Peut-être pas le meilleur film de Gérard Oury, mais tout de même, il s'agit là d'une comédie de plutôt bonne facture. Jean-Paul Belmondo est assez touchant en entraîneur de boxe protégeant un peu malgré lui un enfant juif dans l'Allemagne du milieu des années 30. Le plus du film, c'est le contexte d'avant-guerre, dans un Berlin olympique, donnant lieu à des gags et des situations plutôt drôles. Néanmoins, les situations assez grotesques dans lesquelles notre héros se touve embarqué font perdre tout crédit au film, qui tire un peu sur la longueur, en particulier à la fin.
L’As des As, 1982, de Gérard Oury et Danièle Thomson, avec Jean-Paul Belmondo, Marie-France Pisier et en boxeur dans un tout petit rôle, Florent Pagny. Musique de Vladimir Cosma. Comédie bien enlevée, bien rythmée, bien écrite avec un Bebel en pleine forme. En route vers les JO de Berlin en 1936, un responsable de l’équipe nationale de boxe est amené à protéger le petit Simon et sa famille, les Rosenblum. Ancien pilote de l’armée française, il va retrouver, pour l’aider, son ancien adversaire, pilote comme lui, mais dans l’armée allemande, devenu haut gradé. Au milieu, la journaliste, Marie-France Pisier, venue interviewer un Hitler burlesque et grotesque. Tout le monde se retrouve à Berchtesgaden. Du bon cinéma populaire, un peu en dessous de la Grande Vadrouille. Pour la petite histoire footeuse, on retrouve le stade où s’est déroulée la fameuse finale du Mondial 2006, cadre du non moins fameux « coup de boule » de Zizou.
Un film de Gérard Oury bien sympathique. Le scénario est simple à comprendre car c'est juste un entraîneur de boxe qui participe aux jeux olympiques et qui se retrouve dans le devoir de sauver une famille juive d'une situation désastreuse. Jean-Paul Belmondo a quelques petites talents pour amuser la galerie et il se débrouille bien dans les scènes de combat, les autres acteurs jouent correctement leurs rôles. Il n'y a aucun moments d'ennuis car il se passe toujours des choses comme la course-poursuite entre une voiture et quatre motos des nazis. Les retournements de situation sont bons à voir car l’entraîneur se trouve dans un problème où il risque fort de se faire prendre par les allemands mais il persiste toujours à participer aux jeux olympiques. La musique est jolie à entendre. On peut voir quelques jolies manœuvres d'avions. Les costumes représentent bien l'époque d'occupation des nazis. Quelques jolis décors à voir. Un film français à voir en tranquille en famille.
Bof bof bof, pas un grand moment de cinéma ce film, même si c'était assez prévisible. Alors pour moi ce n'est pas un mauvais film, il y a des acteurs qui ont l'air de joyeusement s'amuser, une histoire pas déplaisante, quelques répliques marrantes, mais bon, derrière le film fait très kitch à plusieurs moments, notamment avec quelques touches d'humour trop en décalage avec le reste (le coup du dentier). Donc pour moi ce n'est pas mauvais, c'est un spectacle agréable à défaut d'être intelligent ou mémorable, qui sait tourner une période grave de l'histoire en dérision.
Très bonne petite comédie française, avec un Belmondo en pleine forme, et aussi pêchu qu'à l'accoutumée. Les aventures sont trépidentes, les gags légers et fins. Un des meilleurs Belmondos.
Belmondo contre les nazis : La comédie est habile et généreuse , comme dans pas mal de films de Gérard Oury .J' ai beaucoup aimé ces film , grand succès public en 1982 , car c' estun bon Belmondo dans sa période commercial . Il court , saute en parachute , distribue des bourre pifs a la gestapo , saute d' une voiture en marche, se deguise ( en officier nazi ) et tout ça pour un petit garçon juif recherché par les nazis. Question tendresse , action ,humour c'est très réussi ! Belmondo retrouve l' excellente Marie France Pisier sur la jolie bande originale de Vladimir Cosma , entre deux cascades .Cette 2 ème association Belmondo/ Gérard Oury est donc très bonne . Un bon Belmondo !
