Endeuillée, Anaïs Enshaïan a directement eu envie de faire un film. Un film en forme d’hommage, de témoignage et d’histoire de celle qui l’a vu grandir et qui l’a fait grandir : sa mère Marie-Christine. Cette dernière était une restauratrice d’art de grande renommée, elle a restauré des collections extrêmement célèbres et importantes du début du 20ème siècle telles que des oeuvres des grandissimes Picasso et Goya, pour ne citer qu’eux. Sa fille, en faisant ce long-métrage documentaire, nous offre d’abord la chance de découvrir un milieu, un artisanat peu exploité au cinéma et peu connu de manière générale.. Ensuite, ce sont les autres et notamment ses collaborateurs qui parlent de Marie-Christine et des problématiques induites par l’exercice de ce métier : la peur d’abîmer l’oeuvre par inexpérience, la nécessité de connaître la manière de réagir de la matière, la contrainte de « ne pas faire de miracles, mais de faire de belles choses ». La restauration en tant que tel, la restauration d’une âme écornée par la vie et la perte de sa mère ; c’est cette double trajectoire que nous propose d’emprunter Restaurée.
"La Boum", son slow culte et le visage de la toute jeune Sophie Marceau font partie de notre imaginaire collectif. En 1980, le film devient vite un phénomène social. Près de quarante ans plus tard, l'époque a changé, mais le culte perdure. "La Boum" est devenu le symbole du "teen movie" à la française, un film réconfortant qui se transmet de génération en génération. A l'heure de Tik-Tok et des applications de rencontres, "La Boum" continue de parler aux jeunes filles qui traversent l'adolescence. Le charme de ce film léger et sans prétention est décrypté par ceux qui l'ont fait et par Suzanne Lindon, Nora Hamzawi, Juliette Armanet, Suzane ou encore Pénélope Bagieu.
Ce sont les blocages, les émotions du chef d’entreprise et de son entourage qui font la différence ! C’est cette partie invisible de l'entrepreneuriat qu’Alice Aucler et Lisa Verdiani, elles-mêmes chefs d’entreprise, ont décidé de mettre en image au travers de leur film documentaire : Le Bon sens.
« Depuis le salon de leur appartement parisien, j’ai entrepris avec mes grands-parents, Colette et Justin, un voyage dans le temps à l’intersection du récit familial et de l’histoire de la décolonisation du Congo."
En 2011, Lionel Daudet part pour le Dodtour, un tour de France « exacte » sans moyen motorisé, en suivant au plus près la frontière terrestre et le littoral.
Pourrons-nous continuer à produire toujours plus dans un monde qui se réchauffe inexorablement ? Entre catastrophe sanitaire, mise à mal de l’économie et creusement des inégalités, cette enquête édifiante éclaire les conséquences de l’augmentation des températures sur le travail.
À travers des interviews éclairantes d'experts et de familles de victimes, ce documentaire se penche sur les maladies mortelles d'origine alimentaire aux États-Unis.
Laurence-Pauline Boileau nous fait découvrir la charismatique Jeanne Malivel, grande artiste d’avant-garde aux multiples talents, de la gravure sur bois aux arts de la table, des arts textiles aux arts verriers en passant par la création de mobilier, cependant tombée dans l’oubli.
Dans le sillage du succès planétaire du film Les Dents de la mer de Steven Spielberg (1975), un nouveau sous-genre est né. Ce documentaire explore l’héritage cinématographique étrange et sauvage des requins sur pellicule et la fascination éternelle qu’ils exercent sur le monde.
Retour sur la mort du missionnaire américain John Chau, âgé de 26 ans, tué alors qu'il tentait d'entrer en contact avec un groupe indigène au large des côtes indiennes, l'une des dernières communautés de la planète à vivre encore dans l'isolement.
Le Poireau perpétuel est un journal filmé qui commence le cinq mars. Tous les ans à cette date précise, une fourmi entre sous ma porte et je l’observe. Pour elle, c’est l’arrivée du printemps pour moi c'est l’anniversaire de ma mère.
Entre 1940 et 1942, Charlotte Salomon peint avec une rare urgence créative. Ses peintures racontent sa jeunesse à Berlin, la montée du nazisme jusqu’à sa fuite près de Nice. Elle y mêle textes sur calques et références musicales. Pressentant son arrestation, Charlotte confie ses œuvres à son médecin en lui disant : Prenez-en soin, c'est toute ma vie. Charlotte Salomon est déportée et meurt à Auschwitz à 26 ans. Grand Prix ex-æquo aux Rendez-vous de l’Histoire de Blois 2023
Sous le rugissement des avions de chasse et les frappes de missiles, les artistes ukrainiens Slava, Anya et Andrey choisissent de rester sur place et de se battre.
Apres presque deux decennies de guerre, le cinema libanais est loin de representer une industrie. Pourtant, grace a des cineastes appartenant a des generations differentes, ce cinema existe et fait parler de lui. Mona Makki a rencontre Jean Chamoun, Ghassan Salhab, Joana et Khalil Joreige ainsi que Mohammad Souaied.