Sans prétendre révolutionner le genre, Les Farouches est un divertissement bon enfant qui tient la distance.
Porté par deux comédiens impeccables, un téléfilm sobre et généreux qui met en lumière la solitude des malades.
Adapter l’histoire du célèbre compositeur maudit en 2026, pourquoi pas, encore fallait-il y injecter de l’émotion. Reste de beaux moments de danse, notamment avec Guillaume Diop.
Alessio est lycéen et entame une relation déséquilibrée avec sa professeure de français, Gioia. S’ensuit un polar érotique qui survole les vrais enjeux.
Le portrait émouvant d’un homme prêt à quitter l’Amérique raciste de Trump.
Deux parcours différents pour un même traumatisme à exorciser, c’est la promesse faite par Xavier Pestuggia. Son film est plein de bonnes intentions mais il manque parfois de profondeur émotionnelle.
Un documentaire courageux sur la solitude féminine.
Le premier film de la réalisatrice plaît par son côté premier degré : une série B qui oscille entre le polar parano et le body horror, et qui dit surtout les désillusions des jeunes adultes.
Un documentaire plein d’humanité sur une famille de nomades sédentarisés.
Cette merveille d’animation, d’une richesse visuelle rare, séduira enfants et parents.
L’histoire d’une fillette en quête de son père, à Sarcelles dans les années 90, nourrit cette comédie pleine de tendresse sur les liens familiaux et l’entraide.
De la confrontation entre le nazi Klaus Barbie et le chef de la Résistance française, le réalisateur du “Fils de Saul” retient surtout l’humanité de Jean Moulin, incarné avec finesse par Gilles Lellouche.
Mise en scène et décors bluffants, sens du grotesque : un divertissement foisonnant.
Le road-movie touchant d’un enfant placé sur les traces de son père.
Cette genèse du super-vilain Gueule d’argile s’inspire du body horror, sous-genre du cinéma d’horreur en vogue. Plutôt réussi.
Notre mouton d’animation british préféré joue les savants fous dans une hilarante affaire de citrouilles et de lotion capillaire magique… Un régal !
Étrange, très étrange, ce film d’animation a du cœur et beaucoup de gueule. On y parle de grandir et d’amitié… sur une île magique, peuplée de créatures toutes plus zinzins les unes que les autres.
Ceci n’est pas, comme on peut le croire, un documentaire sur les saumons, mais un film habile, fin et inédit sur le trauma de la guerre du Vietnam.
Flamboyant et émouvant.
Malgré quelques bonnes idées et tout le talent d’une grande actrice, ce thriller peu subtil ne convainc pas.