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    La Chanteuse de pansori
    La Chanteuse de pansori
    22 novembre 1995 / 1h 53min / Comédie dramatique
    De Kwon-taek Im
    Avec Kim Myung-Gon, Jung-hae Oh, Kim Kyu-Chul
    Nationalité coréen
    Spectateurs
    3,5 25 notes dont 5 critiques
    noter :
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    Envie de voir

    Synopsis et détails

    L'histoire du pansori, sorte d'opéra populaire a un seul acteur, à travers la vie de Dongho, joueur de tambour, et de Songwha, chanteuse, rendue aveugle par son père adoptif pour arriver à un art parfait.
    Titre original

    Sopyonje

    Distributeur -
    Voir les infos techniques
    Année de production 1993
    Date de sortie DVD -
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage -
    Budget -
    Langues -
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa -

    Acteurs et actrices

    Kim Myung-Gon
    Rôle : Yubong
    Jung-hae Oh
    Rôle : Songwha
    Kim Kyu-Chul
    Rôle : Dongho
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 216 abonnés Lire ses 3 414 critiques

    5,0
    Publiée le 4 décembre 2014
    un film magnifique qui dans une certaine dimension rappelle la tout aussi superbe "impératrice kwei-fei" de Mizoguchi
    zelefan
    zelefan

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 92 critiques

    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Très beau film d'Im Kwon-taek décrivant avec justesse le sori, un art étonnant, magnifique, difficile de maîtrise et ô combien douloureux, dont l'indéniable beauté, la puissance et les travers feraient passer le modernisme actuel et ses musiques souvent éléctronisées pour de l'inauthenticité. Les acteurs sont bouvlersants et... authentiques. À découvrir pour le sori, illustré par des scènes poignantes et intenses.
    LeRegicide
    LeRegicide

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 348 critiques

    2,5
    Publiée le 11 juin 2013
    Intéressant et bien réalisé, ce joli drame aurait gagné à éviter l'abus de scènes de sori qui finissent par lasser un peu.
    MickJagger
    MickJagger

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 110 critiques

    4,5
    Publiée le 9 février 2016
    Im Kwon Tek poursuit sa représentation des traditions coréennes. Cette fois il s'agit du Pansori sorte de chant autrefois récité sur la place du marché et accompagné par un tambour. Fidèle à ses habitudes de narration, le réalisateur coréen recourt à de nombreux flashback qui ne sont pas toujours lisibles pour un européen, cependant ici on suit sans difficulté les pérégrinations d'une famille recomposée dont le père était un ...
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    5 Critiques Spectateurs

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    Commentaires

    • Kim-Bong-Park
      Dong-ho, c’est le genre de type trop normal pour participer à une tragédie grecque. Du coup il s’est barré en plein milieu de la pièce et on le retrouve à trainer d’auberges en auberges pour entendre la fin de l’histoire. C’est pas un picoleur le Dong-ho, il cherche juste sa sœur, une chanteuse de p’ansori. Il nous raconte le début de l’histoire et ces interlocuteurs la finissent ; on est très peu dans le présent quand on explore le passé. Un troisième larron manque pour l’instant à l’appel, il s’agit de leur père adoptif, Yu-bong. Lui c’est un peu le papa de la famille Jackson, en version coréenne et traditionnelle. Nous sommes dans les années qui suivent la seconde guerre mondiale. La suite à cette adresse : PS : le commentaire précédent est une erreur et concerne un autre film : burying old alive de kim ki young
    • Kim-Bong-Park
      Le film a des allures mythologiques. Le schéma du récit aurait très bien pu servir de prétexte à Freud pour justifier un surplus tarifaire aux bourgeoises défraîchies de la haute société viennoise. Goryeo Jang se déroule dans un petit village de campagne et suit la vie de Guryong et sa mère. Alors qu’il était enfant, sa mère a épousé un micro-nabab local, déjà plusieurs fois marié, et père d’une petite équipe de football – en fait ils sont dix – frappées par la misère et la saleté. Cette fratrie voit d’un mauvais œil l’arrivée du petit dernier. Alors qu’il profite d’un traitement de faveur, ces derniers font en sorte qu’il se fasse mordre à la jambe par un serpent ; à partir de ce moment là, il devient « l’handicapé ». La suite à cette adresse
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