Menée par une énergie débordante et un humour mordant, cette comédie réjouit en nous embarquant dans les coulisses de l’institution avec les talentueux Marina Hands, Florence Viala, Guillaume Gallienne, Laurent Stocker, Julien Frison... et tous ceux qui donnent vie à cette grande maison. En scène !
Malgré quelques passages un peu démonstratifs, cette ode au 7 e art portée par de jeunes comédiens touchants et une mise en scène lumineuse séduit par sa sincérité et son regard d’enfant préservé.
Elie Wajeman signe une œuvre mystérieuse et pleine de charme où Vincent Macaigne brille au milieu d’une multitude d’astres dont la petite notoriété n’a d’égal que le grand talent.
Dans cette œuvre relevant de l’exercice de style, Stéphane Demoustier instille une atmosphère enveloppante et maintient un suspense haletant en s’appuyant notamment sur le caractère insaisissable de Marouane, incarné par le jeune et talentueux Hadrien Hussein.
Malgré une image et une lumière bien travaillées, malgré le charisme inébranlable de Hugh Jackman, on peine à être séduit par ce film qui baigne dans une violence que l’on appellerait volontiers «boucherie ».
Un film artisanal mais non dénué de charme où l’on retient surtout l’investissement d’Aloïse Sauvage, aussi naturelle dans le jeu qu’elle est déterminée dans sa discipline.
Mêlant avec une joyeuse ironie fiction et réalité historique, ce divertissement, porté par la fantaisie d’acteurs aussi investis que Artus ou Julia Piaton, a de quoi séduire toute la famille.
Manu Payet déploie son humour et son énergie dans un divertissement qui ne révolutionne pas le genre, mais où les dialogues ne manquent pas de piquant et sont servis par des pros de la comédie.
Fidèle à un style mêlant réalisme sensoriel et spiritualité contemplative, Naomi Kawase embarque ici la très sensible Vicky Krieps dans un long métrage doté, aussi, d’une partie presque documentaire où l’on découvre les conséquences des croyances sur le progrès.
Porté par l’immense Ian McKellen, le nouveau film de Steven Soderbergh se démarque par l’univers artistique British qu’il dépeint subtilement et l’émouvant duo que forme Michaela Coel avec l’acteur star.
Une comédie contemporaine qui divertira le grand public, notamment les plus jeunes. Hélas, si les acteurs parviennent à donner du rythme et que le scénario tend à rester efficace, ni les dialogues, ni les situations, ni l’interprétation ne jouent le jeu de la finesse.
A partir d’une histoire vraie, Leonardo Di Costanzo signe un film intimiste, sombre et nerveux, qui démontre que la reconnaissance d’un crime est la seule voie possible vers la rédemption et le pardon.
Sans temps mort, mais avec un petit manque d’émotion, cette fresque est habilement portée par Simon Abkarian, que viennent entourer les épatants Simon Russell Beale (Churchill), Benoît Magimel (Kœnig), Mathieu Kassovitz (Darlan) ou Niels Schneider, habité dans l’uniforme de Leclerc.