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3,5
Publiée le 29 juillet 2010
Gérard Oury a toujours su faire rire avec des sujets à la base difficile. Outre L'As des As, c'était aussi valable pour La grande Vadrouille ou pour les aventures de Rabbi Jacob. L'As des As est le gros succès de l'année 1982 totalisant plus de 5 millions d'entrées et battant le record du nombres d'entrées en une semaine à Paris. Cette fois-ci, nous sommes à Berlin en 1936 durant les Jeux Olympiques qui seront un formidable outil de propagande pour Hitler élu chancelier en 1933 et führer un an plus tard. Jo Cavalier, entraîneur de l'équipe de France de boxe, prendra sous son aile un petit garçon juif Simon Rosenblum qu'il tentera de faire passer en Autriche. Lui ainsi que toute sa famille. Le film démarre bien. Quelques bonnes répliques de Bébel face aux soldats nazis constamment tournés en ridicule comme Hitler. Puis ensuite, il se tasse. La seconde partie n'est qu'une succession de courses-poursuites en voiture où Oury recycle même un gag de La grande Vadrouille puisque les pneus que lancent Belmondo aux allemands y remplacent les citrouilles. On sent tout de même l'acteur dans son élément en tant qu'entraîneur d'une équipe de boxe étant passionné de ce sport à la ville et allant voir autrefois des matchs avec Audiard et Ventura. Et puis bon, il fait partie de ces acteurs français qui ont les yeux qui pétillent quand il joue ou bien en interview quand il parle de cinéma et aujourd'hui, de cette trempe, il n'y en a pas beaucoup. Concernant Oury, force est de constater qu'à partir du moment où il n'a plus pu tourner avec De Funès, ces films sont devenus moins bons.
La magie du cinéma de Gérard Oury : arriver à traiter de choses sérieuses tout en faisant rire... Pari réussi puisqu'il arrive à mélanger humour et émotion... Une très belle histoire, dans la même veine que "La grande vadrouile", ajouté à cela l'une des plus belles compositions de Vladimir Cosma !!
A Berlin, l'entraîneur de boxe Jo Cavalier (Jean Paul Belmondo) doit protéger une famille de juifs et assister à un match très important pour les jeux olympiques. On retrouve toute la classe de Bébel, ses mimiques et répliques font rire. Le film connaît plusieurs rebondissements amusants, il est vraiment très drôle ! A voir encore et encore ! Ce film est bien mieux que les "comédies" françaises qui sortent au cinéma en ce moment...
Un bon film d’aventure avec Belmondo dans toute sa forme, quand je l’ais vu j’ai passé un très bon moment à regarder Belmondo faire des cascades et plusieurs blagues. Un scénario de Gérard Oury, l’histoire se passe quand Hitler était président, j’ai aimé.
Divertissement médiocre, malgré les efforts de Bébel. Pourtant, ça commence pas mal. Bébel se lance dans son classique numéro de charme, ce qui est fort plaisant. Mais après la première demi-heure, on sombre dans une espèce de coma cinématographique, l'encéphalogramme est désespérément plat. Au final, ce n'est pas le plus mauvais des Belmondo, mais ça ne vole pas bien haut.
Très bonne petite comédie française, avec un Belmondo en pleine forme, et aussi pêchu qu'à l'accoutumée. Les aventures sont trépidentes, les gags légers et fins. Un des meilleurs Belmondos.
Un Belmondo alors en roue libre transposé dans un film de Gérard Oury, cà ne peut que plaire. Aventure rocambolesque et castagnes obligent, on embarque pour une virée dans un nazisme délirant. Quel régal !
Un Bébel performant pour son plus grand succès public(avec le Cerveau,les 2 de Gérard Oury comme par hasard...)."L'As des As"tourne tout en dérision,dans le cadre de l'Allemagne d'avant-guerre d'Hitler.Le Fuhrer y est d'ailleurs constamment ridiculisé,entre mare aux canards ou salut du coucou!Une légèreté bienvenue pour montrer que les valeurs d'amitié surpassent toutes les horreurs du nazisme.Belmondo,très en forme,y est tour à tour blagueur,bagarreur et tendre.Un rôle en or pour lui,qui en plus sort un peu des sentiers battus.Une musique de Vladimir Cosma qui fait frissonner(je l'ai dans la tête depuis 10 ans,la dernière fois que j'ai vu le film!).Bon bien sûr,ce n'est pas très spirituel,et on note certains anachronismes.Mais on est ici pour se divertir,et de ce point de vue c'est tout à fait réussi.
1982, l'époque de bebel et de ses exploits surhumains: Gérard Oury tente une comédie avec Jean-Paul Belmondo (Le Professionnel, Un homme et son chien), mais ne réussit guère à produire le même intérêt qu'avec Louis de Funès et Bourvil. Quelque peu distrayant...
On se laisse très vite entraîner dans cette aventure en pleine Allemagne nazie. Gérard Oury a le don de dédramatiser le contexte et d’enchaîner les situations comiques. Second degré et ironie sont ici les maîtres mots pour relater les pérégrinations d’une famille juive pourchassée. Le message est passé sans être omniprésent, et Belmondo est au sommet de sa forme. C’est aussi un film charnière dans sa carrière.
Un Bebel qui sort un peu des sentiers battus et qui nous offre une excellente performance. De plus, le scénario est parfait, sur fond de seconde guerre mondiale mi-comédie, mi-historique, l'action est omniprésente, et la mise en scène sans faille. Un excellent film.