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    Les Frissons de l'angoisse
    Bande-annonce Les Frissons de l'angoisse
    17 août 1977 / 2h 06min / Epouvante-horreur, Thriller
    Date de reprise 27 juin 2018
    De Dario Argento
    Avec David Hemmings, Daria Nicolodi, Gabriele Lavia
    Nationalité italien
    Bande-annonce Séances (1)
    Spectateurs
    3,8 736 notes dont 126 critiques
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    Synopsis et détails

    Interdit aux moins de 12 ans
    Pianiste de jazz américain installé à Turin, Marc Daly assiste un soir au meurtre de Helga Ullman, une célèbre parapsychologue de passage en Italie. Il tente de lui porter secours, mais en vain. Déclaré témoin oculaire et lui-même victime d’une tentative d’assassinat, il décide de mener l’enquête en compagnie d’une journaliste, tandis que les meurtres se multiplient.
    Titre original

    Profondo rosso

    Distributeur Les Films du Camelia
    Voir les infos techniques
    Année de production 1975
    Date de sortie DVD 19/06/2000
    Date de sortie Blu-ray 05/12/2012
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 5 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 27/06/2018
    Langues Italien
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 47354

    Séances

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    Les Frissons de l'angoisse Bande-annonce VO 1:29
    Les Frissons de l'angoisse Bande-annonce VO
    11470 vues

    Acteurs et actrices

    David Hemmings
    Rôle : Marcus Daly
    Daria Nicolodi
    Rôle : Gianna Brezzi
    Gabriele Lavia
    Rôle : Carlo
    Macha Méril
    Rôle : Helga Ulmann
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    Jean-François S
    Jean-François S

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 628 critiques

    1,5
    Publiée le 24 avril 2013
    Considéré comme le chef d'oeuvre de Dario Argento. Le film a terriblement mal vieilli et multiplie les maladresses. Un film trop long, aux dialogues ridicules et aux mouvements de caméra aussi gratuits qu'inutiles. Quant à la musique progressive de Goblin, aussi géniale soit-elle, elle ne colle pas du tout au film... Reste quelques belles idées de scénarios, mais Dario Argento n'est définitivement pas un bon réalisateur.
    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

    Suivre son activité 269 abonnés Lire ses 214 critiques

    4,0
    Publiée le 16 janvier 2014
    Avec "Suspiria" et "Ténèbres", "Les frissons de l'angoisse" (dont le titre français est une infamie soit dit en passant ; l'original, "Profondo Rosso" est bien mieux) est sans conteste un des chefs-d’œuvre de Dario Argento. Dans la plus pure tradition des films du cinéaste italien, voici l'histoire d'un pianiste sans histoire qui est témoin malgré lui d'un meurtre alors qu'il regagne tranquillement son appartement. Obsédé et fasciné ...
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    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

    Suivre son activité 905 abonnés Lire ses 4 025 critiques

    4,0
    Publiée le 13 septembre 2016
    Gros classique bien connu de Dario Argento, Les Frissons de l’angoisse (que je préfère sous son titre Profondo Rosso) est une de ses belles réussites, même si à mon sens, à l’instar de ses gialli réalistes, moins performant que ses films fantastiques. Le métrage séduit bien sûr par son travail formel, comme souvent chez le réalisateur. Son métrage est superbe, porté par une mise en scène tirée au cordeau, pleine ...
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    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 86 abonnés Lire ses 1 592 critiques

    2,0
    Publiée le 23 mars 2019
    Pour la première fois depuis un petit bail, je vais commencer ma critiquer par fustiger la distribution française. La dernière fois, il me semble bien que c'était à propos du « Ten To Midnight » de Jack L. Thompson. En effet, j'aimerais bien comprendre pourquoi, ou plutôt savoir comment un film dont le titre original est « Profondo Rosso », dont le titre anglais est « Deep Red » a pu sortir dans nos salles obscures sous le nom ...
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    126 Critiques Spectateurs

    Photos

    25 Photos

    Secret de tournage

    Inspiré d'Antonioni

    Les Frissons de l'angoisse est directement inspiré du classique d'Antonioni, Blow Up. Dans les deux films, le héros est témoin d'un meurtre mais il ne comprend pas ou mal ce qu'il voit. Il n'a qu'une vue partielle des événements et c'est en analysant ses souvenirs qu'il va pouvoir résoudre l'enquête. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Dario Argento a choisi David Hemmings pour le rôle principal, lui qui portait déjà sur ses épaules le... Lire plus

    Quand le rouge profond devient passion

    Lors du tournage de ce film, Dario Argento rencontre sa future compagne et égérie, l'actrice Daria Nicolodi, qui interprète ici le rôle de la journaliste qui seconde Marcus dans son enquête. Elle jouera dans tous les films du réalisateur jusqu'à Opera en 1989 et sera à l'origine de la "trilogie des Trois Mères" en co-signant le script de Suspiria en 1977. De cette union naîtront deux filles, dont l'actrice et réalisatrice Asia Argento.

