À une mise en scène ébouriffante, le cinéaste ajoute un humour décalé et un message paradoxalement humaniste sur la peur de l’autre.
Ce conte animé à l’élégante facture classique, qui emprunte beaucoup à la poésie graphique des studios Ghibli, touche au cœur en dépit de quelques acrobaties narratives. Une œuvre à voir en famille pour débattre des sujets – à l’actualité brûlante – qu’il aborde : l’intolérance et la xénophobie.
Rudi Rosenberg signe avec Quelques mots d’amour, en salles ce mercredi 28 octobre 2026, un récit familial intime et cruel sur la relation entre une mère et sa fille, porté par l’interprétation impeccable d’Hafsia Herzi.
Dans Moulin, en salles ce mercredi 28 octobre 2026 et dont Gilles Lellouche incarne le rôle-titre, le Hongrois Laszlo Nemes se concentre sur la confrontation entre Jean Moulin et Klaus Barbie dont on ignore tout. Il s’aventure sur le terrain délicat de la fiction et crée un certain malaise.
Robert Guédiguian dresse le portrait émouvant d’une trentenaire travaillant dans la finance dont la vie bascule après une agression, et convoque sa troupe habituelle de comédiens pour mieux dénoncer les illusions du libéralisme.
Un premier film incandescent et remarquable.
Un film à la beauté étrange et envoûtante.
Après Astérix et Obélix : L’empire du milieu, Guillaume Canet renoue avec le thriller dans ce film sombre et intense sur fond d’abus spirituels. Ce film offre à Marion Cotillard un rôle à sa mesure.
Un puissant drame conjugal dans la Russie en guerre.
Une grande actrice revenant sur les écrans après douze ans d’absence se confie successivement à trois journalistes venus l’interroger dans un café. Une réflexion pleine de charme et de délicatesse sur la difficulté de construire une image de soi.
Formidable de grâce et d’authenticité, le film d’animation de Louis Clichy, en salles mercredi 14 octobre 2026, livre une autofiction drôle, tendre et touchante sur un gamin de 10 ans souffrant d’une scoliose qui le fait pencher dans un monde rural où il faut filer droit pour exister.
Fred Cavayé, le réalisateur de Pour elle et Adieu Monsieur Haffmann, signe une ambitieuse adaptation du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Spectaculaire et sensible, cette fresque est servie par des interprétations puissantes, dont celles de Vincent Lindon et Tahar Rahim.
Dans un documentaire primé à la Mostra de Venise, les journalistes Yuval Abraham et Rachel Szor livrent les témoignages de 24 soldats et officiers du renseignement israélien. Des récits factuels, où transparaît leur détachement face à un projet de destruction totale de l’enclave palestinienne.
Avec ce premier long métrage un peu foutraque, en salles mercredi 7 octobre 2026, la réalisatrice Sarah Arnold ose une comédie transgressive sur un gendarme en plein burn-out existentiel confronté à une invasion de sangliers.
Un récit d’apprentissage émouvant.
Un huis clos intense servi par les interprétations de Benoît Poolvoerde et Kad Merad.
Théâtral en diable, le film brille par ses répliques cinglantes débitées au rythme d’une mitraillette, comme dans les bons vieux films de Frank Capra qu’aime regarder le briscard de la presse.
Une comédie drôle et caustique sur les coulisses du cinéma.
Judith Godrèche adapte avec conviction le roman autobiographique d’Annie Ernaux sur l’expérience d’une première fois au goût amer.
Après Birdman et The Revenant, le cinéaste mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu signe un ambitieux film de la démesure, magistralement servi par l’interprétation de Tom Cruise.