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Hollywood-Biographer
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Critique de la série
3,0
Publiée le 27 décembre 2025
"Seul face au bébé" est une petite série courte et légère, parfaite pour accompagner l’ambiance des fêtes de Noël. On y retrouve le célèbre comédien britannique Rowan ATKINSON, dont le jeu physique et les expressions faciales suffisent à installer immédiatement une atmosphère comique familière. La plupart des situations sont prévisibles — on voit souvent venir les gags avant qu’ils n’arrivent — mais c’est justement ce qui fait le charme de la série. On se laisse porter par ce divertissement sans prétention, qui assume pleinement son côté burlesque et rappelle inévitablement les gaffes légendaires de Mister BEAN. C'est un petit plaisir simple, efficace, et idéal pour se détendre en famille pendant les fêtes.
Seul face au bébé est une comédie légère et familiale portée par Rowan Atkinson. Les gags visuels font sourire, mais l’histoire reste simple et prévisible. Idéale pour se détendre sans se prendre la tête, surtout en période de fêtes.
serie avec dans le rôle titre mr rowan atkinson , franchement c' est pas un chef d' oeuvre , mais c 'est vraiment drôle , touchant , de bons sentiments , une mini série , a voir en famille pour passer un bon moment , sans ceux prendre la tête , c 'est cool , et les gags sont assez bien trouvé .
Suite à la bouse qu'était Man vs. Bee, on ne pouvait que redouter une suite. Et pourtant, la voici. Dans ce film, Trevor Bingley, toujours interprété par le grand Rowan Atkinson, se retrouve chargé de garder le penthouse de la famille Scharzenbosch pendant le réveillon de Noël. Le problème ? Il est aussi confronté à un bébé abandonné qu'il doit surveiller en attendant l'arrivée des services sociaux.
D'abord, la série semble être pensée pour les enfants. Suis-je un enfant ? Je ne crois pas, et pourtant j'ai adoré. Bien sûr, on voit tout venir, bien sûr les gags sont surjoués et irréalistes, et bien évidemment, je n'ai pas ri à toutes ces scènes, mais contrairement à son prédécesseur, cette suite va plus loin que l'humour pipi-caca. Le film cache de vraies thématiques morales et sociétales (Rowan Atkinson vient-il de découvrir le feu ?) tout en conservant une magie de Noël inébranlable.
Ne profitez pas trop de la gentillesse des gens, et décorez vos sapins comme Trevor. Joyeux Noël !
Franchement bof. J'aime bien Rowan ATKINSON, mais on est bien loin du level de sa mini série avec l'abeille. Je me suis ennuyée et n'ai jamais vraiment trouvé ça drôle. L'ensemble est bien trop gentillet.
Depuis son premier essai avec Netflix, des abeilles pour un délire délicieux, ce retour sur la plateforme semble vouloir alimenter un catalogue pourtant déjà très riche sur l'esprit de noël mais malheureusement rien ne fait mouche. Bean savait nous émouvoir au moment des fêtes mais dans cette aventure poussive, avec cet autre candide malmené, l'humour trahis le projet et l'émotion ne prend pas. Reste une belle production qui saura séduire sous peine d'attentes ou d'exigences.
Depuis son premier essai avec Netflix, des abeilles pour un délire délicieux, ce retour sur la plateforme semble vouloir alimenter un catalogue pourtant déjà très riche sur l'esprit de noël mais malheureusement rien ne fait mouche. Bean savait nous émouvoir au moment des fêtes mais dans cette aventure poussive, avec cet autre candide malmené, l'humour trahis le projet et l'émotion ne prend pas. Reste une belle production qui saura séduire sous peine d'attentes ou d'exigences.
