Notez des films
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    Toutes les critiques de Cahiers du Cinéma
    Une vie secrète
    Avec la mise en scène disparaissent aussi l’Histoire et l’espace, le vide se remplissant ainsi à coups de scénario et de chapitres qui s’empilent en cochant toutes les cases. La peur nationale de sortir de ses tranchées finit écrasée sous le poids de l’anecdote.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,3
    Una Promessa
    Reste surtout en tête les cadrages à la fois majestueux et quasi documentaires des paysages qui menacent d’engloutir l’humain et la topographie d’un décor plus construit, celui du bidonville agraire. Beaucoup moins réussi, le récit donne dans une surenchère violente et misérabiliste qui s’accorde mal avec la pensée magique du père.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    2,5
    Sister
    Si le film traite avec sensibilité le passage à l'âge adulte comme mutation du gouût du mensonge en désir de vérité, il peine à restituer la fascination du personnage pour le monde extérieur, son bosession pour ce qui n’es tpas là, ce qui aurait pu être à l’origine de sa folie mensongère et de toute rébellion adolescente.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    2,9
    Princesse Europe
    Lotteau réoon au tournis de la tournée de Lookinf for Europe, monologue écrit et interprété par Bernard-Henri Lévy « contre la montée des populismes », par un galop de voix, de portraits, de rencontres qui font entendre la fertilité du continent et son éclatement, les langues de ses poètes et le discours de plus en plus partagé du. nationalisme.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,1
    Paris Calligrammes
    Propice aux retrouvailles émues, Paris Caligrammes devrait surtout être l’occasion de renouer avec une oeuvre trop négligée, à la fois érudite et bizarre, ludique et transgressive, dont le moindre mérite n’aura pas été de plastiquer la grise Allemagne des années 1970.1980 par un médiévisme futuriste.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,6
    Maternal
    À l’image du foyer où il se déroule, tout dans ce film semble contrôlé, sage, protégé par les beaux draps du cinéma du monde comme-il-faut, y compris lorsqu’il s’agit de raconter ses apparentes limites.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,7
    Les Equilibristes
    Sur fond de conversations téléphoniques enregistrées avec sa mère, victime d’un cancer agressif, Perrine Michel capte les pas des danseurs et les alterne au montage avec des séances de debriefing du personnel d’un service de soins palliatifs. Ce qui dévoile peu, les images, se frotte ainsi à ce qui dit beaucoup: la parole, in et off, et la structure, toutes deux précises et transparentes.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,2
    L'Enfant rêvé
    Jacoulot n’a pas la main légère, et sa volonté de faire cinéma se confond souvent avec les conventions du moment. Il dessine toutefois avec François un personnage intrigant, tout à la fois obsédé et lâche, accroché à son désir comme un naufragé, mais incapable de trancher.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,0
    En Attendant Le Carnaval
    La précision des cadres rend compte de la répétition des gestes ouvriers, la compsition sonore tisse un hymne heurté. De fabriques en trottoirs, le camaïeu des textiles bleus finit par absorber toute portion de ciel.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,4
    Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
    Cristal mérité du festival d’Annecy, Calamity superpose avec panache sa formidable réussite chromatique et un regard subtil sur son propre storytelling. L’essentiel n’est-il pas, pour Martha Jane comme pour Rémi Chayé, de savoir raconter des histoires ?
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    4,1
    Les Apparences
    Ces indicateurs à gros sabots du basculement de la comédie de moeurs vers le thriller pourraient bien relever d’un subconscient du film lui-même, assigné à résidence, fermé à tout accident, à tout dehors. Les personnages secondaires exclus du camp des nantis, sont en effet également sous-écrits.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,2
    A Dark-Dark Man
    L’usage du Scope permet à Yerzhanov de filmer la steppe kazakhe comme un petit théâtre de dérèglements, nourri par les contradictions qui tiraillent ses personnages. La corruption apparaît alors délestée de toute solennité, comme une sorte de claudication propre à la condition humaine, un domaine comme un autre de son universelle incompétence.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,6
    ADN

    ADN

    Se confirme la méthode privilégiée de Maïwenn : laisser ouvert le robinet à pathos sans expliciter sa source, ne pas « construire » les personnages, jouer de l’écule psychologique sans s’emmerder à draguer ses bas-fonds, à élucider toute la corrida. On se jette des choses, on se jette tout court, et puis voilà.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,2
    Garçon Chiffon
    Plus qu’un film d’acteur, Garçon chiffon est un star vehicle. Pour Maury, bien sûr, qui fait un film « à sa mesure », mais aussi pour tous les acteurs qui jouent sur deux scènes à la fois, la leur et celle de la fiction.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,5
    Relic
    La décrépitude s’assimile à un mal qui s’immiscerait sournoisement dans les murs du logis. L’expérience cauchemardesque des deux visiteuses révèle progressivement, en négatif, le point de vue fuyant de la vieille femme, dont la maison apparait comme une projection mentale.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,2
    Michel-Ange
    Konchalovsky voulait que l’odeur de la sueur, du vomi ou de la salive traversent l’écran, mais en jouant sur les oppositions (par exemple le précieux Raphaël face au crasseux Michel-Ange) il réduit le dégoût, la maladie ou la folie à ce qu’en expriment les acteurs, parfois de manière grotesque.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,8
    Last Words
    La belle séquence de la fabrication du celluloïd n’est qu’un mirage, Nossiter évacuant toute approche matérielle de son film en faveur d’une vulgate intellectualisante qui n’est pas sans rappeler la prose de José Saramago. Le cinéma est icii un fétiche culturel mais point artistique.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    2,2
    Drunk
    L’ivresse chez Vinterberg n’est pas conn plus comme chez Ferreri une contestation radicale de l’ordre moral, une satire de la bienséance bourgeoise, un nihilisme carnavalesque jouant l’indécence et la déchéance contre le conformisme politique et social. Elle est un renoncement, une défaite sans éclat.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,8
    Peninsula
    Résidus de féerie, résidus d’émotion et résidus d’humanité qui font de Peninsula, bien plus que la redite lisse du triomphe de Dernier train pour Busan, la prolongation de l’oeuvre d’un vrai primitif hanté par le chaos et la sauvagerie tapie en chacun de ses personnages.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    2,9
    City Hall
    Par sa clarté, son montage au allures de porte tournante qui ventile cent fonctions politiques à l’échelle d’une cité, City Hall constitue le point d’orgue d’une filmographie délaissant toute posture politicienne pour se pencher sur une question : qu’est-ce que le « public » ?
    Cahiers du Cinéma
    5,0
    Presse
    4,1
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