Le Cheval de fer conte la "chevauchée fantastique", en 1974, des meilleurs pilotes d'Europe sur les douze circuits de Grand Prix, qui constituent le championnat du monde.
Los Angeles et le cinéma. À l’aide de plus de 200 extraits de films, l’œuvre culte de Thom Andersen est une fresque ambitieuse sur la représentation de la mégalopole américaine. Divisé en trois parties, le film observe les choix effectués par les cinéastes sous de multiples angles, des lieux de tournage récurrents aux récits prenant la ville comme sujet. Le cinéma n’a pas simplement filmé Los Angeles, il lui a créé une histoire et un présent fictifs qui font désormais office de réalité.
Après une amnésie causée par un accident, Leila, jeune artiste française d’origine irakienne, reconstruit son histoire en se rapprochant de sa famille et en plongeant dans ses racines.
Qu’ils soient basés au Nord ou à l’Ouest du continent, les protagonistes des quatres court- métrages de cette 8e saison de Quartiers Lointains abordent de manière politique et poétique plusieurs formes de ténacité et d’insurrection envers l’ordre établi.
Hope Solo, championne de la Coupe du monde féminine de football, raconte son ascension mouvementée sur fond de scandales et de tension avec ses anciennes coéquipières.
Dans une petite ville portuaire au bout du Finistère, un carnaval se prépare. En suivant une enfant, Lunja, et une femme, Michelle, sur le chemin qui les mène à inventer leur « personnage » comme on s’invente un double, on entre peu à peu dans le règne des Gras, le carnaval de Douarnenez. Le rituel ouvre un espace-temps suspendu : d’étranges créatures possédées envahissent les rues, réel et imaginaire se confondent. Et, au bout de la nuit, l’hallucination surgit.
La réalisatrice revient sur le mystère de l’origine de son nom de famille anglais, elle qui est d’origine ethnique chinoise, et découvre des histoires parallèles de deux familles Stephen en Chine qui interrogent sur l’appropriation raciale, les identités coloniales, les fantasmes exotiques.
Malgré les profondes blessures causées par les violences sexuelles et la torture infligées par les troupes russes, les femmes ukrainiennes survivantes s’unissent pour briser la stigmatisation et le silence.
Le mouvement de gilets jaunes vu comme une marche. En reconfiguration permanente, elle traverse les espaces des luttes contemporaines, l’histoire et le champ des possibles. Mise à l’épreuve des corps, des évidences et des dispositifs cinématographiques, la marche est surtout l’expérience sensible d’une vie qui se transforme.
En huis clos dans une école de police, Zone grise interroge la vocation des jeunes recrues. La caméra en immersion dans le quotidien de la formation livre une vérité de l’institution rarement accessible. L’anonymat imposé est respecté grâce à des logiciels utilisant des images détournées de vidéosurveillance.
En 1975, alors jeune assistant, Nicolas Philibert participait à l'aventure exceptionnelle du film de René Allio, "Moi, Pierre Rivière..." 30 ans ont passé. Retour sur les lieux du tournage, dans un bocage normand...
Le film donne à voir et à entendre les hommes et les femmes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l'après 68, celle des usines LIP à Besançon.
DAGUERRÉOTYPES n'est pas un film sur la rue Daguerre, pittoresque rue du 14ème arrondissement, c'est un film sur un petit morceau de la rue Daguerre, entre le numéro 70 et le numéro 90, c'est un document modeste et local sur quelques petits commerçants, un regard attentif sur la majorité silencieuse. C'est un album de quartier, ce sont des ...