Un jusqu’au-boutisme jouisseur et jouissif qui protège le film de tout immobilisme : jusque dans son dernier acte, le récit continue de surprendre, insufflant pas mal de tendresse et de finesse au jeu de massacre.
Comédie de bureau, comédie de chaos, DE LA COMÉDIE-FRANÇAISE emporte tout dans un rire joyeux. Drôle, intelligent, généreux : la comédie de l’été.
Le réalisateur de "Samsara' organise la rencontre d’un enfant avec le cinéma dans un conte qui célèbre la fiction mais n’oublie jamais la beauté et la mélancolie du réel.
D’une charmante légèreté notamment grâce à des prestations d’acteurs d’un naturel remarquable, que la caméra de Wajeman, libre et mobile, semble presque capter sur le vif.
D’une ampleur folle, parcouru d’images sidérantes, le nouveau film de Christopher Nolan s’inscrit dans la lignée thématique de "Dunkerque" et "Oppenheimer". Prodigieux.
La tenue du film, reposant sur la performance d’équilibriste de Valerie Pachner (UNE VIE CACHÉE) et un montage édifiant, permet de comprendre sans ménagement l’extrême solitude de son héroïne.
Deuxième film d’un cinéaste sud-coréen indé à suivre de près, THE FIN, à la lisière de l’expérimental, brille par son atmosphère à la fois poisseuse et mélancolique.
Stéphane Demoustier maîtrise les rapports primaires en jeu à l’adolescence, le privilège beau et les manières mal dégrossies qui rendent cet âge vraiment étrange. Sous un soleil qui tape, tout le monde semble un peu perdre la tête et ça fait du bon cinéma.
Si l’on peut regretter une animation parfois plus illustrative qu’évocative, on ne peut qu’admirer la fluidité de ce mélange réussi de 2D et de 3D qui confère à l’ensemble, et notamment aux scènes de surf, une sensation de vitalité aussi étonnante que bienvenue.
Après "L’Épreuve du feu" d’Aurélien Peyre, on apprécie de voir le cinéma français se pencher avec une tendresse dénuée de clichés sur ces figures de jeunes femmes assumant caractère entier, excentricité vestimentaire et cœur d’artichaut.