À travers ce récit d’une fugue adolescente, Félix de Givry signe un très beau film sur le mal-être des jeunes et rend un hommage émouvant au cinéma de la Nouvelle Vague. Avec deux jeunes acteurs en état de grâce, Milo Machado-Graner et Jane Beever.
Adapté d’une pièce de théâtre et inspiré d’une histoire vraie, le film d’Anthony Maras s’attache au rôle clé d’un météorologue, James Stagg, dans le choix du jour du débarquement tout en ménageant un suspense efficace.
Plus de vingt ans après le succès de Ma vie sans moi, la réalisatrice espagnole Isabel Coixet aborde à nouveau le sujet d’une femme se sachant condamnée par la maladie. Le film ne touche vraiment que quand son héroïne, interprétée par Alba Rohrwacher, sort de son apathie.
D’abord séduisant par son portrait d’un tandem de survivants, Hig (Jacob Elordi) et Bangley (Josh Brolin), le récit se perd dans la violence qu’il dénonce pourtant via l’un de ses personnages.
Ce premier film québécois emprunt de mystères tisse des liens inattendus entre deux jeunes garçons que tout sépare, hormis l’absence du père, mais ne parvient pas à tenir toutes ses promesses.
Comme toujours avec le réalisateur roumain, le film prend des allures de fable morale qui pourrait sembler sentencieuse si elle n'entrait pas dans la complexité de son sujet, évitant tout manichéisme.
Auréolé d’un double prix d’interprétation pour ses actrices au Festival de Cannes, le nouveau film du Japonais Ryusuke Hamaguchi nous entraine dans une Ehpad parisien où l’on pratique l’écoute et la bienveillance et nous emporte très loin dans l’émotion pure.
Ce premier film de fiction réalisé par la cinéaste soudanaise Suzannah Mirghani s’attache à une adolescente entre déterminismes et émancipation. Très bon film.