau, les mouvements sont fluides et la profondeur de champ est bonne. Le scénario est bien meilleur, il est bête mais le sait, et nous donne des scènes bien plus drôles où différents genres cinématographiques sont parodiés et on approche un humour plus nonsense comme celui d'Édika ou de Fmurrr (si vous ne connaissez pas, cherchez-vous-mêmes bande de feignasses). Il y a cependant des longueurs, des facilités mais l'humour est donc bien meilleur et les clichés sont volontairement amusants. Les acteurs sont meilleurs, ils sont plus crédibles et plus impliqués. Les personnages sont encore assez faibles niveau écriture mais restent attachants. Les dialogues sont moins marquants mais il y a quand même de bonnes répliques. La photographie est de qualité, la lumière est très bonne et les couleurs bien trouvées. Le montage est un peu trop simple et n'offre pas grand-chose d'original. Les décors sont assez bons, les costumes réussis et la musique offre toujours de bons morceaux de rock comme on n'en fait plus mais ils sont moins nombreux. "Wayne's World 2" est une suite qui fait plaisir à voir ou à revoir.
Grosse comédie à l'humour crétin revendiqué, "Wayne's World 2" ne fera peut-être pas rire tout le monde. Trop à la "con", trop n'importe quoi, trop énorme, trop burlesque même par moments... Et alors ? Il s'agit d'un film de fans conçu pour des fans ayant horreur de la demie-mesure, ne cherchant pas à plaire au public le plus large possible, juste à toucher la catégorie de spectateurs à laquelle il s'adresse (avec un esprit "si ça ne vous plaît pas, cassez-vous") sans taper plus haut. Un film possédant une relation directe avec ses spectateurs, rien de plus. Alors peu importe s'il est mal réalisé, mal doublé, que l'image est laide ou que les gags ne fonctionnent pas tous car les quelques délires sur lesquels l'équipe s'est véritablement attardée (les passages récurrents avec Jim Morrison notamment) sont pour la plupart hilarants. Avec l'énorme potentiel comique du surdoué Mike Myers, celui qui deviendra quelques années plus tard l'emblématique Austin Powers. Grosso modo le même type de vannes.