Sympathique tout au plus. Pourquoi diable Rowan Atkinson se lance-t-il dans des scénarios tordus traitant de sujets improbables ? Je pense évidemment à la précédente histoire « Seul face à l'abeille ». Ce n’est pas son talent que je remets en question, mais les sujets traités avec des sujets tellement absurdes. Difficile de faire pire en terme de créativité. Depuis Mr Bean qui était incroyable car cela avait du sens, Rowan Atkinson semble en manque d’inspiration scénaristique. Il y a bien ici quelques situations amusantes mais pas de quoi rire, tout au plus sourire. Les scènes tordues sensées générer l'hilarité sont créées qu'à partir de situations tellement tirées par les cheveux que l'on finit par trouver tout ça désespérant, voir assez bête, et même parfois lassant. C’est dommage. Ne me dites pas que c'est cela qui est drôle... Je vais quand même conclure par une note encourageante « pas mal » car il faut reconnaitre 2 choses : 1) C’est distrayant grâce à une bonne énergie dégagée sur fond de fête de Noël avec un beau message de partage et d'empathie à la fin. 2) Il y a incontestablement un gros travail d’écriture et de performance face à la caméra pour enchainer et se faire coïncider autant de comique de situation.
Après "Seul face à l’abeille", Rowan Atkinson est de retour avec "Seul face au bébé", une comédie familiale taillée pour les fêtes de Noël. On retrouve Trevor, encore une fois dépassé par les événements, cette fois face à un bébé et au gardiennage d’un appartement de luxe. Avec seulement quatre épisodes d’une trentaine de minutes, la série se regarde très facilement et enchaîne les gags à un rythme efficace. Certes, tout est ultra prévisible et on voit venir les péripéties de loin, mais le vrai plaisir vient du jeu physique de Rowan Atkinson, de ses expressions faciales et des situations absurdes qui fonctionnent toujours aussi bien. C’est drôle, léger, sans prise de tête, et parfait à regarder en famille. Un divertissement simple mais parfaitement efficace. - 15/20 Critique sur Seul face au bébé (saison 1) Vue du 29 au 30 décembre 2025 sur Netflix
3/5 Pas mal. La version précédente (seul face à l'abeille) était globalement plus réussie car plus surprenante et inattendue. Là, on sent venir plusieurs situations et certaines scènes ne sont pas convaincantes (le bébé, c'est très gros quand même). Cela dit, le dernier épisode est vraiment chouette. Pas mal.
Après une première saison dans laquelle Rowan Atkinson affrontait une abeille et détruisait la villa dont on lui avait confié la surveillance, le voilà face à un bébé alors qu'il vient d'obtenir un poste de gardien pour un penthouse. L'idée était amusante, mais pour finir tout ça est bien trop gentillet.
La nouvelle saison de la série ne compte que quatre épisodes, mais il faut attendre seulement le deuxième avant vraiment que des ennuis ne commencent. J'ai cru un moment qu'on allait avoir affaire à une série dans le style du film "Bébé part en vadrouille" de John Hugues, sorti dans les années 90, juste après les succès des deux "Maman, j'ai raté l'avion". Mais on en est finalement très loin. Le fameux bébé de la série est davantage spectateur des bricoles qui arrivent à Trevor. Et on parle bien ici de bricoles, car comparé à ses mésaventures passées, tout est ici bien sage, et se termine même en gentil conte de Noël. On aurait pourtant pu imaginer tant de choses bien plus burlesques ! A croire que les scénaristes n'ont pas assez osé y aller.
On suit donc ces quatre épisodes sans nécessairement s'ennuyer, mais sans non plus trop s'amuser, et on termine la saison avec un sentiment de gâchis, car il y avait une bonne idée, mais pas du tout exploitée.
On va pas se mentir, c'est Rowan Atkinson qui fait venir sur cette série. C'est une mini série, qui se régarde en famille, sans se prendre la tête, qui fait parfois rire, avec un scénario très prévisible, tiré par les cheveux, et des gags téléphoné. Mais le tout reste efficace. La période de Noël rajoute de la magie à la série bien évidemment avec un message de fond très appréciable.
Alors je suis un peu déçu car je m’attendais à rire bien plus. On rigole vraiment lors du dernier épisode, mais ce n’est pas comme Seul face à l’abeille où on rigolait sans cesse. L’histoire reste touchante et prenante malgré des fois on se doute de ce qu’il va se passer.