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Synopsis
Les studios Mosfilm sont inaugurés en 1931 par Staline. Cinq mille personnes travaillent sur ce terrain de la taille du Kremlin, véritable cité labyrinthe vouée au cinéma et à la gloire du prolétariat. Les plus grands réalisateurs y bénéficient des progrès du dernier cri. De Eisenstein à Mikhalkov, Mosfilm voit défiler le gotha du cinéma soviétique qui, jusqu'à la perestroïka, va signer plus de la moitié de la production nationale. En 1991, l'effondrement de l'Union soviétique sonne le glas des studios, divisés et privatisés. Dans cette ville fantôme, presque déserte, quelques irréductibles élèvent des poules et des chèvres, quand ils ne fabriquent pas de chaises et escaliers avec les décors. De la spendeur d’antan des studios reste cet opérateur caméra à l’épaule, virevoltant sur des patins à roulettes au milieu des valseurs de ‘’Guerre et Paix’’ de Sergueï Bondartchouk.
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Critiques Spectateurs
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠
8 845 abonnés
8 146 critiques
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2,0
Publiée le 23 juin 2025
C’est après la nationalisation de deux grandes sociétés cinématographiques russes que Mosfilm voit le jour en 1931 à Moscou, par Staline en personne. La construction des studios de tournage était d’une telle envergure qu’ils étaient les plus grands d’Europe (sa superficie était quasi similaire à celle du Kremlin).
Les plus grands réalisateurs russes y affluent, pendant son âge d’or, la plupart des classiques de la ...
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Bernard Louargant
10 critiques
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5,0
Publiée le 28 juillet 2024
"(...) De ce reportage mélancolique, on retient des images de la splendeur d'antan, comme cet opérateur, caméra à l'épaule, virevoltant sur des patins à roulettes au milieu des valseurs de Guerre et Paix (de Bondartchouk). et cette sentence désenchantée : "Avant, on avait la censure, mais on pouvait ruser avec. Aujourd'hui, c'est le règne du dollar. Il est froid, il est calme et il est hélas le plus fort." Bernard Genin, TELERAMA, ...
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