Reginald de Malveneur vit avec Estelle, sa femme, Geneviève, sa fille âgée de 5 ans et Magda, sa soeur, dans une maison sinistre et isolée du reste du monde. Reginald se livre à des expériences biologiques et est obsédé par une légende racontant qu'un de ses ancêtres, frappé par une malédiction divine, fut transformé en loup. Un jour, ...
La vie du peuple tibetain, quarante ans apres l'invasion chinoise. "Tourne dans l'Amdo et le Kham, regions oubliees du monde et absolument interdites jusqu'a present aux cineastes et aux journalistes, un document exceptionnel, sur la civilisation la plus mysterieuse de l'humanite, aujourd'hui menacee de mort."
Cette série documentaire propose de poser trois regards différents et complémentaires au fil de l’ascension vers la plus haute montagne du monde. Une aventure en trois actes menée par trois personnages qui révéleront leur vision propre et l’histoire qui les ont menés au pied de ce défi cinquante ans après la première ascension.
Au sein de l'équipe de France de judo, Larbi Benboudaoud, le grand favori, prépare les prochains championnats du monde. Chaque jour, il affûte son corps et son esprit pour le combat. Va-t-il conserver son titre ?
A Salvador de Bahia, Carlinhos Brown, musicien surdoué et leader charismatique de la communauté, a transformé la favela de Candeal en un véritable lieu de vie, pépinière de musiciens de tous âges et modèle d'insertion sociale...
Ce docufiction montre le quotidien des habitants de l'île d'Hoédic dans le Morbihan. Une histoire d'amour et une légende fantastique s'entremêlent dans cet essai cinématographique.
Les réalisateurs ont mené un travail de recherches sur des animaux d'Europe chassés de leurs territoires : flamands roses du Guadalquivir, phoques islandais, daims et élans de Pologne, etc., réfugiés dans des régions retranchées, d'accès difficiles.
Chronique d’une mort annoncée dont Hervé Guibert filme la répétition et décrit l’horreur au quotidien sans vaine pudeur, sans complaisance. L’image qu’en photographe, il maîtrise parfaitement, l’aide à faire de ce tête-à-tête avec le sida, – confession suprême d’une œuvre autobiographique – un acte de foi en la littérature, une ode à la vie.
Ca commence comme une lecon de geographie, facon ecole de Jules Ferry. Ce sont des plans fixes souvent aussi longs qu'une bobine de huit millimetres (deux minutes trente environ) et qui cadrent quelques lieux d'un village du Vaucluse.
À l’hiver 2019, pour surmonter ma douleur paternelle, j’ai filmé l’hospitalisation contrainte de mon fils Nathan, au seuil de son incertaine entrée dans l’âge adulte. Dès les premières visites, et surtout à cause de leur caractère parfois hostile ou tout bonnement vide, j’ai pris le parti de filmer de petites séquences de trente secondes, parfois plus, parfois une minute, à l’aide de mon téléphone de poche. À la fois, je me désennuyais – quand Nathan dormait – et à la fois je me donnais une contenance – quand l’hostilité de ce dernier me poursuivait dans les couloirs ou, au contraire, me fuyait. Je ne filmais pas nécessairement Nathan, d’ailleurs, mais beaucoup son environnement. Et plus je regardais, plus je voyais s’inventer un monde.
En temps de guerre, une femme reste à l’abri dans sa chambre. Des souvenirs (photos, films, peintures et livres) y résonnent avec le vacarme de la violence à l’extérieur ouvrant l’infini d’un espace de résistance intérieure. Annoncé comme 1 seul film composé d’une quarantaine d’épisodes de 3 à 5 minutes.