Chaque dimanche, à l’heure de la messe, un homme en nœud papillon prépare vingt- quatre madeleines. Jadis, ces pâtisseries le rebutaient : qui a envie de croquer dans un gâteau portant le nom de sa mère ? Mais depuis que Madeleine est morte, grâce à ce rituel, Stéphane-Jacques a l’impression de passer « un petit moment avec elle ». N’est-il pas plaisant, à l’heure du thé, de se rappeler ses premières amours et son meilleur souvenir de fist-fucking ?