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Tommy78_75019
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Critique de la série
2,5
Publiée le 27 décembre 2024
J'ai regardé jusqu'à la saison 2 épisode 6 inclus, mais je m'arrête là. L'idée aurait pu être excellente si elle avait été mieux exploitée (bien trop souvent neuneu, pas crédible, aberrant, tendant au ridicule), fort dommage
Black Sails est probablement l'une des plus grosses claques que j'ai prises de ces 10 dernières années. Une série du calibre de Game of Thrones (pas la saison 8 hein!) au niveau de la qualité de la réalisation, des personnages parmi les mieux écrits probablement de tous les temps (Flint est absolument inoubliable), une bande son signée Bear McCreary génialissime et des combats dantesques. Moi qui n'était pas fan de l'univers autour de la piraterie, j'ai été totalement conquis par cette série. C'est dingue qu'une telle perle soit si méconnue. Black Sails est à voir d'urgence !
Une bonne, voir très bonne série de pirate, c'est rare est ça fais du bien. Alors attention, ont sort de Pirate des caraïbe. Rien a voir, c'est beaucoup plus sérieux, et bien sur absolument pas SF.
Une bonne île a pirate, la taverne qui va avec, les 'clients' et les locataires de l'ile. Costume très sympa, acteur bon même, même si j'aime pas trop Luke Arnold. Zach McGowan joue vraiment bien le pirate, la rivalité entre tous est présente et l'histoire durant les saisons est captivante.
Quand les pirates parlent le langage bourgeois ! Du reste, il ne se passe pas grand chose dans cette série, des incompréhensions et un sentiment de déjà vu à chaque saison (4 au total). En conclusion, une série pour passer le temps mais rien d'autre en perspective.
Je me faisais une joie de me lancer dans ce préquel de L'île au trésor, sauf que l'ensemble est bien trop propre avec des personnages beaucoup trop lisses. Bref, cela manque clairement d'authenticité. Sans parler du fait qu'on a droit à plus de blabla que de véritables moments d'action. Dommage.
Un très bonne surprise cette première saison. Une série rythmé, de bons décors, un scénario intéressant. Une fin qui donne envie d'en savoir plus, c'est aussi un regret sur cet saison. Les personnages sont bien travaillé. Malgré tout certains acteurs qui surjoue un peu; Une série courte et très prenante.
Idem à la saison 1, la série reste sur sa lancée, vraiment très intéressant à suivre, malgré tout les même défauts sur certains jeux d'acteurs, et la fin qui nous donne envie de continué, et du coup ne ressemble pas a une fin. Malgré tout, très court et prenant encore une fois.
Je modifierai ma note lorsque j'aurai fini la totalité des saisons. J'ai mis presque deux saisons à me mettre dans l'histoire. Pourquoi? Alors que le casting est parfait, l'ambiance grandiose et l'intrigue palpitante? Je ne sais pas. La première saison m'a semblé longue à démarrer, les dialogues parfois mous, et les enjeux complexes. En revanche, mon intérêt a grandi au fil de la saison 2, avec des moments intenses que je ne veux spoiler, pour arriver à la saison 3 mûre à point. J'espère que cette saison 3 sera à la hauteur !
Cette immersion dans l'univers des pirates, éloigné de celui fantasmé depuis des décennies par le roman ou le cinéma ,mélange à la fois aventures et épisodes... beaucoup moins mouvementés. L'esthétisme est parfait, les acteurs aussi (certains sont de belles découvertes comme ceux interprétant Jack Rackham, John Silver ou Charles Vane). Cela permet de découvrir ces personnages ayant réellement existé, en attisant la curiosité sur leur véritable vie (merci wiki) Cette série s'écarte donc un peu de l'image que l'on peut avoir du pirate, sanguinaire, borgne ou balafré, à la vie faite d'abordages et de rhum pour se rapprocher (peut être) plus d'une réalité historique. Mais finalement ce qui présente les meilleurs moments de Black Sails c'est justement quand le scénario retrouve ce domaine d'aventures et d'action plutôt que dans toutes ces discussions et tractations répétitives sur la gouvernance et l'avenir de Nassau. Bref, intéressant pour les fans de piraterie ou de l'Ile au Trésor mais dans une ambiance plus souvent à terre que sur des navires bourlinguant à travers la mer des Caraïbes.
"In the end, that's all I want. To walk away from the sea and find some peace."
Quelque part entre Pirates des Caraïbes pour les décors, hélas pas pour les excentricités, et L'Île au Trésor dont elle est une sorte de préquelle, la série Black Sails a le bon goût de s'attacher à explorer les travers de ses nombreux personnages, chacun poursuivant ses chimères ou fuyant ses fantômes, parfois les deux. Mélageant personnages de fiction connus (le Capitaine Flint, John Silver le futur anti-héros du roman de Stevenson, Billy Bones), pirates historiques (Jack Rackham qui a inspiré et Jack Sparrow et le Rackham le Rouge d'Hergé, Charles Vane, Anne Bonny, Barbe Noire) et caractères propres à la série, le duo formé par Jonathan E. Steinberg et Robert Levine nous entraîne ainsi à la découverte de l'âge d'or de la piraterie sur fond de vols de carte, de luttes de pouvoir, de mutineries, de traîtrise et de vengeance, autant à terre, dans ce qui deviendra la ville de Nassau, qu'en haute mer.
C'est aussi un chemin initiatique pour les personnages plus jeunes, tentant de s'affranchir de leurs ombrageux aînés en gagnant respect, puissance ou richesse, le tout pavé d'obstacles comme autant d'enseignements, dans un univers à la fois brutal et nuancé où personne n'est complètement coupable ni complètement innocent.