Belmondo cabotine à souhaits dans cette sympathique comédie. Tout est prétexte au gag, et on marche sans se préoccuper de la cohérence ou de la vraisemblablilité. Ce film est le reflet d'une époque heureuse où on se posait moins de questions et où on savait profiter des moment simples. Ah et puis la musique de Vladimir Cosma !
Gérard Oury maître de la comédie populaire s’il en est, a à son actif Le Corniaud (1964) et ses 12 millions d’entrées, ou encore La grande Vadrouille (1966), avec ses 17,2 millions de spectateurs, qui jusqu’à 2008, avant l’arrivée d’un film venu du Nord, demeurera en haut du Box-office pour un film français. Évidemment méprisé par les méprisants, L’As des as, fut un grand succès commercial avec plus de 5 millions d’entrées. Comme souvent en pareil cas, l’accueil critique sera bien plus glacial. La présence de Jean-Paul Belmondo, enfant chéri de la nouvelle vague, mais ici au cœur de sa période Bebel, excita surement et raviva la stérile guerre entre films populaires et cinéma d’auteur.
Une battle de l’air, telle un mix un peu fou entre Top Gun (1986) et Les têtes brûlées (1976-1978). Dans les airs, comme sur terre, c’est du Bebel dans le texte, et oui c’est un as. Jean-Paul s’éclate en coach de boxe, il n’a même pas besoin de jouer, tant il croise ici ses passions.
C’est le contraire de l’anti-héros, il n’a que des qualités avec un rôle, qui, s’il ne se démarque pas par une infinie complexité d’auteur, participe à la mythologie autour de l’acteur iconique et c’est très bien ainsi. On est parfois au bord d’une forme de caricature pleinement assumée.Les scènes de baston sont épiques. Pas besoin de Bullet time, mais le Bebel time remplit son office, avec une grande jubilation pour le spectateur. D’autant plus, quand il dégomme les nazis par grappes.
Et bien sûr, Jean-Paul Belmondo au sommet de son art. Tellement à l’aise, tellement lui. Il donne le sentiment de jouer, au sens premier. Le film est écrit pour lui, et il le rend au film tant son talent est hors normes, tant sa vérité est sa signature. Au final, L’As des as est un formidable divertissement de cinéma, qui enchaîne les vignettes et les effets pour tenir son spectateur, tout en glorifiant son héros iconique, et comme on l’adore, et qu’en plus il s’éclate, pas de mal à se faire du bien avec L’As des as.
Un bon divertissement, même si nombre de scènes et de gags rappellent inévitablement "La Grande Vadrouille". D'autre part, le manque de crédibilité de l'enfant-acteur ainsi qu'une certaine lourdeur dans le montage rendent le film parfois ennuyeux. Heureusement, Bébel est là pour sauver les meubles!
Zorro Belmondo chez Hitler pendant les JO de Berlin : divertissement éminemment commercial avec une belle photo des paysages autrichiens, des dialogues (im)pertinents et la bonne BO de Vladimir Cosma.
Un chef d'oeuvre : Le film avec Jean Paul Belmondo que je préfére avec " Le professionel " à égalité . Excellent film comique , je suis éclaté de rire du début à la fin du film , mêmes les scénes d'action sont comiques . Il y a également un peu d'émotions , dans le film .
Après "Le Cerveau", Belmondo retrouve Gérard Oury pour un très joli film traitant de l'amitié fort attachante entre un boxeur-aviateur et et un petit juif. Du grand spectacle en perspective avec aussi des bagarres, des cascades et des gags à la pelle... un rôle taillé sur mesure pour le grand Bébél. Gros succès de l'année 1982 et superbe mélodie de Vladimir Cosma, "L'As des As" se revoit toujours avec un grand plaisir.
L'as des as de Gerard Oury avec Jean Paul Belmondo nous donne un classique de la comédie . Bref un très bon film avec de l'action et de l'humour. Grandiose !
L'As des as est une bonne comédie qui se laisse regarder avec Belmondo au top de sa forme. Vu hier soir en hommage à notre plus grand acteur du cinéma français. En effet, Belmondo à su nous faire rire, être touchant, et être impressionnant, à travers ses cascades. l'as des as résume un peu les qualités de l'acteur, une comédie drôle et touchante avec ses cascades. Un plaisir coupable de voir et revoir.