A partir de 1996, les pays riches de l'Ouest, à travers le gouvernement et les entreprises pharmaceutiques, ont bloqué l'accès aux médicaments pour les populations souffrant du Sida dans les pays en voie de développement.
On dit que la Rivadavia est la plus longue avenue du monde. Elle traverse Buenos Aires et croise sur sa route de multiples histoires : des fragments de passé, des moments de vies, des destinées tragiques. Un pianiste évoque sa famille polonaise disparue dans les camps.
La maison du cinéaste donne sur la rue. Sa porte sépare l’espace intérieur et l’espace extérieur. L’espace intérieur contient l’histoire personnelle du cinéaste, son monde d’objets, d’imaginaire et de pensées. L’espace extérieur, c’est la ville de Santiago du Chili. Les histoires du monde intérieur sont interrompues lorsque des étrangers sonnent à la porte et, ce faisant, entrent dans le film.
En 2011, le Ballet de l’Opéra national de Paris a présenté pour la première fois une chorégraphie d’Anne Teresa De Keersmaeker, “Rain”. Les cinéastes Olivia Rochette et Gérard-Jan Claes ont suivi les répétitions, des auditions à la première. Le documentaire se concentre sur la manière dont la chorégraphe transmet son vocabulaire gestuel à ces danseurs de formation classique. La rigidité du ballet cède la place à une autre forme de rigueur, à savoir la trame mathématique de “Rain”, qui recèle toutefois une importante dimension émotionnelle.
Le réalisateur de ce film connaît particulièrement bien le lieu et nous entraîne de Byzance à la Grande Communauté Urbaine d’Istanbul, à travers la ville et dans l’esprit de la ville. Istanbul est depuis toujours un lieu de rencontre. Au-delà de la péninsule historique et de ses joyaux, Sainte Sophie et la grande Mosquée bleue, on ...