The Shards
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,2
42 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

12 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
1 critique
3
0 critique
2
5 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Johan K.
Johan K.

15 abonnés 86 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 10 août 2026
Adaptée du roman de Bret Easton Ellis, The Shards plonge dans le Los Angeles de 1981 avec une esthétique rétro ultra-soignée. Entre néons crépusculaires, reconstitution minutieuse et ambiance paranoïaque autour d'un tueur en série, la série déploie un vrai savoir-faire formel.
Mais c'est aussi du 100% Ryan Murphy : la mise en scène mise sur une frontalité absolue et des provocations stylistiques permanentes dans l'intimité des personnages. Si cette griffe vénéneuse séduira les amateurs d'ambiances décadentes et sulfureuses, elle pourra tout aussi bien saturer le récit et s'avérer rédhibitoire pour ceux qui cherchaient un thriller ou une enquête plus classique. Une proposition visuelle forte, mais profondément polarisante.
Steph HUSS
Steph HUSS

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 30 août 2026
Mon impression après sept épisodes, à suivre pour l’avis final…
Tout d’abord, je dois vous avouer que, ces derniers temps, je suis de plus en plus perplexe par le travail de monsieur Murphy, l’infatigable et prolifique Ryan. Depuis 2024, les projets et les séries s’enchaînent à un rythme effréné. Bref, à force de multiplier les projets, Ryan Murphy donne parfois l’impression de privilégier la quantité à l’inspiration.
Ensuite, pêle-mêle, les références pleuvent : Bret Easton Ellis, l’écrivain bien réel et le protagoniste qui porte son nom ; Shining, utilisé comme film dans le film ; la mort de Sharon Tate ; le personnage transgenre ressemblant comme deux gouttes d’eau à Andy Warhol ; le « prédateur » et son Polaroid ; Debbie Harry de Blondie ; les appels téléphoniques façon Scream ; Brian De Palma et sa fameuse double focale ; le personnage camé/bourré façon Scarface ; le centre commercial de Body Double ; les lunettes du prédateur et le musée de Pulsions, jusqu’à la scène pseudo-érotique sous la douche… toujours Pulsions.
La bande-son est, elle aussi, soigneusement choisie, même si certains morceaux ont particulièrement mal vieilli.
David Lynch n’est jamais très loin, notamment avec Mulholland Drive et cette route sinueuse offrant une vue imprenable sur Los Angeles. L’avertissement flippant du sosie Warhol/Bowie rappelle celui de l’homme étrange de Lost Highway. Même constat pour le fond de teint blafard, abusivement blanc : franchement, je préfère largement l’original !
Terry Schaffer et Steven Reinhardt ressemblent quant à eux aux deux amants sniffeurs de coke et "bourreaux du travail" que furent Lou Reed et David Bowie durant leur période la plus sulfureuse, bisexuelle et jamais vraiment assumée !
On retrouve aussi des personnages tout droit sortis de Beverly Hills, entre Brandon Walsh et Donna Martin, ainsi que quelques jeunes qui semblent débarquer de Riverdale. Sans oublier les cassettes audio révélatrices écoutées au casque, façon 13 Reasons Why.
Et surtout ce clin d’œil, particulièrement énervant, à Twin Peaks : un travelling avant sur la vitrine des trophées de l’école, qui finit en gros plan sur un portrait de très mauvais goût… Je n’en dirai pas plus.
Bref, Ryan Murphy joue avec les références comme un enfant dans un magasin de jouets. Et parfois, c’est brillant. Parfois, c’est too much.
Pour ma part, l’épisode 5 est mou, inutile et franchement ennuyeux. La scène dans le studio façon Top of the Pops ne m’a absolument pas convaincu. Images kaléidoscopiques, clips ringards, palette de couleurs fades, échanges téléphoniques plan-plan et lacrymaux : tout cela respire le désuet.
Le clin d’œil à Carrie avec l’explosion de confettis rouges, ou encore l’apparition d’Anthony Ramos en présentateur TV caricatural et corrosif, malheureusement anecdotique, n’y changent rien.
Les deux loulous ne m’ont pas davantage convaincu avec leur nostalgie et leur collection de fringues figée dans le temps : pantalons taille très haute, culotte de cheval, vestes à épaulettes, combinaisons en skaï, fuseaux criards et mini-robe bleue de Debbie Harry.
Comme dirait Cliff : le disco flamboyant d’ABBA ne me manque absolument pas. À la rigueur, le disco-rock des Stones et de Blondie, oui, ou éventuellement les New Romantics britanniques. Mais certainement pas le disco tout court ! Désolé Nile Rodgers, mais le fric n’est pas si chic que ça !
Quant au diptyque des épisodes 6 et 7, Homecoming, la série oscille décidément entre le haut et le bas de gamme qualitatif. L’enquête menée par Bret Easton Ellis reste prenante et fait penser à la naïveté inquiétante de Jeffrey Beaumont dans Blue Velvet. Le retour de Rhonda apporte également son lot d’intérêt, tout comme l’intrigue autour du parfum : indice ou fausse piste ?
Pour le reste, je retrouve avec un certain agacement le folklore habituel de Ryan Murphy et son pastiche outrancier : bavardage, scènes qui s’étirent, accumulation de personnages et clichés ambulants, notamment le trio formé par les parents et l’assistant du père de Debbie, ainsi que l’ensemble des amis de Bret, tout droit sortis d’un épisode de Dynastie ou de Côte Ouest.
Et toujours ce goût du clinquant et du désuet, qui finit parfois par prendre le pas sur le récit.
Il y a donc, dans ces épisodes, quelque chose qui oscille constamment entre le fascinant et le franchement exaspérant. Ryan Murphy reste capable de créer des univers visuellement forts, bourrés de références et de clins d’œil, mais il semble parfois incapable de résister à la tentation d’en rajouter une couche… puis une autre… puis encore une autre.
Après sept épisodes, je reste donc partagé : suffisamment de bonnes choses pour continuer, mais aussi suffisamment de travers pour garder quelques réserves.
À suivre pour l’avis final…
constance BRIAND
constance BRIAND

