Dans son premier film, Félix de Givry accompagne le retour à la vie d'un adolescent porté disparu. Un cheminement qu'il met en scène avec grâce et au rythme d'une bande originale, elle aussi, bouleversante.
Dans son deuxième long-métrage, la réalisatrice des « Amours d'Anaïs » dresse le portrait vibrant d'une quinquagénaire d'aujourd'hui et offre à Léa Drucker un rôle à la hauteur de son talent.
Pour son premier long-métrage, Julien Gaspar-Oliveri aborde le traumatisme de l'inceste de façon à la fois intime et formaliste, en révélant deux jeunes acteurs talentueux.
A travers un monde de plantes et d'animaux, Alberto Vazquez signe un conte paranoïaque dans l'esprit d'Orwell, en détournant brillamment l'esthétique du mignon et du kitsch en un superbe dessin animé horrifique.
L'auteur de « Gladiator », revient à la science-fiction avec un film étrange et inclassable qui navigue entre scènes d'action furtives, grands espaces américains et poésie aérienne.
Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, le nouveau film de la Chilienne Manuela Martelli suit à la trace deux héroïnes solitaires dans un pays qui voit enfin fondre une dictature. A découvrir.
Ce film en forme de révélation se distingue avec sa mise en scène tirant le meilleur parti de ses somptueux décors naturels - certains plans contemplatifs dans les montagnes figurent parmi les plus beaux de l'été - et son étonnante maîtrise narrative qui privilégie la suggestion et les ellipses.
Retour au premier plan du réalisateur de « It follows » David Robert Mitchell, avec un très plaisant blockbuster estival où une banlieue des années 1980 fait face à une invasion de dinosaures.
La réalisatrice mexicaine signe l'une des meilleures surprises du mois avec ce premier film sur deux jeunes filles confrontées à une épreuve douloureuse.
Dans cet étonnant polar, la cinéaste saoudienne Haifaa al-Mansour évoque une nouvelle fois la rude condition des femmes dans son pays. Un film audacieux.