The African Desperate suit l’artiste Palace Bryant lors d’une très longue journée en 2017 qui commence par son diplôme de maîtrise en beaux-arts d’un collège d’arts libéraux blancs du nord de l’État de New York et se termine à une station du métro de Chicago.
Methagu 2 est la suite du "Methagu" sorti en juin 2021. Ce deuxième volet est basé sur les injustices infligées aux Tamouls pendant la période des années 1980 au Sri Lanka.
Sehaj est une mère célibataire qui vit avec son fils Kevin. Elle a caché à Kevin toute information sur son père, qui l'a quittée alors qu'elle était enceinte. Sehaj engage Gora pour jouer le rôle du père de Kevin et faire en sorte qu'il ne l'aime pas afin qu'il n'ait pas l'impression de manquer d'un père et que son monde soit complet avec sa seule mère. Au cours du processus, Gora et Sehaj s'affrontent sur la bonne façon d'élever l'enfant et finissent par apprendre leurs luttes respectives dans la vie. Maintenant, cette famille de bobines va-t-elle devenir une vraie famille ou non ?
Padavettu portrays the relentless pursuit of the layman, the oppressed section of society who are in a constant struggle to reclaim their identity and rightful place in the world.
Avant de quitter le Chili un mois après le coup d’État de septembre 1973, Raoul Ruiz avait réalisé El realismo socialista, laissé jusqu’à présent inachevé. Le long métrage a été sauvé et reconstitué par la cinéaste Valeria Sarmiento, sa veuve et collaboratrice régulière.
Basé sur l'histoire vraie du vol de la "Corazonada » quand des fonctionnaires, audacieux mais pas très doués comme gangsters, ont mis la main sur le gros lot du loto mexicain Ces sept employés de bureau chargés de gérer la loterie ont ainsi réussi à voler 160 millions de pesos (l'équivalent de 10 millions de dollars à l’époque) avant d'être arrêtés quelques semaines plus tard. Le film commence par l'interrogatoire des coupables et remonte le temps pour raconter comment ces employés subalternes ont réalisé l'un des vols les plus emblématiques de tous les temps.
Programme de deux films de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet : Toute révolution est un coup de dés (1977, 10′) et Chronique d’Anna Magdalena Bach (1967, 93′).