13 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 15 août 2026
Quel régal de regarder la nouvelle série " The Shards".... Ryan Murphy nous amène à nouveau dans son monde dont seul lui à le secret !
Les détails soignés des séquences, les meilleurs morceaux des années 80, et ce grain de folie....en fait une série horrifique juste parfaite !
J'attends avec impatience, la suite des épisodes que Disney+ va distiller jusqu'à fin septembre.
Y.144
Y.144

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 14 août 2026
Étonnamment, ce nouveau projet de Ryan Murphy est assez décevant.
En effet, même si ce dernier nous offre la plupart du temps des séries où l’horreur est au service d’un scénario de qualité, cette fois-ci, la série The Shards n’entre malheureusement pas dans cette catégorie.
Quand on commence la série, on s’attend à une ambiance plutôt sympathique et aussi nostalgique des années 80, mêlée à de l’horreur et au typique scénario du tueur en série.
Mais en réalité, même si les détails de l’époque sont globalement respectés (musiques, ambiance rétro, voitures), la série n’arrive pas à nous emporter dans cet univers. Et le principal problème vient du scénario, de l’écriture des personnages et surtout déroulement très lent de l’histoire.
Comme on peut le voir ici la série se concentre principalement sur un groupe d’adolescents fortunés en pleine découverte d’eux-mêmes. Pourtant, leurs préoccupations restent essentiellement celles d’enfants privilégiés, confrontés à des problèmes de riches assez insignifiants, tandis qu’ils semblent paradoxalement vouloir grandir trop vite et déjà reproduire le mode de vie de leurs propres parents.
En effet, comme on peut le voir, tous les clichés sont présents et parfois trop représentés (sexe, drogue, fête). C’est à cause de ce manque de développement des personnages qu’il est assez difficile de s’attacher à eux, et qui deviennent à force plus agaçants et ennuyeux qu’autre chose, voire presque inutiles dans l’histoire. spoiler: Entre Susan Reynolds, qui ne faut que jouer le rôle de l’élève modèle parfaite en toutes circonstances en ne laissant rien paraître, ou Debbie Shaffer, qui est le parfait cliché de la fille superficielle qui déteste sa mère mais qui fait tout pour lui ressembler, ou encore Graham Campbell, le parfait mec inutile qui n’est là que pour jouer le rôle du petit ami ennuyeux de Susan,
tout cela pour dire que ces personnages sont là sans vraiment être là.
Bien sûr, Ryan Murphy semble avoir choisi des acteurs possédant un certain charme et une certaine élégance afin de représenter, à travers eux, une forme de perfection sociale. Pourtant, cette perfection reste essentiellement superficielle : la série nous montre leur apparence, leur statut et leur mode de vie, sans réellement chercher à explorer ce qui se cache derrière.
Cependant, il reste malgré tout un personnage qui semble se démarquer : celui de Bret, le narrateur de l’histoire, qui est le seul à s’impliquer réellement spoiler: dans la série des disparitions mystérieuses des élèves de son lycée afin de découvrir à tout prix l’origine de tout cela.

