Sofía, jeune journaliste, réalise un "documentaire artistique" sur l’armée chilienne. Elle se retrouve prise entre sa grand-mère et une autre femme, dont les point de vue sur l’héritage militaire s’opposent radicalement. Plongée hallucinée dans l’histoire déchirée du pays.
Fin 2015, l'abandon historique de la politique de l’enfant unique a pu donner l’illusion que la Chine tournait la page du contrôle des naissances, des violences, des avortements et des stérilisations forcées. Il n’en est rien. Depuis le changement de loi, les couples chinois ont le droit d’avoir deux enfants, mais pas plus. D’autres interdits perdurent : interdiction de donner la vie hors mariage, interdiction d’avoir un enfant avant l’âge de 20 ans. La Chine détient le record mondial en nombre d’avortements, plus de 30 000 chaque jour.
L’artiste queer bulgare Ivo Dimchev transforme les difficultés personnelles et sociales en spectacles publics et intimes, à la fois provocateurs et libérateurs, explorant sans tabou la sexualité, l’identité, la foi et l’activisme dans une célébration vibrante de sa communauté.
Dans un monde obsédé par les diagnostics médicaux et les prescriptions pharmaceutiques, le témoignage vibrant de Marteinn Helgi Sigurðsson, qui refuse l’étiquette de " trouble bipolaire ".
Entre Odessa et Tallinn, Vahan balade ses peintures, qu’il expose tantôt dans la rue, tantôt dans des galeries où il s’illustre aussi par ses talents de musicien.
Deux femmes groenlandaises sont unies par un passé traumatisant commun et un présent chaotique – l'une derrière les barreaux, l'autre cachée derrière une façade froide.
Le 7 octobre 2023, le Hamas inflige à Israël sa plus grande défaite depuis 1948. Donnant la parole à des soldats et à des commandants de son armée hier réputée invincible, ce documentaire raconte l’histoire de Tsahal et d’une fuite en avant militaire qui expose aujourd’hui le pays à des accusations de génocide.
Date de sortie inconnue
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1h 12min
|Documentaire,
Musical
DeJudit Elek
Titre original És a halottak újra énekelnek
Le film est le résultat d’un colossal effort de restauration et de reconstruction historiques dans lequel Judit Elek s’est engagée : celui des chansons hassidiques que le compositeur hongrois/roumain Max/Miksa/Mihai Eisikovits a écrites en 1938 et 1939 – à l’oreille, sans connaître le yiddish, l’hébreu ni l’araméen.
Un alpiniste trop sûr de lui qui, après avoir perdu son meilleur ami et partenaire de cordée dans des circonstances aussi inattendues que malheureuses, décide de poursuivre seul une ascension historique et potentiellement fatale.
Trois amis se lancent dans un voyage de huit jours à travers le vaste tissu social qu’est aujourd’hui le Liban, passant d’une scène à l’autre à la manière d’un « cadavre exquis ». Leur mission : tenter de dépeindre leur pays à un moment précis dans le temps. Ce qui en ressort, c’est la silhouette d’un pays en proie à l’insécurité et à la violence, mais qui célèbre l’amour, et en particulier l’amour maternel.
Le film s’ouvre sur ce grand « parc » de cinq hectares nommé la Savane. Il apparaît comme un espace en suspens, habité par son histoire mais vidé de sa vitalité passée. Il fut autrefois un symbole du pouvoir colonial et de l’autorité de l’État – terrain d’exercices militaires, lieu de discours officiels, présence imposante des statues de Joséphine de Beauharnais et de Belain Desnambuc.