Deux ans après un premier film Golo&Ritchie, ce second documentaire, moins convaincant, suit les deux influenceurs trentenaires, dont l’un est autiste, dans un séjour en Camargue au côté de jeunes de leur quartier où leur amitié va être mise à l’épreuve.
Avec sa réalisation poétique et créative, ce film japonais réalisé par Akiko Ohku célèbre l’ouverture au hasard et se révèle aussi beau dans la romance que dans le drame.
Cet hommage aussi espiègle qu’affectueux à la Maison de Molière en rassemble de grands noms, de Guillaume Gallienne à Marina Hands, de Laurent Stocker à Pauline Clément. Une comédie enlevée qui a glané une moisson de prix au Festival de l’Alpe d’Huez.
Touchant lorsqu’il montre l’entrelacs des destins individuels, le film d’Élie Wajeman peine toutefois à dépasser la figure métaphorique de la comète pour donner de la résonance entre les questionnements de ses protagonistes et nos défis contemporains.
Adaptation très ambitieuse du récit d’Homère, le nouveau film de Christopher Nolan puise dans l’œuvre d’origine les thèmes qui lui sont chers : le défi prométhéen, la responsabilité individuelle, la mémoire et l’oubli. Un film riche et spectaculaire mais rarement touché par la grâce.
Prix du jury du Festival de Cannes 2026, ce film envoûtant de l’Allemande Valeska Grisebach nous entraîne à la frontière entre Bulgarie et Turquie sur les pas d’une archéologue qui se confronte à la mafia locale et règle les comptes d’un passé violent.
Stéphane Demoustier adapte au cinéma le premier roman de Victor Jestin dans le temps suspendu d’un drame entre adolescents. Une chronique estivale qui se mue en film à suspense portée par une atmosphère forte.
Inspiré d’une histoire vraie, ce premier long métrage de fiction de Pauline Brunner et Marion Verlé, drôle et touchant, relate la métamorphose d’une ouvrière endettée en sirène professionnelle.
En une succession de séquences filmées avec une grande sobriété, la cinéaste Gaya Jiji dresse le portrait d’une réfugiée syrienne qui a le courage d’assumer ses désirs pour se reconstruire en France. L’actrice iranienne Zar Amir, elle-même en exil, lui apporte une troublante vérité.
Avec malice, Michel Leclerc signe un film de cape et d’épée mâtiné d’humour et fait renaître les films en costumes, solaires et joyeux, de Philippe de Broca et Jean-Paul Rappeneau.
Présenté au festival de Berlin, ce film évoque avec délicatesse la relation entre un jeune Soudanais et une veuve palestinienne, rejetés par la société libanaise. Danielle Arbid, sa réalisatrice, assume ses artifices pour recréer à l’image un Beyrouth impossible à filmer en raison de la guerre.
Dans ce nouvel épisode de la célèbre saga de Pixar, les jouets Jessie, Buzz et la bande se donnent pour objectif de trouver une « vraie » amie à Bonnie, 8 ans, mise à l’écart par ses camarades accros aux écrans.
La réalisatrice japonaise des Délices de Tokyo, Naomi Kawase, signe un film éclairant et sensible sur les réticences des greffes d’organes au Japon mais entrelace deux récits sans fluidité, mêlant lyrisme des sentiments et précision documentaire.