Toutes les critiques de Cahiers du Cinéma
poster du film Wives 2, dix ans après

Wives 2, dix ans après

Titre original Hustruer - ti år etter
Cahiers du Cinéma
4,0
Presse
3,9
Les films de Breien ont l'élégance de ne jamais faire la leçon, mais de questionner les autorités et leur pouvoir, non sans nuances de points de vue, et parfois avec humour.
poster du film  Wives 3, elles ont 50 ans !

Wives 3, elles ont 50 ans !

Titre original Hustruer III
Cahiers du Cinéma
4,0
Presse
3,8
Les films de Breien ont l'élégance de ne jamais faire la leçon, mais de questionner les autorités et leur pouvoir, non sans nuances de points de vue, et parfois avec humour.
poster du film La Corde au cou

La Corde au cou

Titre original Dead Man's Wire
Cahiers du Cinéma
4,0
Presse
3,8
Van Sant s’attache effectivement à dépeindre avec nuances cette relation contrainte, fluctuant au gré des humeurs de Tony qui, lorsqu’il n’est pas agité par la colère, peut autant faire preuve d’une cordialité envahissante que d’une sincérité déconcertante. La Corde au cou ne se cantonne néanmoins pas à l’espace privé et au drame psychologique. Le cinéaste s’intéresse tout autant à l’articulation de l’actesolitaire et du fait social.
poster du film  Yellow Letters

Yellow Letters

Titre original Sarı Zarflar
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
3,6
Le détail des infimes répercussions du totalitarisme ferait mouche s’il prenait le risque du mélodrame ou de la franche comédie. Mais Ilker Çatak, soucieux sans doute de ne pas les héroïser en résistants, décrit avec froideur ces “bobos”
poster du film Une fille en or
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
2,8
Dans le deuxième long-métrage de Jean-Luc Gaget, ce jeu de triangulation des regards peine malheureusement à dépasser les intentions scénaristiques d’une comédie romantique gentillette.
poster du film Un lugar mas grande
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,4
Un lugar más grande pâtit presque d’un d’excès de respect: en accordant une importance presque égale à tout ce qui est filmé et monté, il dilue le point de vue sur les événements.
poster du film The Mad Dog Of Europe
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,7
Certes marqué par une esthétique télévisuelle relativement conventionnelle, le documentaire n’en demeure pas moins captivant, révélant une zone méconnue de l’histoire du cinéma américain.
poster du film Sukkwan Island
Presse
3,7
L’intelligence du film est de prendre en compte le secret de l’écriture du livre [...] Vladimir de Fontenay a bien compris que le cœur de celui-ci n’était pas le récit d’une aventure rêvée mais la dimension psychique et rédemptrice de son écriture même.
poster du film Soumsoum, la nuit des astres
Cahiers du Cinéma
4,0
Presse
3,3
Le film se déploie vraiment lors d’un dernier tiers de toute beauté libérant toute la puissance de ses décors. Le basculement dans une forme de bizarrerie fantastique offre à Soumsoum de toucher enfin à l’abstraction.
poster du film Scream 7
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
2,4
L’intérêt de Scream 7 ne se loge toutefois pas dans son scénario indigent, culminant dans un dénouement aussi confus que raté, mais dans les pointes de classicisme dont font preuve les séquences d’épouvante.
poster du film Sauvage
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,2
Le film, nourri de l’enfance du réalisateur et d’entretiens réalisés notamment avec la mère de la véritable Anja, garde donc un aspect documentaire (il s’ouvre et se clôt sur des images d’archives), mais prend aussi, à l’inverse, l’allure d’une fable sur l’amour inconditionnel qu’une mère porte à son enfant.
poster du film Première ligne

Première ligne

Titre original Front Row
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,1
Cette dynamique est le vecteur émotionnel d’un récit qui, s’il s’enferme dans un programme à cocher [...] est sauvé par les jeunes amants dont l’interprétation tout en fragilité empêche la satire de s’épuiser
poster du film Pour Klára

Pour Klára

Titre original Nevděčné bytosti
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,4
Si Pour Klára saisit avec force l’impact destructeur de l’anorexie sur les liens familiaux, il s’épuise dans le cadre de sa coproduction internationale : un cinéaste slovène, un casting éclaté entre Tchèques, Slovaques, Slovènes et Anglais, et une alternance incessante de langues.
poster du film La Poupée
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
3,0
Sur un fond de misanthropie qui ressasse ce que les relations humaines ont d’humiliant, le stéréotypage est dans ce premier long-métrage un principe indépassable d’écriture et de mise en scène.
poster du film Morlaix
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,3
Porté par la justesse de ses jeunes interprètes, Morlaix capte la fragilité des sentiments et insuffle aux choix des personnages une gravité déjà teintée de mélancolie. Mais cette épure se fissure à mesure que Jaime Rosales accumule les effets – pirouettes narratives, variations de formats et de cadres, passages du noir et blanc à la couleur – sans véritable nécessité.
poster du film Mārama
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,1
Intriquant l’intime (le film s’inspire d’une véritable affaire vécue par une aïeule: la quête généalogique de Mary, c’est la sienne) et l’examen d’une emprise aux accents impérialistes, sa mise en scène ne chamboule pas les topoï de l’horreur mais illustre la fétichisation des corps exotiques par des signes concrets.
poster du film Juste une illusion
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
3,8
Y transparaît, par-delà l’ambition de brosser un état de la société française mid-eighties, le voeu de prolonger un cinéma de papa mis au chômage. Ce n’est pas un hasard si fils et père y fredonnent « Chabadabada », avec sur le bout de la langue le titre du film auquel l’air est emprunté.”
poster du film La Femme de
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
3,0
Le défi de David Roux est de dresser le portrait de cette grande bourgeoisie catho sans tomber dans le jeu de massacre ou la satire. Il trouve une voie singulière et drôlement efficace : c’est par la littéralité des dialogues que cette ambiance familiale nous semble immédiatement mortifère, inhabitable.
poster du film Drunken Noodles
Cahiers du Cinéma
3,0
Presse
3,5
Le film, dont le scénario s’attache souvent à recréer les scènes brodées, fonctionnera ainsi sur le principe de l’entrelacs et de l’ellipse, faisant fi de la chronologie pour recréer, autour du personnage d’Adnan, un anti-récit sans véritables aspérités qui célèbre [...] le réalisme des scènes de cruising et de sexe ou le progressif enchantement du réel.
poster du film Dolly
Cahiers du Cinéma
2,0
Presse
2,3
Conventionnelles au possible, mise en scène et scénographie semblent chercher à déclencher des sourires de connivence, et non de la peur brute.