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    Toutes les critiques de Les Inrockuptibles
    Le Dernier duel
    Scott ne dilapide finalement pas cet héritage chevaleresque, mais en livre tout de même une version alternative, complexée, privée d’épopée et de magie, comme si l’enchantement pur n’était plus possible et que l’imaginaire ne pouvait renaître que sous une forme malade.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    3,9
    Debout les femmes !
    Les visages et témoignages de ces femmes attachées aux métiers du lien s’enchaînent et émane de chacune une vérité poignante, capturée par une qualité d’écoute et une justesse de filmage.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    3,3
    L'Homme de la cave
    Le scénario déraille très vite, enchaînant les invraisemblances et jouant sur la bêtise soudaine de ses personnages pour développer des péripéties idiotes.
    Les Inrockuptibles
    1,0
    Presse
    2,6
    Eiffel
    Eiffel fait l’erreur de vouloir trop séduire, et trop vulgairement : rajeunir le personnage de vingt ans pour le filmer comme un mannequin, abuser d’ornementations boostées aux effets spéciaux, faisant quasiment ployer le film sous la quincaillerie steampunk, tout cela au prétexte bien commode et grossier de faire “moderne”.
    Les Inrockuptibles
    1,0
    Presse
    2,8
    Leur Algérie
    Leur Algérie raconte cette tentative d’émancipation d’une femme mais il retrace aussi l’histoire d’un oubli, d’une dépossession, celle de ces deux exilé·es, de cette succession d’arrachements dont leur vie est faite et du mystère silencieux qui entoure leurs douleurs.
    Les Inrockuptibles
    4,0
    Presse
    3,7
    Freda
    Freda fait de l’expérience des femmes une expérience autre, un périple, un motif de ralliement qui, dans la dernière partie du film, après une disparition mystérieuse, et dans l’étreinte réconciliatrice entre une mère et sa fille, trouve sa plus vibrante incarnation.
    Les Inrockuptibles
    4,0
    Presse
    3,7
    Julie (en 12 chapitres)
    À la sortie du film, on a l’impression d’avoir assisté à l’intégrale d’une série, sensation renforcée par une mise en scène très catchy, trouée d’envolées lyriques assez sublimes.
    Les Inrockuptibles
    5,0
    Presse
    4,2
    Tralala
    Tralala est un film qui a la grâce. Musical, bigarré, impur, un moment de bonheur qui culmine dans une scène de boîte de nuit, magique et onirique.
    Les Inrockuptibles
    4,0
    Presse
    3,8
    Mourir peut attendre
    Sans rien céder sur les fastes spectaculaires attendus, Mourir peut attendre est animé par une fougue réformatrice qui le pousse à repenser de fond en comble toutes les constituantes censément immuables du mythe, et ce faisant lui offre son visa pour un nouveau monde.
    Les Inrockuptibles
    5,0
    Presse
    3,0
    Le Kiosque
    Le Kiosque est ce qu’on pourrait appeler de l’infra-cinéma, plein d’humour et de tendresse, qui éclaire tout un pan de Paris et de ses commerces d’aujourd’hui.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    3,6
    Gaza Mon Amour
    Gaza mon amour est habité par un climat délétère mais n’en fait pas son sujet. Le parti pris politique du duo est de nous raconter, par le biais de la comédie et du burlesque, le quotidien des Gazaoui·es et les répercussions du conflit israélo-palestinien sur leur vie quotidienne.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    3,4
    Mon légionnaire
    Si le film ne parvient pas toujours à faire cohabiter ses différents récits, il saisit, par la rigueur quasi-documentaire de son regard, la justesse des sentiments dépeints et des contradictions en jeu.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    3,3
    Delphine et Carole, insoumuses
    C’est une vraie réjouissance de découvrir Delphine et Carole, insoumuses, beau montage d’archives et émouvante chronique d’une amitié et d’un combat.
    Les Inrockuptibles
    4,0
    Presse
    4,0
    La Traversée
    Si cette histoire de la migration forcée d’une jeune enfant et de son frère émeut mais ne réinvente rien sur la narration, c’est sur le plan formel que le film livre un travail plastique proprement éblouissant.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    4,1
    Les Intranquilles
    Le récit opère en sous-main de réelles déflagrations, qui tiennent autant au jeu dément de Damien Bonnard qu’à certains motifs récurrents de mise en scène.
    Les Inrockuptibles
    3,0
    Presse
    3,9
    Flag Day
    Le film n’est certes pas aussi désastreux que le précédent, tout juste paresseux, mais il fait regretter le Sean Penn des années 90.
    Les Inrockuptibles
    1,0
    Presse
    2,7
    Guermantes
    Christophe Honoré orchestre une reconquête, une expansion sans fin des puissances de la représentation répandant ses germes euphorisants sur notre monde malade.
    Les Inrockuptibles
    4,0
    Presse
    3,4
    Le Sommet des Dieux
    Situé au point de rencontre de la ligne claire belge et de la stylisation du manga, Le Sommet des Dieux est une réussite visuelle qui rend compte de l’ambivalence du monde alpin.
    Les Inrockuptibles
    4,0
    Presse
    4,2
    Sans Signe Particulier
    La réalisatrice n’a pas été loin de réussir un grand film, mais trop de poésie, trop d’art, parfois, nuisent aux films.
    Les Inrockuptibles
    2,0
    Presse
    3,5
    Notturno
    Le film est d’une beauté crépusculaire époustouflante. Le problème est que cette beauté le confine au livre d’images et finit par nous mettre à distance du vécu de la population.
    Les Inrockuptibles
    2,0
    Presse
    3,7
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