Au confluent du drame intime, du polar et de la farandole de personnages tous plus zinzins les uns que les autres, le film d’Anders Thomas Jensen parvient à ne pas s’éparpiller, fait souvent rire et finit par émouvoir.
La forme laisse toujours à désirer mais l’intérêt reste une fois encore ailleurs. Dans la capacité par un humour mâtiné de tendresse de célébrer les vertus de l’inclusion sans verser dans le double piège de la mièvrerie et du larmoyant.
Amel Gellaty signe un road-movie emballant à travers lequel elle raconte la réalité âpre de la jeunesse tunisienne, où les traditions mettent parfois des boulets aux pieds.
Nulle trace d’une moindre idée originale et les seuls gags qui fonctionnent à l’écran… sont animés (l’un des tatouages très agités ornant le corps de Maui). Autant donc revoir donc le film original (disponible sur Disney +) ou se déplacer en salles pour Toy Story 5 et Les Minions.
Les cinéastes prolongent prolongent en fiction leur documentaire. mais perdent au passage une bonne partie de ce qui faisait la singularité de la situation.
Entre scènes sanguinolentes et recherche de rédemption, Hugh Jackman tire son épingle du jeu dans un film audacieux mais trop contemplatif et ultra-violent pour embarquer pleinement son spectateur.
Milly Alcock, alias Kara-Zor-El, prend la relève de son cousin, « Superman ». Mais malheureusement, Supergirl manque de beaucoup d’ingrédients pour embarquer dans ce voyage intergalactique. À commencer par le scénario, attendu, et le méchant, presque quelconque.
Entre frissons de série B et digressions philosophiques sur la religion, l’amour et la création, Julian Schnabel signe une œuvre funambule, qui frôle parfois le ridicule mais est portée par une indéniable foi dans le cinéma.