Cette nouvelle adaptation des aventures de Supergirl vaut surtout pour la performance de Milly Alcock. Le film manque de peps et se révèle souvent maladroit.
Sans effet gore et en limitant les jumps scares, Kane Parsons est parvenu à transposer son univers au cinéma et faire montre d’une virtuosité remarquable pour son premier long métrage. On gage qu’il ne restera pas longtemps dans l’arrière-boutique. L’atmosphère de Backrooms est envoûtante à souhait.