En effet, même si les premiers épisodes tournent en rond depuis un moment, le personnage de Bret arrive malgré tout à nous accrocher à l’histoire. Celui-ci se démarque directement de ses amis, aussi bien par son caractère à la fois mature que par son esprit d’analyse, qui prouve directement une certaine intelligence évidente et qui permet justement de faire avancer l’histoire et cette enquête sur le tueur. Bret apparaît ici comme un personnage à part en dehors de ce monde superficielle, paraissant froid au premier abord, mais qui est beaucoup plus sensible qu’il n’y paraît, et qui met en avant également comme autre sujet important celui de l'homosexualité difficile à assumer durant cette période.
Par ailleurs, il reste comme autre personnage le mystérieux Robert Mallory, qui attire directement l’attention et la méfiance de Bret et qui interroge tout aussi bien le spectateur spoiler: sur son possible lien avec le tueur en série
.
On pourrait effectivement penser que cet autre personnage peut, à sa manière, se démarquer, car il donne justement envie aux spectateurs de le cerner davantage.
Mais tout cela reste malgré tout insuffisant pour en faire une bonne série. Même si ce ne sont que les quatre premiers épisodes, je trouve cela beaucoup trop long pour démarrer l’histoire, qui s’avère être très redondante entre spoiler: le fait de montrer toujours le même quotidien des amis de Bret, qui vont soit faire la fête, manger ensemble ou simplement parler brièvement des mystérieuses disparitions du lycée, ou encore le fait de montrer plusieurs fois comment le tueur s’en prend toujours de la même façon à ses victimes, en les forçant à manger des animaux morts devant un feu de camp
.
Tout cela ne fait en aucun cas avancer l’histoire, mais ne fait que la ralentir en nous rappelant toujours les mêmes choses.
Si l’histoire se concentrait davantage sur le sujet principal, que l’aspect horrifique était mieux mis en avant et que les personnages étaient plus développés et moins superficiels, peut-être que l’histoire serait davantage prenante.
Quand on regarde cette série, aucune émotion ne s’en dégage réellement : ni angoisse, ni suspense, ni même ce sentiment de retour dans le temps aux années 80, malgré l’effort apporté aux détails. Le scénario est malheureusement plus vide qu’autre chose, et j’espère que les derniers épisodes arriveront à rattraper ce très mauvais démarrage.

Ryan Murphy nous aura décidément habitué à mieux.
Nathan Gaultier
Nathan Gaultier

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 19 août 2026
On se demande tout le temps si Bret devient parano ou s'il a totalement raison. Bref, un bon thriller sombre et prenant. spoiler:
Moriana
Moriana

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 août 2026
Série très prenante, superbe ambiance, très bons acteurs, suspens et vrai plaisir ! On passe un très bon moment, avec des références à de nombreux films cultes.
Uta2
Uta2

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 27 août 2026
Genial ! Nous sommes plongés dans les années 80. Bon casting ! Une très bonne série que je recommande
aaber
aaber

39 abonnés 402 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 21 juillet 2026
Exceptionnel ! East Ellis enfin récompensé visuellement parlant ! Après les insipides films tirés de ses chef d’œuvres ! Moins que zéro et American psycho réunis dans cette série haletante, une réalisation bien léchée, et des jeux d'acteurs de qualité.
Boom Shaka laka
Boom Shaka laka

12 abonnés 86 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 6 août 2026
Encore une série pour ado qui se sert du sex et de gens en slip pour attirer de l'audimat
C'est dernières années ont peut constater le manque d'idées.
Si les scènes charnels sont retirées,il ne reste plus grands choses à raconter
Pablo Mach
Pablo Mach

5 abonnés 20 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 18 août 2026
Je ne vais parlé que de l'épisode pilote, car c'est le seul que j'ai vu.
Très belles Villas, voitures, sourires...mais alors c'est loooooonnnng ! C'est Leeeeeennnt ! ...
Les dialogues rivalisent de pauvreté, je me suis cru dans une série de AB production que je regardai quand j'avais 7 ans.

Tout l'épisode j'y ai crus, au vu de la sublime photographie, des décors et de l'ambiance 80's chez les riches. Je me disais, il va se passer quelque chose de fort..... eh bien non, plat de chez plat, mal dirigé, donc mal joué.

Un Pilote est sensé donner envie de regarder la série. C'est tout le contraire. "The shards" c'est finit pour moi. Je déconseille.
Pour moi, il temp que Mr Murphy se retire. Il travaille pour livrer du volume et pas de la qualité.
dododelaplancha37
dododelaplancha37

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 26 août 2026
Si vous avez aimé le livre... passez votre chemin !
J'ai regardé la saison 1 jusqu'à l'épisode 5, et je suis très déçue.
Ça commençait plutôt bien, puis ça dévie franchement du livre, pourtant très bon, avec des arcs narratifs supplémentaires et qui tirent plus vers la série pour ado que vers le thriller introspectif.
A savoir que le livre et la série ne s'adressent pas au même public !
En plus de ça, je trouve que la série sexualise à outrance des adolescents de 18 ans, et même si la série se destine à un tel public, on ne peut pas s'empêcher de grincer des dents en imaginant les hommes matures à l'oeuvre derrière ce show... Euphoria l'avait fait, mais avec subtilité, fond, pas gratuitement comme ici. Ça devient limite aujourd'hui Ryan...
Honnêtement, a délayer en série (plusieurs saisons parait-il.. !) ce scénario qui avait pourtant un sacré potentiel, en ajoutant des épisodes parfaitement futiles et inutiles ( spoiler: le show de danse...
), on perd tout l'intérêt. Je me suis franchement ennuyée durant certains épisodes et on nous prend un peu pour des neuneus.
Très décevant, le bouquin méritait bien mieux que ça. Un bon film, non, ça se fait plus ?
Xybule 92
Xybule 92

5 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 août 2026
À la hauteur du livre, visuellement très soigné, on plonge dedans avec délectation. Parfait pour l’été…