Une merveille de film d'animation.
Ce mélange d'action, d'humour et de terreur se savoure sans modération.
Un récit sur le manque qui touche en plein coeur.
Edifiant.
Les amateurs de frissons devraient être comblés.
Le postulat de ce conte de fées à la fois tendre, paillard et féministe interpelle, mais peine à tenir tout à fait sur la longeur.
Un film majeur sur la jeunesse.
C'est drôle, émouvant, punchy (...).
On retrouve l'humour décalé de Judor, mélange de moquerie et de naïveté enfantine.
C'est assez prenant, efficace et terriblement glauque.
À trop vouloir émouvoir, divertir et alerter en même temps, le spectateur perd un peu le fil d’un film qui aurait gagné en simplicité. Reste qu’il est bien difficile de ne pas s’attendrir devant ce toutou au physique ingrat, cabossé par la vie, et qui ne rêve que de la douceur d’un foyer chaleureux.
Une métaphore épaisse du travail de deuil, mais qui procure un plaisir de série B.
Rob Savage réussit l'entrée en matière de ce film d'horreur. Le film vire rapidement au drame familial trop banal.
Un bijou de finesse.
Une mise en scène puissante.
Le réalisateur Fred Cavayé s’est fixé un double challenge : écrire l’adaptation de l’œuvre de Victor Hugo et la porter au cinéma. Il en tire un film spectaculaire avec des aspects moins connus du livre.
Malgré sa mise en scène léchée, la reconstitution historique travaillée et le jeu d’acteur enlevé, Monsieur est un polar presque mutique qui tire en longueur. Au risque de devenir soporifique.
Un vent de folie souffle sur ce premier long métrage de Sarah Arnold plus à l'aise malheureusement dans l'installation de ce climat surréaliste que dans la conduite de son récit qui s'ésouffle vite.
Un sujet fort qu'Alexandre Arcady abîme en cassant le huis clos par des séquences en flashbacks aussi inutiles que mal mises en scène dans des camps de concentration.
Le réalisateur s'emploie à montrer le chemin d'un possible apaisement qui fait un bien fou.