En cette année anniversaire de la naissance de Serge Lifar, Dominique Delouche s'est fait un devoir de consacrer une monographie à ce poète de la chorégraphie qui avait accordé son concours généreux au premier film de ce dernier.
Convoquant son Panthéon personnel (Jean Marais, Maria Casarès, Picasso, Lucia Bosè...), Cocteau se met en scène dans un songe éveillé, errance dans le temps et l'espace au milieu de créatures mythologiques et fantasmagoriques. Même si « les poètes font semblant d'être morts », ce testament est bel et bien le sien, bouleversant.