La Fin d'Oak Street est à l'image de son auteur, une curiosité. Une curiosité qui ne va pas plaire à tout le monde, en décevoir sûrement plus d'un venu chercher un simple Jurassic World bis. Des codes qu'il épouse plus que jamais, repousse plus que jamais, pour finalement accoucher d'un long-métrage imparfait, mais terriblement attachant.
"Spider-Man : Brand New Day" est l'aventure du Tisseur la plus réussie depuis qu'il a rejoint le MCU et sûrement le film canon à l'univers Marvel le plus attachant depuis... très longtemps. Tom Holland est désormais le seul vrai Peter Parker (et on dit ça en aimant très très fort les deux autres).
"Les Maîtres de l'Univers" est un film bête dans le bon sens du terme. Parce qu'il comprend qu'on n'est pas là pour réellement prendre au sérieux cet univers qui a mis la cohérence au placard dès sa conception. Alors il s'amuse, se moque, mais toujours avec respect et, parfois, un peu trop de sérieux pour son propre bien. Un divertissement parfait pour une soirée avec les copains.
Est-ce que "L'Odyssée" est le meilleur film de Christopher Nolan ? Chacun aura sans doute ses préférences (chez nous, ce n'est pas "Interstellar" en tout cas), néanmoins, il est, à l'heure actuelle, son plus abouti. Celui qui démontre le plus de sa maîtrise de la mise en scène aussi bien derrière la caméra que dans ce que l'image tant à raconter. Peut-être aussi celui qui, pour la première fois, nous fait réellement sentir que Christopher peut (enfin) se passer de Jonathan Nolan.
Au-delà de son esthétique, de son casting on ne peut plus local et de l’ambiance polynésienne qui transpire de ce film pendant deux heures, c’est surtout l’enthousiasme de The Rock que l’on retient.
Burn n’est pas un “simple” Evil Dead, mais la parfaite alliance entre la création de Sam Raimi, les origines françaises de son auteur, et un sujet sociétal qui prend de plus en plus de place (à raison) dans le cinéma d’horreur.
On l'appelait Robin des Bois a cette faculté de tirer sa flèche dans la cible, mais jamais celle que l'on croit. Un film anticonformiste qui ne se plaît pas à égratigner la légende… elle lui éclate la tête à la légende ! Dans le rôle, Hugh Jackman sort les griffes pour grogner et il le fait bien. Pas un film d'action non, mais dans un sens, tellement plus.
Lisez Supergirl : Woman of Tomorrow de Tom King et Bilquis Evely. Voilà ce qu'il faut retenir de ce Supergirl signé par Craig Gillespie (ou par James Gunn, le doute subsiste), un guide de 108 minutes pour savoir comment rater une adaptation ET un film malgré les efforts de son actrice principale.
Des Minions et des Monstres est le film le plus léger de toute la franchise. Plus coloré, plus enfantin et surtout moins ambitieux dans son écriture, ce nouveau spin-off est conçu comme un énorme terrain de jeu Illumination.
Bobbypills signe un premier long métrage qui n'a rien d'un galop d'essai. Jim Queen est drôle, politique, documenté et visuellement impeccable. On chipote sur un rythme qui accuse le coup dans son dernier tiers, mais on ressort de la salle avec l'envie d'en parler à tout le monde. C'est d'ailleurs ce qu'on a fait.
The Furious est une expérience. La puissance d'un uppercut dans un gant de cuir épais. Une preuve que faire de l'action et filmer de l'action sont deux choses différentes. À la sortie de la salle, on notait quelques défauts ; à l'heure d'écrire ces lignes, on ne se souvient d'aucun, parce que l'amour du bourre-pif n'a pas de prix et dans le genre, The Furious est inestimable.
À la science-fiction angoissante et fataliste, Steven Spielberg préfère l'optimisme à toute épreuve. Disclosure Day apparaît souvent à contre-courant, ne réussit pas toujours ses effets (surtout dans un deuxième acte plus faible) mais se sauve grâce à une conclusion émouvante. Le cœur de son cinéma reste l'émotion, il le prouve à nouveau grâce à son talent pour emmener le spectateur. Oui, on a pleuré...
On était hypé et inquiet du retour de Scary Movie au cinéma. Hypé car c'est tout de même un nom qui fait résonner de bons souvenirs de franche rigolade qui fait son comeback en salles. Et inquiet parce que l'humour d'hier n'est pas forcément celui qui fait mouche et l'unanimité aujourd'hui. Mais les frères Wayans, de retour à l'écriture et pour deux d'entre eux (Shawn et Marlon) devant la caméra, ont démontré qu'ils n'avaient pas perdu la main.
Colony est une sorte de douche froide. Pas tant sur la qualité du dit film, qui, bien qu'il manque d'éclat, ne démérite pas non plus foncièrement, mais parce qu'on connaît l'identité de son géniteur. Un géniteur qu'on a sûrement vu trop beau, trop vite et qui ne cesse depuis de prouver ses failles. Dernier Train pour Busan n'était peut-être pas la règle, seulement l'exception.
Des considérations existantes certes, mais qui, heureusement, ne dominent jamais l’expérience, notamment grâce à une animation aussi fluide qu’énergique. Pour le coup, les équipes de Studio 4°C ont fait un travail magnifique sur les couleurs pastelles et les chorégraphies de combat ressemblant à des ballets terrestres et aériens.
L'avant-dernier film de l'ère Kennedy confirme que Disney n'a pas encore trouvé la voie du succès pour Star Wars. Si Jon Favreau essaie tant bien que mal de construire une aventure épique au cinéma, il échoue à faire de The Mandalorian et Grogu un événement à part entière.
Au milieu des sorties qui font grand bruit, il y a des petites pépites qui en mériteraient tout autant, surtout pour l’amoureux d’un cinéma de genre généreux. La preuve avec "Junk World", film pas si petit, mais bien costaud.
Mortal Kombat 2 est un film qui va à l’essentiel pour se concentrer sur ce que les gens veulent : du combat et du bon - mention spéciale à l’affrontement entre Liu Kang et Kung Lao - du sang, des exécutions bien visuelles et sanglantes et du fan service. Le film compile tout ça, malgré une direction parfois hasardeuse, un acting pas toujours convaincant et une histoire qui ravira les fans du lore avant tout.