A la suite du fendard V/H/S 94, cette nouvelle anthologie joue plus volontiers sur la trouille du changement d’époque, et l‘audit malin de ses marqueurs pop culturels.
Professeur d’histoire, Jim Norman prend ses fonctions dans le lycée de Stratford, la ville où il a grandi. Impossible pour lui de ne pas souvenir que, dix-sept ans plus tôt, son frère aîné y a été poignardé par trois loubards, fauchés par un train dans leur fuite. Un souvenir douloureux et toujours très présent. Il l’est davantage encore à partir du jour où, dans une classe déjà hostile, il voit arriver un nouvel élève qui ressemble traits pour traits à l’un des tueurs dont l’image le hante. Et ce n’est que le premier…
Un mégalomane milliardaire de la tech manipule les marchés depuis sa résidence tout en protégeant l'étrange « créature » qu'il a accidentellement fécondée et qu'il doit nourrir pour assurer la survie de sa progéniture.
Accompagnée de son frère et du professeur Foster, Susan Stevenson part à la recherche de son mari disparu au cours d'une mission anthropologique en Nouvelle-Guinée. Pour cela, ils doivent passer par la terrible jungle de Marabata, territoire d'une féroce tribu cannibale, les Pukas.
Un peintre trouve une sirène dans les égoûts et l'emmène chez lui. Mais celle-ci commence à se couvrir de pustule et à saigner. Le peintre décide alors de faire le portrait de celle-ci en utilisant son sang.
Le comte et la comtesse Zaroff vivent sur une île déserte, en marge de la société. Pour passer le temps, ils soumettent des jeunes femmes à des jeux pervers et les dévorent une fois assassinées. Mais quand Sylvia débarque, elle décide de ne pas se laisser faire et décide de défier l'autorité du couple...
Mi-serveur, mi-escroc, Wong est aussi un assassin. Pour masquer les preuves de son crime, il s'improvise cuisinier pour farcir ses brioches avec la viande de ses victimes avant de les servir, en toute tranquillité, à ses clients.