    Le nouveau son de l'horreur

    Après trois collaborations fructueuses avec Ennio Morricone, Dario Argento souhaite changer de registre musical. Il contacte d'abord le groupe Pink Floyd mais la collaboration n'aboutit pas. Puis, Giorgio Gaslini devient le compositeur attitré avant d'être remplacé par un groupe de rock progressif encore inconnu du grand public : Goblin. Menés par Claudio Simonetti, les Goblin et leurs compositions deviennent indissociables du... Lire plus

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    Commentaires

    • Satirycon
      Tu devrais voir Le Dernier Monde Cannibale et Cannibal Holocaust, sacrifices d'animaux et animaux dépecés vivants, tu vas aimer. Hors caméras, cela se pratique toujours, pour la fourrure, dans les abattoirs mais aussi dans certaines traditions ou pour le plaisir. Ces films sont sortis bien avant que l'on réglemente cela au cinéma, même si la réglementation reste très hypocrite puisque cela se pratique toujours, que ce soit lorsque Lars Von Trier filme l'abattage d'un âne, ou de manière cachée lorsque des chevaux blessés lors d'un tournage sont abattus, ou lorsqu'on utilise plusieurs animaux qui sont ensuite envoyés à l'abattoir une fois leurs scènes terminées.
    • PUNISHER
      D’où tu sais ça ? C’est pas vrai ?
    • Veganforanimalrights
      Lézard torturé, combat de chiens... Un cinéaste qui se permet de commettre de tels crimes non truqués au nom d'un art qui cesse de ce fait d'en être un, ne mérite aucune étoile.
    • #Liberezleduc
      Suspiria un chef-d’œuvre mais Phénoména j’ai pas aimé du tout mais sa reste bien filmé.
    • Florian Malnoe
      Le moins bon Argento que j'ai vu. Suspiria et Phenomena sont bien meilleurs à mon sens. 2.5/5.
    • JeanVacances
      Avec "Suspiria" et "Ténèbres", "Les frissons de l'angoisse" (dont le titre français est une infamie soit dit en passant ; l'original, "Profondo Rosso" est bien mieux) est sans conteste un des chefs-d’œuvre de Dario Argento. Dans la plus pure tradition des films du cinéaste italien, voici l'histoire d'un pianiste sans histoire qui est témoin malgré lui d'un meurtre alors qu'il regagne tranquillement son appartement. Obsédé et fasciné par cette profusion de violence à laquelle il a assisté, le musicien ne peut s'empêcher de vouloir faire lui-même la lumière sur cette affaire... Comme souvent chez Argento, l'intrigue principale à forte consonance policière n'est qu'un prétexte pour tendre rapidement vers le mystérieux, l'ésotérisme, le fantastique, voire même l'horreur. Comme souvent chez Argento, le personnage principal est un artiste (un écrivain dans "L'oiseau au plumage de cristal" et "Ténèbres", un musicien dans "Quatre mouches de velours gris", une danseuse dans "Suspiria") se retrouvant aux prises avec une situation de meurtres très étranges qui semble littéralement l'ensorceler. Et comme souvent chez Argento, la mise en scène est ultra-colorée et excentrique, jouant beaucoup sur la palette chromatique et les formes baroques. Tout y est quadrillé, géométrique, soigné, mais en même temps surchargé, bariolé, exagéré. A l'image des scènes de meurtres chorégraphiées et mises en scène comme aucun autre réalisateur ne l'a fait, ou encore des séquences sublimes et inquiétantes chez l'assassin ganté de cuir comme toujours (les mains filmées étaient d'ailleurs très souvent celles d'Argento himself). Car même si il peut être décrié par certain par son côté grand-guignol, Argento est avant-tout un esthète revendiquant clairement son aura maniériste. Preuve en est, l'hommage rendu à la magnifique peinture "Nighthawks" d'Edward Hooper. Le maitre du giallo nous livre ici une œuvre absolument fascinante et violente où le spectateur mène l'enquête en même temps que le héros, incarné par le regretté David Hemmings. D'ailleurs, le choix de l'acteur britannique n'est évidemment pas un hasard, Argento étant un fan inconditionnel du "Blow Up" de son compatriote Antonioni auquel il fait un joli clin d’œil. Encore une fois, Hemmings incarne un protagoniste mêlé contre son gré à une histoire de meurtre dont il a la clé juste sous les yeux, mais ne la