Très bon film dans le genre. spoiler: C'est amusant de voir qu'en 81 on n'imaginais pas que les ordinateurs utilisés dans le futur, sur une Lune de Jupiter, n'auraient plus des écrans monochromes avec une aussi mauvaise définition. ;)
Une sorte de remake spatial du train sifflera trois fois. Le début est vraiment sympa, avec une mention spéciale pour les dialogues entre le médecin et Sean Connery, mais à l'arrivée des tueurs la qualité baisse. Si la tension est au rendez-vous, la résolution de l'action laisse clairement sur la fin, et le dernier affrontement ne brille pas par son côté passionnant. Néanmoins le visionnage est sympa.
Trop vieux ! Non c'est pas pour ça que je lui ai mis une note basse, mais parce qu'il n'y a presque pas d'action. Comparé a Alien, dans le même genre, on a beaucoup plus d'action.
Bon film de science-fiction des années 80 dans lequel on retrouve un Sean Connery dans un rôle à contre-emploi, mais qui s'avère au final très à l'aise dans son personnage, constituant même l'un des grands atouts de ce film. De plus, certains passages sont vraiment réussis et se rapprochent des grands œuvres spatiales, à l'image d'Alien (il suffit de regarder l'introduction du film pour y voir un rapprochement avec le film de Ridley Scott). Les effets sont plutôt efficaces, le film vieillit bien il faut le souligner, malgré quelques scènes datées. Si côté technique, on est assez satisfait, côté scénario c'est une autre histoire. On est vraiment plongé dans l'univers du film dans la première heure, sombre et mystérieux. Le spectateur accompagne le personnage principal dans son enquête afin de résoudre les différentes énigmes. Cependant, une fois le mystère dévoilé, la réalisation de Peter Hyams tombe dans un classicisme de film policier adapté à l'univers SF. Si on est conquis dans un premier temps, le film perd vite de sa saveur dans sa deuxième moitié, notamment en perdant de son atmosphère oppressante initiale. Un film mineur mais qui n'en demeure pas moins efficace et intrigant.
Revu cet après-midi avec un immense plaisir. Film toujours efficace malgré ses 44ans, ce thriller futuriste réalisé de main de maître par Peter Hyams avec un Sean Connery au sommet est une pépite servie par des dialogues savoureux. La qualité du blu-ray le rend intemporel. Un classique du genre méritant 4,5/5
Le Marshal fédéral William O'Neil (Sean Connery), seul contre tous, attend avec angoisse et fatalité les tueurs envoyés à ses trousses. Le prochain convoi de passagers et de marchandises sera pour O'neil, celui de la peur ! Pourtant nous ne sommes pas dans l'ouest sauvage, non, nous sommes sur Lo, une lune de Jupiter dans ce film de S.F aux relents de western. On pense immédiatement à Gary Cooper dans l'inoubliable «High Noon», «Le train sifflera trois fois»(en français). Ici, pas de grandes plaines ensoleillées, rien que le vide sidéral, la poussière et les cailloux extraient par les hommes de la société «Con-Amalgamate 27», propriétaire d'une concession minière sur Lo. L'univers confiné et la promiscuité rendent faciles les trafics en tous genres, les autorités ferment les yeux contre des pots-de-vin. Mais lorsqu'une nouvelle drogue pousse certains ouvriers jusqu'au suicide ou au meurtre, le nouveau Marshall ne l'entend pas de cette oreille et se confronte à Sheppard, l'administrateur de la compagnie (Glaçant Peter Boyle). Les gigantesques décors de la station sont partis prenants dans le suspens que délaye le film. Celui-ci sera à son comble quand O'Neil acculé de toutes parts, se prépare à l'arrivée des assassins de Sheppard. Un Sean Connery motivé, un bon scénar, des effets spéciaux qui tiennent encore la route, bref un très bon huis clos spatial à l'accent de Far West !
Un très bon film de science fiction. Sean Connery est excellent dans son rôle de shérif de l'espace . Un film plaisant à regarder, tous les acteurs sont excellents, de l'action , du suspense , de très bons effets spéciaux pour l'époque.
Problème avec ce film il n'a pas été assez visionnaire au début je croyais qu'il y avait un incendie dans la navette mais non ils sont tous en train de fumer des clopes déjà le son est très médiocre j'ai mis à fond mais au bout de 10 minutes je décroche.
Moyen. C'est vrai que le scénario ressemble trop à un western, mais qui se passe dans l'espace avec un trafic de drogue. Connery est bon mais son histoire d'amour est faiblarde, la femme médecin joue pas mal (ça tête me disait quelque chose, en fait vu dans Sex and the city). Les effets spéciaux sont louables pour l'époque malgré les analyses biologiques qui m'ont bien fait marrer, et les panneaux solaires électrifiés de la fin un peu ridicule.
Film de SF des années 80 qui met en scène un microcosme mondial, représenté par la station spatiale, jouant sur les dérives du système et des grosses compagnies, où seule l'exploitation et la rentabilité comptent, sujet ultra-moderne, et qui sera probablement toujours d'actualité.
On retrouve les procédés du film de western entre le shérif et les gangsters, la population passive, et cette chasse à l'homme excellente, où la notion du seul contre tous n'a jamais été aussi tangible. C'est aussi l'époque où l'on pouvait dialoguer de manière courtoise avec ces ennemis, d'une certaine manière, avec moins d'hypocrisie.
Ce huis clos a pour lui une ambiance, des décors qui imprègnent, du suspens, avec un sentiment d'isolation et de solitude bien retranscrit dans tous les aspects du film, et un acteur qui apporte de la sensibilité, et des enjeux plus personnalisés à son personnage. On pourra aussi noter les interrogations que suscite le film, tant tout ce que le héros accomplit est illusoire, ne changeant finalement rien, et ne fonctionnant que sur le plan introspectif, où le héros combattait lui-même cette déshumanisation que l'espace inflige, donnant un sens plus poussé à ce retour à la famille.
Néanmoins, malgré une excellente prestation féminine, la galerie de personnages du film n'est pas très intéressante, et même si la confrontation finale apporte beaucoup, là encore ce n'est pas totalement convaincant, un peu trop simpliste, et les méchants n'ont aucune envergure, frisant même le ridicule dans la scène de la serre.