Chaque scène repose sur sa présence magnétique, et l'actrice confirme une nouvelle fois qu'elle possède ce mélange rare de vulnérabilité et de puissance qui captive immédiatement.
Il y avait de quoi être méfiant. Mais Netflix a réussi son pari. Cette nouvelle version des Ingalls s'impose, pour l'instant, comme une réinvention surprenante, plus rude, plus moderne, mais irradiant toujours les mêmes valeurs.
Porté par le charisme hallucinant de la star ibérique et les mécanismes les plus efficaces du genre, ce remake télévisuel revitalise le thriller de vengeance et parvient à se forger une véritable identité.
Yahya Abdul-Mateen II s’affirme ainsi comme un action hero de premier ordre. Et c’est sans doute tout ce que l’on retiendra de cette adaptation sans feu, tant la série peine à trouver sa propre identité, plombée par un script laborieux et une mise en scène hantée par le spectre de Tony Scott, sans jamais en retrouver l’énergie ni la signature.
Si l’animation est un peu sommaire et la mise en scène assez répétitive (combien de fois Eleven peut-elle lever la main in extremis pour freezer un monstre avant que ça ne devienne lassant ?), les fans des années 80 y trouveront leur compte. Comme si le cartoon misait déjà sur une forme de nostalgie de la série terminée. Mais une série célèbre pour sa nostalgie assumée peut-elle se permettre d’être nostalgique d’elle-même ?
Richard Gadd pousse encore plus loin la violence psychologique de "Mon Petit renne", et signe une plongée incandescente dans une fraternité toxique. Une série éprouvante, magnétique, impossible à oublier.
On se bouche le nez. On rigole. On se moque. Et puis de fil en aiguille on finit par se prendre au jeu tant le soap est racoleur : les twists les plus grossiers s’enchaînent. Plus rien n’a de sens, mais ce n’est pas grave. On n’a qu’une envie : passer à l’épisode suivant pour voir quelle nouvelle confession sera exposée au grand jour.
Son impact politique a réduit comme peau de chagrin. Ne reste plus qu'un thriller d'infiltration au coeur d'un régime patriarcal démesuré, pour offrir à ces filles conditionnées une chance de retirer leurs œillères. Rien de nouveau, vraiment, sous le soleil de Gilead.
Bien plus convenu que "Le Bureau des légendes", "Bandi" n’en reste pas moins un thriller familial efficace, qui gagne en intensité au fil des épisodes. Et qui, par moments, évoque la moiteur poisseuse d'un certain "Ozark"...
Drôle par éclats, puis soudainement déchirante, la série vaut surtout pour la richesse de ses personnages et la manière dont elle dynamite les schémas familiaux traditionnels.
Visuellement, le résultat est inégal (...) l’ensemble souffre parfois de textures moyennes et d’une mise en scène peu inspirée. Il n'empêche : Star Wars: Maul saura réjouir les passionnés de la franchise, les fans en manque de Force.
La série évite pas mal d’écueils - notamment celui du soap hôtelier - et n'hésite pas à se détourner d'une certaine facilité morale. Tout le monde est un peu pourri dans ce monde sans pitié et c'est pour ça que c'est excitant.