voit pas car ne fait pas attention aux détails. Comme l'écrivait Gaston Leroux dans "Le mystère de la chambre jaune" : c'est tout ce que l'on ne voit pas qui est immense. Encore une preuve dans ce film aussi ténébreux et jubilatoire que sa révélation finale. Ce grand maitre de la mise en scène, qui jouait beaucoup avec le regard, le point de vue et la focalisation, n'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même, son reflet dans le miroir des meilleurs cinéastes s'est estompé progressivement depuis la fin des années 90. Mais son travail des années 70-80 influencera par la suite bon nombre de réalisateurs via ses longs-métrages uniques en leur genre, via ses films captivants, bizarres et sanglants restaient comme des musts pour tous les cinéphiles adeptes de frissons et d'angoisse. Retrouvez toutes mes critiques, avis et analyses sur ma page Facebook et mon blog Chronique Mécanique. Merci ! https://www.facebook.com/Chron...
    • thyrannique
      devait etre en 75 mais de nos jours beurk meme un amateur fairait mieux
    • Dominique TOAHIR
      5/5. Dario Argento a réalisé une oeuvre puissante !
    • DarkParadise
      Avec "Les Frissons de l'Angoisse", Dario Argento signe un superbe giallo. Le suspens de celui-ci est omniprésent, et la bande son qui l'accompagne est magistrale. Bien que le rythme est assez irrégulier, très lent sur sa première partie, et un peu moins sur sa deuxième, on reste tout de même scotché du début à la fin face à cette mystérieuse histoire. La mise en scène quant à elle est remarquable! C'est d'ailleurs selon moi la meilleur du maitre. Certains plans frisent la perfection. Il y a de nombreuses magnifiques scènes à retenir comme celle [spoiler]de la salle de bain[/spoiler], où encore de [spoiler]"l'écrasage de la tête par la voiture"[/spoiler]. Ne parlons pas des scènes sanglantes qui sont absolument jouissives (j'ai toujours adoré ce sang "vif et très épais" que Argento utilise dans ses films). J'ajouterais aussi que les acteurs sont très convaincants. Bref, un très bon giallo, un bon suspens! A voir si c'est pas encore fait! 4/5
    • Beerforbear
      Le rythme de ce film est assez saccadé, alternant des scènes d'ennuie profond (sur quasiment toute la première partie du film) puis la seconde maintient un peu plus en haleine. Par contre s'il y'a bien une chose qu'il faut reconnaître à Dario Argento globalement et notamment sur ce film c'est la manière au combien virtuose qu'il a de mettre en scène le suspens. Et certaines scènes de meurtres sont filmé d'une manière extraordinairement belle.
    • Louis Demelo
      un des meilleurs films de suspense que j ai vu
    • spartanico83
      Dario Argento le maestro du macabre baroque livre, ici, "Les Frissons de L'angoisse" et sa réalisation très esthétique avec un grand talent, et une musique splendide des Goblin. Toutefois j'ai eu du mal à rester motivé devant cet oeuvre dû à sa lenteur souvent présente dans le film mais qui se rattrape par des décors grandiose, des scenes de meurtres exelente où Argento nous montre que l'horreur peut etre un art avec cette couleur rouge flamboyant en étant accompagné d'une ambiance digne d'un concert d'opéra. Le maitre du macabre marque avec son oeuvre, malgré ses longueure qui m'ont parfois trop fait patienté (mais qui s'est rattrapé avec un final digne de son talent), une date du cinéma d'horreur italien melé au thriller. Un film a conserver, donc, imperativement en dvd dans la collection des Introuvables avec les autres grand films de Dario Argento pour les fans de cette categorie ! 3.5/5
    • Wilyrah
      Pour les analphabètes qui écrivent les synopsis : "... d'une série de crimes inexplicables". http://www.linternaute.com/dic...
    • dydy-2306
      Je suis pas un expert de David Argento (mon préféré est "Suspiria") mais j'avoue que "Les Frissons de l'angoisse" est un bon film à suspense... Le début est un peu long, le rythme est pas trop régulier mais pourtant on passe un excellent moment devant ce long-métrage, surtout à la fin ! Mais le plus marquant sont certains plans... A voir !
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