Une histoire de deuil et de fantômes pour un récit d'apprentissage qui, par la faiblesse d'un scénario plombé par des clichés, verse dans un sirupeux, contraire aux ambitions affichées.
Un pur film de genre au trash revendiqué, où Jonathan Lambert s'emploie avec énergie, mais dont l'écriture et la gestion des rebondissements manquent, hélas, de souffle même pour tenir 70 minutes.
Cristian Mungiu sème le doute et nous pousse à réfléchir. « Fjord » est une œuvre complexe qui navigue sur les vagues tourmentées du spirituel et du temporel. Et c’est assez rare.