Toutes les critiques de Nice-Matin
poster du film Pour le meilleur
Nice-Matin
4,0
Presse
2,9
Sans jamais verser dans le pathos, la réalisatrice immerge le spectateur dans le quotidien de ce couple cabossé (lui par son accident, elle par un passé douloureux avec son ex-mari). Une histoire d'amour et de résilience.
poster du film L'Arnaqueuse
Nice-Matin
4,0
Presse
2,5
Josiane Balasko excelle.
poster du film Nous l’orchestre
Nice-Matin
4,0
Presse
4,0
La caméra n’oublie pas en effet de s’attarder à plusieurs reprises sur eux pour filmer leurs corps en mouvement face aux autres assis, immobiles, qui utilisent forcément leurs mains ou leur bouche pour produire les mélodies.
poster du film Michael
Nice-Matin
3,0
Presse
2,4
C’est pourtant lorsqu’on gratte le portrait, d’apparence très lisse, que la profondeur du Roi de la Pop se révèle. Aucune love story ou amour naissant. Aucune amitié non plus, si ce n’est un lama, un singe ou un serpent qu’il fait venir dans la demeure familiale. En quête d’un Neverland, le pays imaginaire de Peter Pan, il rêve en solitaire, avec pour seuls conseillers « humains » son garde du corps et son avocat.
poster du film À voix basse
Nice-Matin
3,0
Presse
3,6
Subtil, le long-métrage préfère, à bon escient, dénoncer les dysfonctionnements avec délicatesse, d’une manière in fine pas très éloignée du récent Derrière les palmiers de Meryem Benm'Barek, dont l’action se déroulait cette fois à Tanger, au Maroc.
poster du film La Poupée
Nice-Matin
3,0
Presse
3,0
Avec sa représentation d’une France reculée — un peu à la manière de Kervern / Delépine ou d’Alter Ego du binôme Nicolas et Bruno —, la comédie met donc en garde contre l’isolement et le danger de ne pas s’ouvrir aux autres. Bien senti donc même si on déplorera un manque de folie dans les situations rencontrées empêchant cette Poupée de dépasser le simple cadre du « film sympa ».
poster du film Juste une illusion
Nice-Matin
4,0
Presse
3,8
Camille Cottin interprète l’un des plus beaux rôles de couple du cinéma français au côté de son partenaire d’écran, Louis Garrel.
poster du film La Fille du Konbini

La Fille du Konbini

Titre original Asa ga kuru to munashiku naru
Nice-Matin
3,0
Presse
3,0
Ce portrait juste, porté par une remarquable Erika Karata (révélée au festival de Cannes 2018 dans Asako 1 & 2 de Ryusuke Hamaguchi), touche d’autant plus qu’on voit, malgré cette décision forte, la difficulté de l’héroïne d’assumer ce choix.
poster du film La Petite graine
Nice-Matin
2,0
Presse
3,2
Presque comme une évidence, le film débute sur le ton d’une pièce de café-théâtre, avec des quiproquos, des touches d’humour et quelques répliques assez lourdes… avant de mettre le public dans un certain malaise en lui faisant à la fois éprouver de la pitié et de l’empathie envers des personnages plus profonds qu’ils ne le laissent paraître de prime abord.
poster du film La Corde au cou

La Corde au cou

Titre original Dead Man's Wire
Nice-Matin
4,0
Presse
3,8
Autour de cette prise d’otage, le ballet des médias avec la chasse au scoop est passé au crible par le cinéaste de Will Hunting, lequel livre un long-métrage maîtrisé, tendu, pertinent… avec en cerise sur le gâteau la présence en guest star (mais dans un rôle important) d’Al Pacino, ce qui n’est pas sans rappeler un certain Un après-midi de chien.
poster du film Une fille en or
Nice-Matin
3,0
Presse
2,8
La réalisation est plus sommaire… et le déroulé, bien que pas déplaisant, donne plutôt l’impression d’intentions collées les unes aux autres, sans former un ensemble abouti. Mention spéciale à Bruno Podalydès en mystérieux voyant et dont on se dit, lors de la projection, que sa fantaisie, à la réalisation, aurait permis à cette Fille en or de véritablement briller.
poster du film Good Luck Have Fun Don't Die
Nice-Matin
3,0
Presse
2,9
Good Luck, Have Fun, Don’t Die fourmille d’idées… Tellement qu’il en devient confus et a du mal à les agencer. Verbinski propose, amuse, évite la critique facile mais peine à créer une véritable intrigue, prenante, malgré la qualité du cast où figure aussi l’excellente Juno Temple, vue ces dernières années dans la série Ted Lasso.
poster du film L'Oeuvre invisible
Nice-Matin
4,0
Presse
4,0
L’œuvre invisible est avant tout un hommage vibrant à tous les rêveurs, aux créateurs maudits et à ceux qui vouent leur vie à une passion sans arriver à en vivre correctement. Il s’agit aussi, à travers ce portrait, de parler d’une époque révolue où les films se concevaient également avec de la débrouille, grâce des producteurs qui osaient prendre des risques souvent inconsidérés, laissant une totale liberté à des créateurs et sans se soucier des répercussions économiques.
poster du film L'Enfant Du Désert
Nice-Matin
1,0
Presse
2,4
Un jeu d’acteurs très approximatif, une post-synchronisation calamiteuse avec de gros décalages de voix sur certaines séquences (c’était déjà le cas par le passé), des méchants caricaturaux au possible, du manichéisme à outrance et un surplus de bons sentiments qui rendent l’ensemble encore moins crédible…
poster du film Sauvage
Nice-Matin
3,0
Presse
3,2
À sa recherche, Céline Sallette livre pour sa part une prestation solide. À la fois courageuse et désemparée, la comédienne émeut et donne le tempo. Un peu plus en retrait, Bertrand Belin offre une point de vue plus détachée ou pragmatique sur les agissements d’Anja.
poster du film Le Cri des gardes

Le Cri des gardes

Titre original The Fence
Nice-Matin
4,0
Presse
3,3
Respectant l’unité de lieu, de temps et d’action, puisque tout se déroule sur une seule nuit, climat inquiétant magnifiquement retranscrit par la photo d’Éric Gautier, le film évite le piège du théâtre filmé par la rigueur de sa mise en scène, son découpage précis et sa capacité à sonder la profondeur des désirs.
poster du film Compostelle
Nice-Matin
2,0
Presse
2,9
La volonté de bien faire est là mais le récit suit un scénario balisé, avec des rebondissements convenus, des événements introduits « par hasard » pour arranger l’histoire et certains passages gênants.
poster du film The Drama
Nice-Matin
3,0
Presse
3,3
Lorsqu’il entre dans la sphère intime, « The Drama » s’appuie à juste titre sur son formidable duo.
poster du film  Yellow Letters

Yellow Letters

Titre original Sarı Zarflar
Nice-Matin
4,0
Presse
3,6
Yellow Letters se démarque des productions du genre en évitant le piège du combat perdu d’avance du petit Poucet face à l’ogre que représente l’institution pour interroger la notion d’artiste et son rapport à la politique.
poster du film Derrière les palmiers

Derrière les palmiers

Titre original Behind the Palm Trees
Nice-Matin
3,0
Presse
3,3
La réalisation sensorielle, entre naturalisme et romanesque — un équilibre que la cinéaste ne trouvait pas dans son premier long-métrage — témoigne d’une envie de miser sur les contrastes. Parti pris idéal pour insuffler une atmosphère à la fois douce… et cruelle lorsqu’on ose regarder derrière ces fameux palmiers.