Je suis assez mitigé après le visionnage de ce film, je pensais voir un chef d'oeuvre mais j'ai vu un film plat et sans intérêt. Le film est long, lent, le scénario faible, ça ne nous captive pas et les promesses du film qui sont paranoïa, angoisse, thriller ne se réalisent que les 5 dernières minutes a la fin du film. Mais le film se sauve par la prestation de Gene Hackman qui est génial dans ce rôle de plombier, ainsi par l'idée du film toutefois intéressante et par les promesses du film toutefois convaincante et tenues même si cela n'arrive trop tard. En occlusion, si vous souhaitez visionner ce film, lisez le synopsis et arrivez pour la dernière heure du film : vous n'aurez rien raté.
en tant que fanatique de hi-fi, de jazz, d'enregistrements de qualité, de casques hi-fi, de micros et de gadgets electroniques et de films d'espionnage, je ne peux qu'adorer ce film superbement joué et façonné durant l'age d'or du cinéma américain, faisant partie intégrante des chefs d'oeuvre de cette époque bénie. ma critique n'est donc pas forcément objective, mais le pire c'est qu'elle me parait juste (rires)
Un espion qui suit un couple et enregistre la moindre conversation de leur part et s'aperçoit au fil de son enquête que ce couple est en danger. Un scénario et une histoire certes passionnante mais ce film de Coppola des années 70 m'a pas particulièrement captivé, j'ai trouvé beaucoup trop de passages redondant et long, de plus le dénouement final n'est pas à la hauteur et bien trop ficelé rapidement. Francis Ford Coppola est habitué à nous montré des œuvres bien meilleurs et nous l'a prouvé dans Le Parrain, Apocalypse Now ou Outsiders, une déception pour celui-ci car je m'attendais à un bon thriller percutant comme tant d'autre de cette décennie
Un film tenu par la magistrale interprétation de Gene Hackman du personnage parano et heureusement car sans lui que resterait-il ? Ben pas grand chose car il est là tout le temps. Il faut remettre le film dans son contexte, de l'époque et des affaires politiques, pour comprendre sa palme. Mais le scénario est quand même bien mince, il y a beaucoup de longueurs que l'on supporte par l'intrigue bien cachée. Le plaisir de voir le jeune Harisson Ford et une petite scène qui a sûrement inspiré Tarentino pour le final de Kill Bill.
Il fut un temps où l'on faisait des films élégants, lents, sans bavardages ni explosions. Ce thriller est de cette facture. On pense au Samouraï avec Delon. Hackman campe un pro du mouchard, un homme seul, pieu, bourré de remords. La première heure est longue, mélancolique. La dernière demi-heure est glacante, parano, ébouriffante de maitrise. Hackman est un vagabond au milieu de la conspiration, au milieu d'un monde indifférent, silencieux, comme sous écoute lui aussi. Quoi qu'on en dise, dans tout art, cinématographique, musical, littéraire, le plus important reste le style, ce qui vous distingue du reste du monde. Sur cette échelle de valeur, la carrière de Coppola est tout en haut.
Le personnage d'Harry est difficile à supporter tant il est renfermé sur lui même et obsédé par son travail d'intrusion dans la vie privée , vie privée que lui ne semble pas véritablement avoir ou qui se confond totalement avec son activité professionnelle . Au dela du personnage , une intrigue , des surprises , un twist , et des images saisissantes . J'ai quand même trouvé le temps long globalement , mais c'est un film plutôt bien foutu et qui évoque des thèmes intéressants
Harry Caul, détective privé et expert dans l'écoute, est engagé pour enregistrer un couple. Il opère dans la rue, au sein de la foule aidé de quelques agents. Les paroles qu'il entend deviennent petit à petit une obsession qui se mêle à ses propres démons. Entre paranoïa, rêve et hallucinations, "Conversation secrète" nous emmène dans un univers dont l'angoisse va crescendo jusqu'à l'insoutenable. Un film de petit espionnage qui se transforme en thriller chargé à bloc de suspens avec un Gene Hackman grandiose qui garde constamment ses distances avec les êtres. Mais la marmite est trop pleine. Coppola nous aspire entièrement dans son délire, avec une BO qui joue sur nos nerfs : on suspecte le moindre objet, le moindre geste, les plus simples intentions... Quel trip ! La scène du cauchemar restera culte pour moi.
Un chef d'oeuvre... Rarement vu une ambiance et une tension aussi totale. La Bande originale de david shire est excellente, la réalisation toute entière exceptionelle... Comble du mouchard, il est filmé depuis le début par coppola... Dans sa parano à force de rien dire Gene hackman donne vraiment l'impression d'être ramolo du ciboulot, en fait il se prend la tête comme le spectateur... 5/5 Excellent
A la fin du film, c'est un zéro pointé qui jaillit spontanément de l'ennui monumental et incomparable qu'il inflige. La réputation de chef-d’œuvre qui le précède, portée par un mélange de vrais amateurs et de snobs pontifiants, n'est pas étrangère à l'intensité du désarroi éprouvé. A la réflexion, on se souvient que la qualité d'une œuvre n'est pas nécessairement liée au plaisir qu'il procure, et on s'y remet. Ici le décalage est à son maximum: la qualité cinématographique est incontestable, et le scénario - quoique inhumainement squelettique - de conception ingénieuse. Il ne reste plus qu'à admettre que dans son genre, le film n'est pas mauvais, et à appeler de ses vœux la mise en place d'un code qui permettrait de repérer à l'avance les œuvres réservées exclusivement aux professionnels du cinéma.
Un film très énigmatique du début à la fin. Certes, Gene Hackman nous livre une très bonne performance, et nous captive afin de nous faire rentrer dans l'univers paranoïaque de son personnage, mais au final le film traîne énormément en longueur et devient au bout d'un moment ennuyeux jusqu'à son dénouement...
A réserver aux spécialistes du 7 ème art capables de s'extasier sur une réplique, une scène, un éclairage ou un cadrage eu regard de l'histoire du cinéma. Quant au spectateur, il s'ennuie mortellement et d'autant plus qu'il a été alléché par des critiques dithyrambiques. Un lenteur et un suspense quasiment nuls. Mais peut être faut-il crier au chef-d'oeuvre pour ne pas paraître inculte ?