Avec en outre des reconstitutions hallucinantes, une musique prenante et une interprétation convaincante, l'ensemble, filmé de manière conventionnelle mais efficace, tient la route et se dévore sans pépin narratif.
"We're all villains in Nassau. Don't think because you're new you're any different."
Dans un monde où le commerce maritime vers le Nouveau Monde demeure sous la coupe des grands empires, Espagne, France, Pays-Bas et, bien sûr, Angleterre, les personnages développés lors des deux saisons précédentes poursuivent leur évolution entre fantômes du passé, lointain ou récent, perpétuelles trahisons et alliances improbables, nouveaux défis et sombres obsessions. Aux Flint, Silver, Bones, Vane, Guthrie, Hornigold, Max, Rackham, Bonny, viennent s'en ajouter deux nouveaux, personnages historiques et non des moindres : Woodes Rogers, premier gouverneur royal des Bahamas, et Edward Teach, plus connu sous le nom de Barbe-Noire.
Avec une interprétation qui continue à s'affirmer dans des personnages toujours autant nuancés, malgré leur noirceur et leur violence, et sous la houlette de Jonathan E. Steinberg et Robert Levine, la narration plonge profondément dans les tourments intérieurs de chacun·e, égrenant parfois des dialogues enlevés, ce qui est plutôt rare pour une série à visée populaire.
Si le rythme est plus lent que les deux saisons précédentes, il est nécessaire pour exposer plus solidement ce qu'était aussi l'époque, outre l'âge d'or des pirates, le début du déclin des régimes absolutistes face aux premières velléités d'autonomie dans le Nouveau Monde, un avant-goût de l'esprit des Lumières. Cet équilibre entre scènes d'intériorité souvent sombres et scènes d'action permet aussi d'installer un crescendo jusqu'à l'épisode final d'une intensité totale.
"In most cases, a man trying to change the world fails for one simple and unavoidable reason... everyone else."
Reprenant les personnages et le casting de la première saison (à l'exception du quartier-maître Dufresne) et y ajoutant quelques nouveaux, cette seconde saison démarre exactement là où la précédente s'était arrêtée.
Troquant d'emblée le climat pesant, et réussi, de la première saison, les scénaristes (Jonathan E. Steinberg, Robert Levine et Heather Bellson) apportent cette fois une touche plus aventureuse et plus humoristique à travers les personnages de John Silver (le futur anti-héros de L'Île au Trésor de Stevenson) et de Jack Rackham (inspirateur du Rackham le Rouge de Hergé mais surtout du Jack Sparrow de Pirates des Caraïbes), déjà largement présents dans ce qui précède. En outre, nous sont contées la genèse du Capitaine Flint et ce qui pourrait s'apparenter à sa résurrection dans un univers toujours aussi dense, réaliste et sans manichéisme, quelque part entre fantômes du passé, quêtes d'idéaux improbables et démons intérieurs.
Il faudra souligner l'élévation haletante du rythme jusqu'au final éblouissant et la parfaite coordination des rebondissements divers, parfois assez surprenants.
Enfin, une musique simple et lancinante et une reconstitution (décors et costumes) hallucinante complète ce qui s'apparente à la saison parfaite d'une série originale et palpitante.
S'éloignant de plus en plus de la réalité historique mais aussi de l'esprit aventureux qui avaient encadré, voire porté la narration, cette quatrième et dernière saison pousse un peu plus loin le curseur de la cruauté gratuite et de la tyrannie, sans plus nécessairement questionner la légitimité du régime social de la royauté britannique et des empires coloniaux ou celle de la république des pirates ou de l'île des esclaves. On y perd en nuance, en intelligence et c'est dommage. Le scénario est en outre beaucoup plus décousu.
Il faut ainsi attendre la moitié de la saison en circonvolutions inutiles et dialogues répétitifs, un comble en comparaison avec ce qui précède, pour revenir à quelque chose d'un peu plus dans la lignée du reste. Il faut aussi s'enfiler les scènes brèves, inutiles et redondantes, rarissimes dans les trois autres saisons.
Cette quatrième est indéniablement la saison de trop, comme souvent dans ce genre de saga, même si elle permet de couronner l'émergence de Long John Silver et de faire le lien avec L'Île au Trésor de Stevenson.
"Amazing, this place somehow leaves no option other then to hurt the ones you love."
Loin des naïvetés de mon enfance, loin des pantalonnades mâtinées de contes de fées et des capitaines loufoques à la Johnny Depp , du sang , des tripes , du sexe , et des personnages uniquement animés par la soif de pouvoir et d'argent ! Les rebondissements s'enchaînent, l'intérêt ne faiblit pas, et Black Sails renvoie tous les films de piraterie qui l'ont précédé à ce qu'ils étaient : des divertissements familiaux qu'on regardait avec les enfants. .... Une série à déguster lentement pour faire durer le plaisir. Une heure par épisode, un épisode par soirée, un mois d'évasion au soleil des Caraïbes.
Excellente série qui nous replonge en plein XVIIIe siècle dans la République des Pirates de Nassau aux Bahamas, qui n'était pas envahis de touristes ! Les pirates avaient inventé la sécurité sociale, un fonds commun les indemnisait en cas de blessures. Il y avait aussi un certain code d'honneur, qu'on nous montre ici. La série mélange des personnages ayant réellement existé (Barbe Noire, Charles Vane, Jack Rackham, Anne Bonny) et des personnages de l’Ile au Trésor, de Robert Louis Stevenson (le Capitaine Flint, Long John Silver). Les extérieurs sont très beaux, à l’égal de ce qu’ils devaient être à l’époque et les acteurs très convaincants. L’ensemble est captivant.