Mon compte
    Jean-Louis Comolli

    Réalisateur

    Année Titre Métier Note spectateurs
    - Buenaventura Durruti, anarchiste Réalisateur
    3,0
    - Marseille en mars Réalisateur -
    - Marseille ville ouverte Réalisateur -
    2019 Nicolas Philibert, hasard et nécessité Réalisateur -
    2015 Marseille entre deux tours Réalisateur -
    2009 Face aux fantômes Réalisateur
    3,0
    2005 Le Peintre, le poète et l'historien Réalisateur -
    2002 Rêves de France à Marseille Réalisateur
    3,0
    1998 Jeux de roles a Carpentras Réalisateur
    3,0
    1997 La Question des alliances Réalisateur -
    1996 Marseille contre Marseille Réalisateur
    2,6
    1994 Georges Delerue Court métrage Réalisateur -
    1994 La Jeune Fille au livre Réalisateur -
    1992 Chahine and Co Court métrage Réalisateur -
    1992 La Campagne de Provence Réalisateur -
    1992 Naissance d'un hopital Réalisateur -
    1989 Marseille de père en fils Réalisateur -
    1988 Tous pour un ? Réalisateur -
    1987 Pétition Court métrage Réalisateur -
    1986 Le Bal d'Irène Réalisateur -
    1982 Balles perdues Réalisateur
    2,9
    1981 L'Ombre rouge Réalisateur
    2,8
    1981 On va pas se quitter comme ca Court métrage Réalisateur -
    1980 On ne va pas se quitter comme ça Réalisateur -
    1975 La Cecilia Réalisateur
    3,1
    1969 Comme je te veux Court métrage Réalisateur -

    Acteur

    Année Titre Rôle Note spectateurs
    2011 Ananké Court métrage - -
    1965 Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution Professeur Jeckell
    2,9
    1963 La carrière de Suzanne -
    3,1

    Scénariste

    Année Titre Métier Note spectateurs
    2002 Rêves de France à Marseille Scénariste
    3,0
    1991 Portrait de famille Scénariste
    3,0
    1987 Bonne chance monsieur Pic! Scénariste -
    1982 Balles perdues Scénariste
    2,9
    1981 L'Ombre rouge Scénariste
    2,8
    1981 Le Bidule Scénariste -
    1980 Plein Sud Scénariste
    2,7

    Equipe technique

    Année Titre Métier Note spectateurs
    2002 Rêves de France à Marseille Monteur
    3,0
    Commentaires
    • Didgy
      "Comment échapper à l'aporie d'une distinction à la fois nécessaire, réversible et impossible, entre le monde comme représentation et la représentation du monde? Tenté à la fois par un « rendu réaliste » du vivant, et par la production du monde comme scène, le cinéma s'interdit, en fait, de résoudre ce conflit.Va-et-vient. Désirs contradictoires chez le spectateur de cinéma, être duel, sujet divisé et dédoublé. Je veux la chose, son image, et le contraire de son image qui n'est pas retour à la chose même mais conscience de cette image comme chose à son tour. Je veux éprouver le vertige d'un basculement sans retour dans le spectacle - le devenir-toujours-plus-spectacle des sociétés marchandes - et croire à la ressource d'une résistance à cette spectacularisation du monde - résistance qui passerait, logiquement, par la réassurance d'une « réalité » du monde (d'une nonspécularité du monde). Peur de perdre une seule miette du spectacle (destin scopique du sujet-spectateur). En même temps, peur que tout ne devienne spectacle. Peur du monde sans représentation (sans possibilité de médiation, d'intercession, d'obliquité...). En même temps, peur du spectacle comme dimension contemporaine (dominante) de l'être au monde. Et pour conjurer cette dernière peur, demande - hystérique - de supposition d'une réalité « entière », « en tant que telle », « réelle », etc. Le spectateur ontologiquement renaissant à chaque nouvelle séance est dans la tentation paradoxale de refuser le destin spectaculaire des sociétés marchandes, pour postuler un « réel » inentamé, enfoui ou recouvert par le spectacle. Alors même qu'il est entré dans la division redivisée de la représentation, il se laisse porter par un rêve de plénitude et d'immanence, comme consolé d'un fantasme d'unité du monde et de l'homme, qualités qui lui paraissent d'autant plus désirables qu'il les sait obscurément entamées ou périmées par les langages, les interprétations, les écritures, les mises en signes et en formes... Ambivalence du cinéma. Cette dualité des désirs et des peurs est au départ de l'opposition fiction/documentaire; elle la fonde et la périme du même coup."Extrait de "Autour de L'Homme à la caméra. Dziga Vertov" par Jean-Louis Comolli paru dans "Voir et pouvoir L'innocence perdue : cinéma, télévision, fiction, documentaire", Éditions Verdier, 2004.
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