Pour son premier long métrage, en salles ce mercredi 22 avril 2026, Sophie Beaulieu fait mouche avec cette comédie teintée de fantastique et de féminisme qui pose un regard joliment incisif sur notre société.
Doté de moyens techniques favorisant une immersion sensorielle au sein de l’Orchestre de Paris, Philippe Béziat raconte un collectif où les individualités se fondent, parfois dans la douleur, dans un projet qui les dépasse.
Le cinéaste tchadien, installé en France depuis 1982, poursuit avec son nouveau film Soumsoum, la nuit des astres, prix de la critique internationale à Berlin et en salles ce mercredi 22 avril 2026, l’exploration de ses racines africaines et travaille depuis plus de trente ans à faire exister son pays sur la carte du cinéma mondial. Des paysages d'une beauté à couper le souffle.
Ce biopic élogieux retrace les débuts de la star planétaire Michael Jackson. En recréant ses concerts mythiques et ses grands moments de création, le film célèbre le chanteur à travers un portrait très humain de la star, passant sous silence les accusations d’abus sexuels.
En signant leur film le plus personnel, Olivier Nakache et Éric Toledano, réalisateurs d’Intouchables et de Nos jours heureux, nous offrent dans Juste une illusion, en salles ce mercredi 15 avril 2026, un émouvant périple dans notre mémoire collective. Sans rien perdre de leur talent à susciter le rire et l’émotion.
Magnifique et singulier, ce long-métrage allie le savoir-faire de la crème européenne de l’animation de figurines et la force d’une histoire célébrant la puissance de l’imaginaire face au deuil.
Après un premier long métrage remarqué, L’Ordre des médecins, David Roux s’empare d’un roman d’Hélène Lenoir et dresse le portrait d’une femme de la grande bourgeoisie catholique de province étouffée par ses obligations.
Claire Denis adapte au cinéma la pièce de Bernard-Marie Koltès Combat de nègre et de chiens et retrouve Isaach de Bankolé. Son film conserve toute la force du texte mais reste engoncé dans son carcan théâtral.
Avec Romeria, la cinéaste catalane continue d’explorer sa mémoire familiale complexe et douloureuse avec une grâce légère, discrètement optimiste. La réalisatrice est emblématique de la jeune garde qui renouvelle le cinéma espagnol.
Le film Compostelle de Yann Samuell s’inspire du travail mené par l’association Seuil pour sortir des adolescents de la délinquance par des « marches de rupture ». Adam, 17 ans, prisonnier de sa colère, se confronte au chemin avec Fred, incarnée par Alexandra Lamy.
La cinéaste hongroise Ildiko Enyedi fait d’un splendide ginkgo le témoin silencieux des passions humaines sur trois époques. Silent Friend, bien qu’un peu conceptuel, est un film envoûtant sur notre rapport au vivant.
Le film, dont le rythme s’étire un peu malgré une bande-son pop réjouissante, met à l’honneur ceux qui ont su faire preuve de compréhension à son égard, à l’instar de Dottie (Maxine Peake), la mère d’un de ses amis, et de Tommy (Peter Mullan), le gardien du centre social local.
Huit ans après Sofia, la réalisatrice marocaine Meryem Benm’Barek revient avec un drame grinçant qui ausculte sans nuance les rapports de domination à travers le personnage d’un jeune Tangérois déchiré entre sa fiancée marocaine et sa maîtresse française.