Une plongée dans le Camp fYrefly en Alberta où les adolescents homosexuels, non binaires et transgenres trouvent un lieu sûr afin de pouvoir être eux-mêmes sans jugement.
La réalisatrice Kasia Smutniak se rend dans la zone rouge de Pologne pour mettre en lumière les politiques frontalières de son pays et la crise des migrants en Europe.
Les événements et les tensions d'un tournage d'un long métrage sur Belgrade dans le futur. Le réalisateur impose des exigences irréalistes au producteur, qui enfreint la loi en dépassant le budget. Au cours d'un procès où les membres de l'équipe sont à la barre, le drame de la réalisation d'un film.
Artjom et sa fille Katja tentent d'entrer illégalement en Italie pour rejoindre, Sveta, qui a émigré en Italie il y a quelque temps et a trouvé un emploi auprès du dernier cocher de Trieste. Artjom, Katja et un groupe d'autres réfugiés sont arrêtés, d'abord par la police slovène, puis par la police italienne. Les réfugiés sont placés dans un centre pour immigrés clandestins, en attente d'extradition.
Nomades Nénètses de Sibérie, Mongols et Kazakhs d'Asie centrale, Zanskarpas de l'Himalaya, tous vivent dans des conditions difficiles et parfois extrêmes.
Tea, la Croate, et Mirsad, le Rom du Kosovo sont amoureux. Ce journal de bord plonge sans concession dans la complexité d'une relation entre deux personnes issues de milieux différents. Un défi quand il faut conjuguer amour, mariage et parentalité selon des codes culturels spécifiques. Et qu’il faut, aussi, se conformer aux attentes de l’entourage.
Au cœur du Bairro Alto, en plein centre de Lisbonne, le bâtiment d'une ancienne imprimerie est démoli pour faire place à un complexe d'appartements de luxe. Voyant dans cette démolition la parfaite métaphore de la mort de Lisbonne, dans le sillage de la crise financière et du boom immobilier et touristique qui s'en est suivi, le réalisateur propose de filmer un journal urbain mettant en scène la vie quotidienne du chantier et de ceux qui y travaillent. Ce qui commence comme un film centré sur le travail devient l'histoire de la relation du réalisateur avec sa ville natale et les gens qui la construisent, un récit polyphonique composé de leurs histoires de vie, de travail et d'immigration, qui met en lumière la violence et la destruction qui se cachent sous le progrès de nos villes.