Visuellement, le résultat est inégal (...) l’ensemble souffre parfois de textures moyennes et d’une mise en scène peu inspirée. Il n'empêche : Star Wars: Maul saura réjouir les passionnés de la franchise, les fans en manque de Force.
La série évite pas mal d’écueils - notamment celui du soap hôtelier - et n'hésite pas à se détourner d'une certaine facilité morale. Tout le monde est un peu pourri dans ce monde sans pitié et c'est pour ça que c'est excitant.
Une fiction édifiante qui met le spectateur face à l’horreur du quotidien des femmes victimes de violences et à l’échec de l’institution, jusqu’au point de rupture. Une œuvre coup de poing qui ne vous laissera pas indemne.
Tout respire la sincérité. Une ode à la reconstruction écrite avec beaucoup d'intelligence et qui offre à Steve Carell son meilleur rôle depuis… des lustres.
Ce n’est pas l’intrigue la plus originale. Mais "Autopsie d’un drame" est racontée avec plus de subtilité et de précision qu'il n'y paraît. La formule est éprouvée et s'avère ici très efficace et finalement assez juste au moment de se pencher sur la santé mentale maternelle.
La réalisation est toujours un peu tape-à-l’œil - voire parfois inutilement criarde - comme souvent avec Ritchie (...) Mais cette mise en scène tapageuse n'en demeure pas moins galvanisante, imposant un tempo trépidant. Les dialogues sonnent juste, et la série assume un ton léger qui cherche avant tout à divertir.
Dommage que tous les effets numériques soient aussi poussifs. De toute évidence, "King & Conqueror" a manqué de moyens pour aller au bout de ses ambitions.
On a bien compris que l’idée était de proposer une micro épopée charmante, intime et destinée à ouvrir les perspectives du public — toujours assoiffé de dragons — sur Westeros. Mais tout est trop petit. Trop mou. Comme un bouche-trou sans trop d'ambition.
"Starfleet Academy" ressemble plus à un soap pour adolescents qu’à une grande épopée dans les étoiles. Déjà surnommée "Star Trek: 90210" par la presse américaine, elle parvient quand même à capturer l’esprit universaliste de la saga originale, avec ses valeurs d’inclusion et de coopération entre les peuples.
Premiers émois amoureux aux Sables-d'Olonnes. Nicolas Maury explore avec poésie et sensibilité les passions qui traversent le temps. Une série romantique et iodée.
Ce "Belphégor" là n'aura certainement pas le même impact (il n'y avait qu'une seule chaîne à l'époque), mais il se laisse voir sans déplaisir, comme une sympathique enquête entre le thriller psychologique, le drame intime et le pur fantastique.
Portée par Iria del Río (Antidisturbios) et Francesco Carril (Three Goodbyes), la série se distingue par une narration fragmentée et un réalisme émotionnel puissants, dans la lignée du cinéma de Sorogoyen.