Beyrouth 1975. Les rues se fragmentent en nouvelles frontières. Les mémoires individuelles, collectives sont remplies d’une multitude de réécritures du passé. L’enfance ne perd pas espoir, n’est jamais politique, ne prend pas part à la vie des adultes. Elle est fraîcheur, joie et liberté dans le seul présent possible, capable de transformer le désastre d’une guerre interminable en bruit de vagues.